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Voici une autre page de mes poèmes...pour votre bon plaisir!

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 ENTRE DEUX

Entre deux mots d'amour, deux sanglots,
Pour une heure de bonheur, des maux.

Mon coeur se nourrit de ta présence,
Se méfie de l'autre...sa constance.

Entre deux mots d'amour, solitude,
Pour un peu de bonheur, lassitude.

Le temps qui se traîne m'est supplice,
Ces heures qui, de lui, sont complices.

Entre deux mots d'amour, jour et nuit,
Pour un peu de bonheur, mille ennuis.

Dans tes yeux, un monde à découvrir,
Dans ses yeux, plus que des souvenirs.

Entre deux mots d'amour, un espoir,
Celui, insensé, de te revoir.



TOI

Cette voix, douce et amicale,
A mon oreille une caresse;
Cette voix, tendre et musicale,
A mon coeur son bonheur adresse.

Ces yeux de soleil habillés,
A mes yeux sont ceux de l'amour;
Ces yeux qui mon coeur ont pillé,
Ces yeux dont je rêve toujours.

Ces bras aux mains si accueillantes
Où vont expirer mes chagrins,
Ces mains chaleureuses et galantes
A mon coeur le plus beau jardin...



L'AMOUR

L'amour qui colle à mon coeur,
Qui l'étreint et le rassure,
Qui fond sa robe de bure
Pour l'habiller de bonheur.

L'amour qui colle à mon corps,
Qui le fleurit et le boit,
Lui redonne vie et foi,
Et le conduit à bon port.

Cet amour qui me remplit,
Me transporte et me consume,
Ce doux parfum que je hume
Et qui vient changer ma vie.

L'amour qui colle à mon coeur,
Qui le fait vivre et mourir,
Qui fait envie et courir
Jusqu'à notre dernière heure...



CES VERS

Tous ces vers que mon coeur a modelés,
Que mes grands chagrins lui ont insufflés,
Que l'amour, qui vivait au fond de lui
(Et où j'ai puisé, au sein de son puit)
M'a fait répandre en délicieux sonnets.
Tous ces vers qui ont vibré de regrets,
Chanté mes espoirs, bu mes émotions,
Que j'ai fait rimer avec attention
Y coulant des mots qui savaient parler.
Tous ces vers qui ont occupé ma plume,
L'ont fait vider en une noire écume,
Maculant, de son humeur enfiévré,
Le papier de mes mémoires brisées...



CHEMIN DE VIE

Ces joies qui naissent, qui meurent,
Qui viennent fleurir nos coeurs
Le temps d'un rire, d'un pleur,
Qui l'éternité effleurent.

Ces chagrins non désirés
Qui font buter la pensée
Et chuter l'esprit usé,
Qui la fièvre fait durer.

Ces rêves manipulés
Qu'il est permis d'attiser,
Qu'il est aisé de briser
Quand le plaisir est volé.

Ces rêves,  joies ou chagrins,
Qui animent nos matins,
Qui parsèment nos chemins
De leur bon ou mauvais grain.



OBSESSION

La vieille maison s'est assoupie;
Des souvenirs obsèdent ses murs
Et cette mémoire aux fruits trop mûrs
Lui refuse souvent tout répit.

Ses carreaux sont tapissés d'images,
Des regards que l'attente a gravé,
Des yeux, des joues, de larmes gavées,
Des prunelles vieillies avant l'âge.

Ses couloirs regorgent de secrets,
De confidences et de mensonges,
De rêves éveillés et de songes,
Autant de traits de plume et de craie.

Son coeur s'est emporté, s'est serré,
Puis s'est enfermé dans le silence,
Voulant échapper à la souffrance
Et empêcher son esprit d'errer.

La vieille maison s'est endormie
Mais les murs hantés de sa mémoire
Se racontent encore des histoires,
De celles qu'on ne croit qu'à demi.



DÉLIRE

Ma vie compte les heures
Et mon coeur, ses cents peurs;
L'âme fuit sa demeure,
Ses maux et sa douceur.

Mon corps rêve de temps
Comme la fleur, de sève.
Il sent ce pas latent,
Ce rideau qui se lève
Après un court entracte.
Mes pensées s'entrechoquent,
Déliées de leur pacte,
Des souvenirs se moquent,
Centrés sur le départ.
Mon souffle se fait court
Et mes yeux sont hagards;
Seul me reste l'amour.

Ma vie compte les heures,
Mon corps rêve de temps;
Mon coeur connaît ses leurres,
Il sait ce qui l'attend.




CLAIR-OBSCUR


L'arbre a fleuri mais l'homme est passé
Projetant son ombre maléfique
Au milieu de cette vie pressée
De se répandre en fruits magnifiques.

L'arbre a fleuri, chantant son printemps,
Ce printemps qu'il avait attendu,
Qui s'était assoupi pour un temps
Mais qui lui avait été rendu.

L'arbre a fleuri, instinctivement,
Tout à sa joie et à son bonheur,
Mais l'homme en décida autrement,
Jaloux de la beauté, du donneur.

L'arbre a fleuri, parfumant son coeur
De rayons de soleil et de brise,
Malgré l'homme et sa sombre liqueur
Qu'il a déversée, en pleine crise.

L'arbre a fleuri et refleurira
Tant qu'on daignera lui prêter vie
Et à l'homme son ombre offrira
Malgré ses humeurs et ses devis.




DÉSERT


De vastes étendues de sable blond
Qu'un vent à l'humeur changeante balaie,
Dont il s'amuse à déplacer les plaies,
Elevant, fier, des centaines de monts
Qu'il viendra allègrement ciseler.
Il crée volontiers de fortes tempêtes
Obligeant rapidement homme et bête
A s'arrêter pour les laisser passer.

De vastes étendues de sable blond
Qu'un soleil sédentaire vient chauffer
Accumulant prestement les degrés
Pour, la nuit, faire inversement le bond.
Il permet des oasis clairsemées,
De petits îlots d'humide verdure,
Parfois un mirage ceint de dorures
Qui ne vit que le temps d'une pensée.



J'AIME


J'aime
Tes yeux marrons, doux et chauds,
Où éclatent cent soleils,
Ces yeux qui calment mes maux,
Qui me couvrent à mon réveil.

J'aime
Ton regard tendre et profond
Où s'agitent tes pensées,
Ce regard où il fait bon
Me laisser souvent bercer.

J'aime
Ta main caressant ma joue,
Ton souffle sur mon oreille,
Tes lèvres frôlant mon cou,
Tous ces mots doux qui sommeillent.

J'aime
Ton petit rire discret,
Les quatrains que tu m'écris
Me dévoilant tes secrets,
Tes espoirs et tes soucis.

J'aime
Tes étreintes du matin,
Tes baisers improvisés,
Ton grand sourire gamin,
Tous nos rêves insensés.



CE SOIR

Ce soir, je pense à toi,
Qui est si loin de moi,
A nos mots échangés,
Au plaisir partagé,
A tes yeux sur papier
Qui semblent me défier,
A ton rire gamin
Que je cueille en chemin,
Au doux son de ta voix
Qui me manque parfois.

Ce soir, je pense à nous,
A nos rendez-vous fous,
Tous teintés d'impatience
Et empreints de silence
Où nos coeurs savouraient
Leur bonheur en secret,
A ces courts entretiens
Où se tissaient nos liens,
A nos rires gênés,
A cet amour inné...



BON-JOUR

Le jour s'éveille, un chant d'oiseau dans l'oreille.
Il étire un bras frileux, fin comme dentelle,
Prenant la relève de la sombre sentinelle
Qui, devant son soleil, s'ébroue et appareille.

Le jour se lève, poussière d'or sur prunelle.
Il couvre de son oeil maternel la vallée,
Chaque pouce de sa terre d'arbres dallé,
Une vigile du haut de sa citadelle.

Le jour se répand, avançant d'un pas léger,
Tel une douce brise sur la passerelle,
Du levant au couchant, ronde perpétuelle,
Guidant sa nacelle jusqu'au soir mitigé.



JE VOUDRAIS

Je voudrais, tel un papillon,
Venir me poser sur ton coeur;
Je voudrais, tel un oisillon,
Me réfugier dans ta chaleur.

Je voudrais, comme la rosée,
Venir reposer sur ta joue;
Je voudrais, comme la pensée,
Venir te jouer des tours fous.

Je voudrais que tu sois un chêne,
Que rien ne pourrait ébranler,
Qui s'est départi de ses chaînes,
Que la vie ne peut avaler.

Je voudrais que tu sois complice
De mes nuits comme de mes jours,
De mes chagrins, de mes caprices,
Toi, mon ami et mon amour...



AVEC TOI

Avec toi j'aimerais accueillir le printemps,
Sentir glisser sur ma joue son tout premier soupir.
Avec toi, j'aimerais partager ses frais matins
Nichée entre tes bras, sous les draps de satin.
Avec toi, j'aimerais écouter son zéphyr,
Le laisser nous raconter ses bonheurs d'enfant.

Avec toi, j'aimerais découvrir d'autres cieux,
En deviner tous les secrets et les mystères.
Avec toi, j'aimerais approcher l'infini,
Etancher notre soif à la source de vie.
Avec toi, j'aimerais parcourir les déserts
Pour en écouter les silences capricieux.



BRISER

Briser le mur de la peur,
Ce mur qui nuit au bonheur,
Qu'on s'empêche de franchir,
Dont on ne veut s'affranchir.

Briser le mur du silence
Qu'on érige en permanence
Lorsque la peur nous étreint
Et qui, la pensée, empreint.

Le silence de la peur
Qui vient ronger jusqu'au coeur,
Qu'on permet de s'immiscer,
Qu'on autorise à miner.

Il réduit tout à néant,
Un vide de noir stagnant
Où l'âme, malgré ses efforts,
N'y sentira que la mort.


PARFUM

Parfum du passé
Souvenir d'un temps
Brise du printemps
Douce pluie d'été

Parfum de bonheur
Remugles d'un temps
Un souffle passant
Coulant sa chaleur

Parfum vagabond
Fluides images
Saisies au passage
Refrain de chanson

Parfum doucereux
Fugace et roublard
D'un simple regard
Rend le coeur poreux

Parfum persistant
Relents de caresse
Sur fond de promesse...
Parfum d'antan



OASIS

Ce sourire dans ta voix,
Ce pur éclat dans tes yeux,
Cette chaleur dans ta main,
Ont coloré mes matins
D'autant de soleils radieux,
D'autant de desseins de choix.

Cette douceur dans tes mots,
Et cette complicité
Qui s'installe librement,
Me plaisent agréablement
Et cette félicité
A mon coeur, est un cadeau

Cet amour que tu m'as offert,
Sans raison, sans condition,
Cet amour qui me nourrit,
Me comble et me ravit,
Cet amour, sans effusion,
Pour lequel j'ai tant souffert.



MAINTENANT

Le temps passe et toujours te rejoint
tressant de blanc l'or de tes cheveux,
Ces cheveux que j'ai touchés de loin
Des seuls doigts de mon coeur amoureux.

Le temps passe et toujours me rejoint
M'interdisant tout espoir sensé,
Une lueur dont j'aurais pris soin
En dépit de tes regards pressés.

Le temps passe et toujours nous rejoint
Nous invitant, maintenant, à vivre
(Ce moment connu de moins en moins)
Cet instant qui rend heureux et libre.



NUIT ET JOUR

Le ciel qui rougit
Le soir qui surgit
La nuit qui rugit
Mon coeur ici gît

Le soleil se lève
Sur un jour sans sève
Un combat sans trève
Mon coeur sans relève

Le soleil prétend
Que tout vient à temps
Même le printemps
Qui recule autant

Revient le matin
Mon coeur de mutin
Joue les diablotins
En mal de fretin

Le ciel s'obscurcit
La nue se durcit
Mon coeur s'endurcit
Ma vie en sursis...



A PAS FEUTRÉS

Deux êtres, deux ombres dans la nuit,
Deux coeurs où l'amour a fait son nid.
Leur pas est lent et en harmonie;
Leur bouche ne connaît point l'ennui.

Leurs yeux ont l'éclat de leur coeur,
Deux coeurs que veille un blanc clair de lune.
Ils vont, tout remplis de leur bonheur;
Le ciel est témoin de leur fortune.

Deux êtres s'aimant à fleur de peau,
Deux ombres où sombre la passion.
La nuit est le plus doux des hameaux;
Demain les rejoindra...sans pression.



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