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Poèmes écrits de concert avec mon conjoint Gérard que je vous invite tout spécialement à lire...

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Ce poème m'a été écrit par Gérard tout spécialement, le voici:
 
Mon Ange,
 
 
G arde toute ta confiance et ton moral
U tilise ta force pour vaincre le mal
E t profite de chaque chose qui t'attire;
R egarde chaque jour le monde te sourire
I nonde tes pensées de paix et de bonheur
S ache qu'à chaque instant je suis près de ton coeur.
 
V is dans la joie et la tendresse
I gnore la peur, la détresse
T race ton chemin calmement
E t tout reviendra comme avant.
 
 
J'aurais voulu
 
J'aurais voulu tes mots
Pour rassurer mon coeur
Un besoin de saveur
Dans ce monde de maux
 
J'aurais voulu tes bras
Pour emporter mon âme
Loin du tumulte infâme
Qui la trouble ici bas
 
J'aurais voulu l'amour
Pour éclairer ma vie
Et combler mon envie
De bonheur chaque jour
 
J'aurais voulu ton corps
Pour réchauffer le mien
Ressentir le soutien
Qui manque à mon décor
 
J'aurais voulu tes yeux
Pour bercer ma douleur
Trouver dans leur douceur
Un monde merveilleux...
 
 
BONJOUR MON COEUR
 
Bonjour mon coeur, lumière de ma vie,
A mon âme apporte si grand bonheur,
Brille dans vos yeux si douce lueur
Qu'entre vos bras, être, me fait envie
 
Bonjour mon coeur, passion inassouvie
N'a jamais sur le temps tous les honneurs
Mais de vous plaire espère en avoir l'heur
Avant qu'à la nuit mon coeur me convie
 
Soyez assurée de ce sentiment
Que depuis longtemps pour vous je ressens,
Qui ne souffrira d'aucune faiblesse
 
Quelles que soient, de la vie, les saisons
Que ce feu ardent garde sa noblesse,
Vous si chère à mon coeur, ma déraison...
 
 
 
AMITIE

Hier encore, ils n'étaient que deux étrangers,
Mais devant leur écran, par des mots échangés,
Ils se sont découvert une passion commune;
L'écriture leur offre une chance opportune
De privilégier quelques agréables moments
Sans se soucier ni du pourquoi ni du comment.

Hier encore, ils écrivaient en solitaire
Mais depuis, d'un heureux hasard, sont tributaires
Elle, tout comme lui, d'un poétique accord,
D'une onde merveilleuse, d'un courant très fort,
Qui les entraîne dans un délicieux vertige
De mots, de sentiments, sans haine et sans litige.

Une amitié qui ne demande qu'à fleurir
Tel le bourgeon qui veut se hâter de mûrir
Pour mieux se griser du souffle court de l'été,
Pour se laisser bercer par tant de volupté
Et s'éveiller au monde en pétales de rose
De velours parfumé, enivrant chaque chose.

Comme un livre n ouveau, qui leur ouvre ses pages
En les invitant au plus merveilleux voyage,
Celui de sillonner des milliers de sentiers
Et de cueillir des bouquets de bonheur entier.
Un livre à peine ouvert, qu'ils ne veulent fermer,
Qui les attend, qu'ils n'arrivent pas à cerner.

Une amitié sincère et pleine de confiance,
Emplie de poésie, peuplée de confidences,
Un regain de bonheur sans nulle trahison
Dont il fait bon découvrir tous les horizons.
Hier encore, ils n'étaient que deux inconnus
A qui le hasard souhaita la bienvenue...

 
LA FORÊT

Majestueuse, elle se dresse bien haut,
La tête fière, la racine vigoureuse,
Tirant sa vie d'un sol riche en air et en eau,
Offrant à ses rameaux la sève généreuse.

Elle étire ses branches bercées par le vent
Que le soleil, parfois, habille de lumière
Et aime parcourir de ses longs doigts mouvants,
Coulant la chaleur au coeur de cette chaumière.

Maternelle, elle accueille les nids d'oiseaux
D'où fusent, au printemps, mille battements d'ailes
Qui tournent en manège autour des arbrisseaux,
Gazouillis tapageurs, criardes ritournelles.

Elle est habitée d'une faune colorée,
Du tamias rayé au cerf, de roux habillés,
Autant de vie dont elle se sent honorée,
Autant de monde, en ses recoins, éparpillé.

En son sein tout renaît à la belle saison.
Les fleurs, dans un frou-frou, défroissent leurs toilettes,
Elles sont fières de leur jeune frondaison
Que la rosée aime perler de gouttelettes.

Le ruisseau, qui l'égaye de son chant mélodieux,
Court sur son lit de mousse et de pierres luisantes;
La biche, quelquefois, vient y mirer ses yeux
En se désaltérant de son eau bienfaisante.

Elle sait se faire protectrice et aimante;
De ses bras feuillus, elle tamise le vent
Et voit à donner son ombre rafraîchissante
Aux amoureux cachés, partageant leurs serments.

C'est un site enchanteur, un lieu de promenade,
Où l'esprit se libère et trouve sa vigueur,
Où le coeur se permet de freiner sa chamade
Et de vivre enfin au rythme du pur bonheur
 
 
 
LES AMOUREUX

Au détour d'un chemin, quelque part dans l'espace,
Sous les flocons d'hiver, ou les feux de l'été,
Le Destin les dépose tous deux face à face
Et, pour un temps, laissera leurs coeurs s'écouter.

Au fil des jours, leurs yeux, comme leurs mains, s'étreignent
Timidement, devinant le prochain frisson
Qui viendra parcourir leurs corps, pour qu'ils s'imprègnent
D'un feu ardent, mettant leurs coeurs à l'unisson.

Dans sa valse sans fin, la passion les entraîne;
Loin des regards, ils vivent de complicité.
Sous le charme de cet amour, que rien ne freine,
Ils coulent des jours de grande félicité.

Leurs mots doux murmurés comme autant de caresses,
Leurs lèvres réunies en de profonds baisers,
Les éloignent du temps, du monde et ses détresses,
Donnant tout loisir à leur faim de s'apaiser.

Dans leurs yeux défilent mille et une promesses
Où leurs coeurs engagés se sont aventurés
Enveloppés dans cette délicieuse ivresse
Que rien, même le temps, ne saurait altérer.

Qu'ils vivent bienheureux ce sentiment sublime,
Qu'il rende à ces âmes leur printemps et leur dieu,
Qu'à chaque jour la douce flamme les anime,
Qu'elle crée dans leurs regards des soleils radieux.

Au détour d'un chemin, quelque part dans l'espace,
Sans se soucier ni de l'avant, ni de l'après.
Loin du regard des autres, loin du temps qui passe,
Deux amoureux savourent leur bonheur secret.

 
 
TENDRES MOMENTS

Que d'heures exquises j'ai coulées près de vous,
Nichée dans vos bras, goûtant vos baisers si doux,
Que de tendres moments nous avons partagés
Enivrés par tous ces délices échangés.
La chair de votre cou, soyeuse et parfumée,
Révélait à ma lèvre une saveur aimée,
Un petit goût de miel imprégné de soleil.
Votre rire éclatait, tel un fruit vermeil,
Lorsque je daignais m'y attarder, amoureux.
Comme vous adoriez ces instants langoureux
Où s'envolaient alors toutes pensées pudiques
Quand mes mains s'égaraient en caresses ludiques
Et que nos deux corps s'abandonnaient, hors du temps.
Que de tête-à-tête délicieux, au printemps,
Lors de nos longues promenades en forêt,
Dont chaque sous-bois nous dévoilait son secret.
Tous les oiseaux, pour nous, chantaient leur sérénade,
Où se mêlaient parfois nos rires en cascade,
Et si la brise vous taquinait de trop près,
Mon bras votre taille encerclait, nous rapprochait.
Votre sourire venait caresser mon coeur,
Dans cet amour, je sentais si grande vigueur
Que j'espérais alors que ces tendres moments
Puissent se prolonger jusqu'à la fin des temps...

 
SUR LA GRÈVE

Sur la grève, vous à mon bras, tendre et aimante,
Mon coeur se berçait de tant de félicité.
Tandis que régnait la lune, fière et charmante,
A nos pieds la vague s'abimait, argentée.

Une brise légère frôlait nos visages
Donnant à nos baisers un petit goût de sel;
Nous admirions les flots, comme deux enfants sages,
Eblouis devant un spectacle inhabituel.

Vos yeux brillaient, telle une étoile au firmament
Et cette blanche main qui la mienne pressait
Rappelait à mon coeur le bonheur des amants,
Ce doux bonheur tout simple que je pressentais.

Les rochers découpés nous offraient sous la lune
Leur masse gigantesque aux formes singulières
Et nous prenions plaisir à chercher pour chacune
Une ressemblance à des êtres légendaires.

Sur la grève, vous à mon bras, le temps n'est plus;
A nos pieds, la vague se répand en caresses
Et sous le doux murmure incessant du reflux,
Nos âmes assouvies savourent leur ivresse.

DIS-MOI

Dis-moi ces mots du coeur, ces doux mots qui me plaisent,
Redis-moi ces mots qui me traversent sans peine,
Comme un philtre d'amour qui coule dans mes veines;
Quand ta voix les murmure, mes tourments s'apaisent.

Dis-moi ces matins clairs où le premier baiser,
Déposé sur mes lèvres comme une caresse,
Sera à mon coeur la plus belle des promesses;
Laisse à nouveau ce petit soleil m'embraser.

Dis-moi tous ces secrets qui brillent dans tes yeux
Et font de ton sourire l'éclat du bonheur,
Tous ces petits mots que tu glisses en douceur
Et qui, à mon oreille, sont un chant joyeux.

Dis-moi ce doux sentiment qui régit nos coeurs,
Pour qui on est prêt à franchir toutes les mers,
Ces délicieux instants à nos êtres offerts,
Ce troublant émoi, cette agréable langueur.

Dis-moi ces mots du coeur, ces mots doux qui me plaisent
Et qui toute la vie berceront notre Amour.
Redis-les moi, ce soir, tout comme au premier jour,
Qu'ils réchauffent mon être comme un feu de braises...
 
 
 
S'IL EST FAUTE  

S'il est faute de t'aimer
Alors j'avoue ce péché;
S'il est faute de t'aimer,
Mon bonheur est confessé.

S'il est faute de t'aimer
Lorsque ton amour m'enivre,
S'il est faute de t'aimer,
Où est ma raison de vivre.

S'il est faute de t'aimer
Lorsque mon coeur te réclame,
S'il est faute de t'aimer,
Alors je prends tout le blâme.

S'il est faute de t'aimer,
Je veux t'aimer plus encor,
S'il est faute de t'aimer,
J'en accepte le remords.

S'il est faute de t'aimer,
Quand tes yeux sont mon soleil,
S'il est faute de t'aimer,
Ma vie n'est plus que sommeil.

S'il est faute de t'aimer,
Quand ton sourire m'attire,
S'il est faute de t'aimer,
Alors que j'en sois martyre...

 
LA MER

La mer, qui se prélasse sur le sable blanc,
Etire ses longs doigts d'écume frémissante
Sous un ciel bleu azur où passe un goéland
Qui cherche son repas près des barques dansantes.

Un blond et chaud soleil lui chatouille l'échine
Et sous ces douces caresses son corps frissonne.
Elle se sent alors d'humeur gaie et coquine
Et le marin attentif l'entend qui chantonne.

Elle abrite en son sein un monde de silence
Où ondulent sans fin mille poissons d'argent;
Les algues emmêlées sur les rochers balancent
Leurs chevelures brunes aux reflets changeants.

La mer, qui vient paresser sur le sable blanc,
Etire de longs doigts pour se saisir du jour.
Aussi loin que court son regard, hors de son clan,
Elle embrasse la terre dans tous ses contours.

 
L'HIVER

Emmitouflé dans son blanc manteau de velours,
L'hiver est arrivé dans un joyeux cortège,
De lumières qui brillent le soir sous la neige,
De fêtes de Noël et de chansons d'amour,
D'espoir et de cadeaux qu'on ouvre tout à tour
Tout émerveillé par un si grand privilège.

De la main, il répand, par milliers, des étoiles
Qui, doucement, qui, rapidement, se déposent
Sur un toit ou sur un lac, en vers ou en prose.
Avec quel doigté il se compose une toile
Qu'à la nuit tombée, qu'au jour levant, il dévoile
Repoussant du pied l'automne et ses jours moroses.

Envoûtant et feutré, il nous prend à son jeu
Quand, d'un trait scintillant, la neige il ensoleille;
Mais si d'un vent malin il pince nos oreilles
Et rougit notre peau, on le maudit un peu.
Alors on apprécie la chaleur d'un bon feu
Dans ses longues soirées, où près de l'âtre on veille.

L'hiver est arrivé dans un joyeux cortège,
Bien emmitouflé dans son manteau de froidure.
Sur les carreaux il trace des enluminures
Et ce grand magicien, aux brillants sortilèges,
De nos coeurs d'enfant, sait réveiller le manège,
De nos coeurs d'adulte, panser les engelures.
 
 
 
CUEILLONS LES FRUITS

Cueillons les fruits de la jeunesse,
Ces fruits si doux et parfumés,
Cueillons-les avec allégresse
Tandis qu'on les peut savourer.

Délectons-nous de chaque fibre
Sans jamais en être repus
Et qu'en nos veines coule et vibre
Le suc de ces fruits répandu.

Enivrons-nous de plaisirs tendres,
De joie et de bonheur si purs,
Goûtons ces fruits sans plus attendre
Demain ils deviendront trop mûrs.

Goûtons-les encore et encore
Tant ils sont gorgés de soleil
Car de vie notre âme colorent
A l'aube de son long sommeil.

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