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Une deuxième page de vos très beaux poèmes que j'ai toujours plaisir à recevoir et à vous faire partager!

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  “Sans rendez-vous”

Toi, qui d’elle-même s’invite
Sans aucun rendez-vous.
Toi, qui me rends visite
Dont j’ignore les dessous.
Toi, qui me réjouis sans limites,
Ton mérite dépasse le tout.

Tu vaques à tes affaires
Ignorant jusqu’à mon existence.
Tu atteints ce que tu espères,
Me laissant que des souffrances.
Tu décides du temps comme tu le préfères,
Te moquant toujours de mes préférences.

Même si on s’est habitué en permanence
Mon regard ne t’a guère admiré.
Nous faisons des concessions d’allégeance
Concernant nos communs intérêts.
Quelles que soient nos différences,
Je demeure ton fidèle passionné.

Je suis sensible envers toi
Bien que mes mains ne t’ont effleurée.
J’écrirai tout ce qui sort par ta voie
Bien que les oreilles n’ont rien écouté.
J’en ferai des poèmes toutefois,
Dont la longueur sera inégalée.

Même si je change d’emplacement
Sans te communiquer mon adresse.
Ton temps s’avère le moment,
Dès que ton cœur est touché par la tendresse.
Mon gouffre te paraîtra évident
Et je comblerai tout ce qui t’intéresse.

Tu n’as pas d’itinéraire singulier,
Tous les chemins t’y conduisant.
Ton viatique, est-il amer et déprécié
Ou précieux comme je l’attends ?
Même si le pique n’est pas aiguisé,
Tout se résout comme par enchantement.

La porte et la fenêtre sont fermées,
J’ai même bouché les accès ouverts.
Aucun coin n’est négligé
Y compris les caniveaux divers.
Par où es-tu donc passée,
A travers le vent ou l’éclair ?

Il m’arrive de t’aimer, de te haïr,
Tu es aussi douce que désagréable.
Il m’arrive de t’aimer, de te haïr,
Tu es aussi délicate qu’insupportable.
Il m’arrive de t’aimer, de te haïr,
Tu es aussi familière qu’inabordable.
Il m’arrive de t’aimer, de te haïr,
Tu es aussi polie que décevable.

J’ignore par quel moyen tu arrives
Quand tu atterris chez-moi ?
Plutôt, comment tu t’esquives,
Me laissant seul, pantois ?
Il est temps que tu prennes l’initiative,
Entendre un seul mot de toi.
Restons ensemble à jamais si tu arrives,
Sinon, rends-moi la paix que tu me dois !

Ahcène Mariche

 

Le balourd

Aurais-je mal un jour de ce qui te fait souffrir ?

Entendrais-je un jour ce que tu n’oses dire ?

Je t’aime si peu, je t’aime si mal

Je t’aime tant mais si brutal

Me pardonneras-tu un jour 

De n’être si souvent qu’un gros balourd ?


Les ruines

Des ruines de mon cœur j’ai contemplé la mort

N’espérant plus rien qu’un quotidien banal

J’ai négligé mon âme, j’ai massacré mon corps

J’attendais, résigné, la proche issue fatale

Dans ce chaos ultime

Tu es entrée sublime

J’ai reconnu ta peine

Tu as pansé la mienne

Du crépuscule béni, à deux pas du néant,

Le rire de la vie a brisé mon coma

Me révélant ravie ce que je faisais céans

Je n’attendais que toi et je t’ouvrais les bras

 

Jean-Claude Roche

jc.roche@audit31.fr

 

Un Rêve.      

 

Cest une jolie blonde aux yeux marron.

Moitié ange et moitié démon.

Lorsque je la vois mon coeur fond.

Christelle c'est son prénom.

 

Dans les herbes hautes des prés.

Avec elle j'aimerais folâtrer.

Et comme un papillon la butiner.

De mille un baisers.

 

Tout son corps je couvrirai de douceur.

Afin qu'elle sépanouisse au bonheur !

D'une femme prise sans pudeur.

A l(unisson de nos deux coeurs.

 

Un beau rêve elle restera sûrement.

Mon vieux coeur fatigué par le poids des ans.

Pour un homme plus jeune et plus aimant.

Devra laisser sa place c'est évident.

 

Je m'en irais sans aucun regret.

Doucement sur la pointe des pieds.

Comme si je n'avais jamais existé.

Triste seulement de ne pouvoir l'aimer.

Noel Vernois

 

Le jardin endormi



A minuit sous les prunes,
un merle boit dans un seau,
quelques gouttes de lune,
pour que son chant soit plus beau.

La petite fille au pantin






La petite fille au pantin
attend du soir au matin.
Elle se raconte des histoires
pour oublier son chagrin :
A lombre bleue
dune citrouille barbouillée de rosée
un scarabée rose se repose
près dune brosse à dent
qui a perdu ses dents
et dont les cheveux flottent dans le vent.
Si les vignes donnent du miel
les vaches mangeront les blés
les poissons comme les fleurs
ont des pétales dorés

Dans tes yeux







Dans tes yeux il y a la mer
dans la mer il y a une bouteille
dans la bouteille il y a un paysage
Jaime my promener
seul ou bien à deux
quand je me sens petit
ou très grand
ou très vieux
Jy vois des cormorans
des mots abandonnés
des mouettes immobiles et de vieux lits défaits
Et bien sûr un soleil !

Le petit conte de Noël :





Un musée




Le village de Chatanouga vendu quinze dollars à un Martien !
Jai crû que cétait une blague ! a dit létranger. Mais il a
quand-même empoché lacte de propriété. La petite ville deviendra dans
un proche avenir, et sous légide de son nouveau propriétaire, un musée
de poésie vivante, dont la pièce maîtresse consistera en la boutique du
marchand de cycles. Elle est actuellement ornée dune bicyclette rouge,
dun sapin de Noël, et de flocons de neige en coton.
Les habitants de Chatanouga seront autorisés à vivre dans le village à
condition de ny rien changer, y compris la décharge sauvage qui
restera
dans son état actuel.

Michael Lecomte

 

 

Le cirque à cinq centimes




Dans ce cirque idéal


plein doiseaux rigolos


lartiste jongle avec des mots


puis il vole leur chapeau


aux mots comme : tête


aux mots comme : bêche


pour coller des accents circonflexes


aux yeux des enfants étonnés.





(il est tiré de mon dernier site : www.artactif.net/bonbonsperdus

Michael Lecomte

 

Vu du toit

 

Tous les passants du boulevard

sont pris aux nasses d'un grand arbre.

Je les ai vus, du toit Mansard,

pattus, dodus, courtauds, hagards,

insectes tâtonnants, anonyme fretin,

dans le filet aérien d'un haut platane qui s'ennuie

 

Hier, en sa riche feuillaison,

l'arbre était un piège à rayons,

à brise, à moineaux, à nuages;

il ne captait que les messages

du ciel d'été

et, superbe, ignorait qu'en bas

les gens allaient à petits pas.

 

De ma lucarne je l'ai vu

perdre les ors de sa couronne

et ses oiseaux, un jour d'automne,

puis s'étonner que le brouillard

lui refusât droit de regard

sur ce qui flotte et ce qui vole.

Je l'ai vu qui quêtait du vent

un secret pour rester vivant.

 

Un matin il a du comprendre,

s'incliner, écouter, surprendre

les battements du cur des hommes

et désirer de grand désir

entre ses branches retenir

ces errants et ces agités

 

Peut-être l'un sait-il chanter,

l'autre connaît-il le mot clé

qui fait repousser les feuillages,

et ce garçon dont l'il est bleu

attire-t-il les tourterelles ?

 

Le platane étire les bras,

il se prend pour une araignée,

tisse en rêve une toile-fée,

y piège les enfants qui passent

mais ne retient qu'ombres légères.

De ma mansarde je l'ai vu,

pêcheur maladroit et têtu,

braconnier des illusions,

poser des collets à chansons

sur le grand boulevard morose.

 

Les gens n'ont rien à lui apprendre,

rien à donner qu'un peu d'espoir :

eux aussi cherchent dans le noir

leurs multiples oiseaux perdus

 

Marie-Paule THIERRY

 
 

     Ce matin là, point besoin de réveil, il sauta de son lit, s'habilla rapidement et descendit les escaliers il versa un peu de café dans son bol préféré, il aimait avoir  autour de lui des objets qui avaient une histoire ou un souvenir a lui raconter, celui ci, il l'avait acheté au cours d'un voyage sur la côte atlantique Il faisait partie des gens qui pensaient que les choses choisissaient leur maître, ce bol lui avait tendu les brasil but le liquide bouillant d'un seul trait

 

     En passant près du vieux buffet, il tapota le baromètre, c'était un allemand qui l'avait offert à son grand-père lors de sa captivité pendant la grande guerre, preuve s'il en fallait une qu'ils n'étaient pas tous mauvaisl'aiguille déviait vers la droite: il allait faire beau il enfila sa veste, laça ses chaussures et sortit

 

     Il  faisait nuit noire, une lune mielleuse d'automne inondait la campagne endormie. Il trouva le petit matin frais Il emprunta le chemin escarpé qui contournait sa maison d'un pas décidéaprès plusieurs  minutes de marche la pente raide le força à ralentirseul le bruit de ses pas venait troubler le silence de la nuitcependant, tout à coup, il entendit quelque chose galoper dans les feuilles non loin de lui, il pensa que c'était un lièvre qui allait se gîter pour échapper aux fusils des chasseurs a moins que ce ne soit un renardau bout d'une heure et demie, il arriva au sommet de la colline, il était en avance

 

     Sur une pierre il  s'assit pour se reposer un peuson chien, non !! son fidèle compagnon le rejoint, il l'avait suivit à la trace sans doute la lueur du jour commençait à dessiner l'horizon au loinil vit les premiers rayons de soleil envahir la vallée devant lui, transformant chaque goutte de rosée en une perle d'argent, faisant scintiller la nature de milles feux il pensait à sa dulcinée, là derrière l'autre montagne, a des centaines de kilomètres tout droit ou la lumière jaillissaitquand enfin, le soleil vint caresser ses joues, il se leva, respira profondément, les bras levés vers le ciel il cria les mots magiques, ceux qui font battre les cursceux qui les font pleurer aussi parfoisil entendit l'écho se propager de vallée en vallée, ce soir peut être, ces paroles auraient franchies  la frontière qui les séparaient et arriveraient jusqu'à elleil l'espérait

 

     Il se laissa  se laissa glisser au pied d'un chêne, une larme coula sur son visage son chien vint se blottir contre lui, pour le réconforter sans doutede retour chez lui, sur le pas de sa porte, sa bien aimée était là !! souriante, elle l'attendait !! ils coururent l'un vers l'autre !! elle sauta dans ses bras, ils virevoltèrent plusieurs fois dans des éclats de rires !! ils auraient voulu que ce moment dure une éternité ils allaient enfin vivre leur amour!!

 

      D'un seul coup, une pluie de glands s'abattit sur lui !! ooohhhh !! il avait rêvé, il s'était assoupit au pied de l'arbre centenaire A présent, le soleil était haut dans le ciel, il fallait rentrer Peu importe, il savait qu'un jour son rêve serait réalité
 
MORANDIDIER@aol.com
 
 
 
Eternité

L'ombre de ton corps sur le pas de mon coeur
Me fait redouter l'instant, me fait retarder l'heure
Où sans un mot, dans la tiédeur du soir,
Je te prendrai la main et retrouverai l'espoir.
Dans tes yeux alors, la promesse du monde
M'étourdira comme impudique ronde
Ton sourire m'emportera au bout de l'univers
Là où le temps, là où la vie coule à l'envers
Alors nous deviendrons de sublimes enfants
Qui oublieront qu'un jour ils furent des amants

Condor



Mon fils

Ce matin là j'étais un dieu, je me sentais roi
Ce matin là je t'ai offert mon coeur, mon toit
Tu attendais ton tour, tu espérais le jour
Tu m'as rempli de joie, inondation d'amour
Je rêvais alors de lendemains radieux
J'avais la tête ici, mais le coeur dans tes yeux
Impatient du réveil, anxieux de tes chagrins
Je n'avais qu'une envie, ta main dans ma main
Dans mon âme à jamais tu te glisses
Je n'y peux rien, je t'aime, mon fils.

Condor



Le clown triste

Dans sa tête dansent des milliers de poèmes
Dans ses yeux d'enfant une tendresse infinie
Sur ses lèvres, les plus beaux mots, je t'aime
Mais son coeur au fond de l'abysse a péri
Le ciel est lourd, au loin sonne le glas
L'orage gronde, l'oiseau tremble déjà
Pourtant qu'il était beau ce dimanche d'été
L'hirondelle rieuse dansait dans les blés
Les enfants chantaient dans la douceur du jour
En ce matin radieux était né son amour
Et puis, les sanglots des enfants qui pleurent
Le ciel courroucé qui maintenant tressaille
Il est si froid, si laid sans toi, son coeur
Alentours, tout n'est que larmes et grisaille
Il cache en lui, quelque part dans son âme
La cicatrice éternelle et sublime d'une Femme

Condor



Regrets

Un jour, plus tard, là-bas dans l'au-delà
Je te dirai enfin mon amour immense
Certainement bien mieux qu'ici bas
Dans la nuit qui m'habite, j'y pense
Un doux sourire me dira ton pardon
Un regard tendre te rendra le bonheur
Le chemin me semble encore si long
Je compte les mois, les jours, les heures
Mes larmes sur ton visage et ton corps
Dilueront tes regrets, laveront mes remords
Alors nous partirons main dans la main
Mon bel Amour vers un futur si serein

Condor



Le destrier

Par la fenêtre ouverte, dans la fraîcheur du soir
Sans un mot, ivre de désespoir,
Les mains dans les poches, je t'ai regardé partir
Chevauchant le destrier de mes souvenirs.
Mes yeux ne pleurent pas, mes larmes sont tristes
Pourtant je suis là, ne sachant plus si j'existe
Dans l'eau de tes yeux mon coeur a ricoché
Vers je ne sais trop quelle funeste destinée.
Je t'en prie ne répond pas, ne dit rien,
Laisse-moi partir vers mon avenir incertain.
Dans un papier de soie j'ai caché ton sourire
Pour un jour, plus tard, m'en souvenir.

Condor



Saisons


Femme naissante
à  l'aube du printemps,
bercée de l'illusion
d'être la seule au monde,
pour celui qui ce matin
vous a tenu promesse,


Femme brulante,
dans la chaleur d'été,
vous relevez vos jupes
pour écarter le doute,
et vos genoux ouverts
appellent tous les désirs.

Femme brumeuse,
dans l'automne encore doux,
vos illusions jaunies
vous rendent infidèle
à celui qui revient
vêtu de mille parfums.

Femme de l'hiver,
quand vos petites filles
caresseront votre main
posée sur vos genoux
fermés et fatigués,
surtout ne dites rien.

Marie-Agnès  ROCH





Au fond clair de l'eau,
Un voile caresse la peau,
Se ride et se déploie
En nappes limpides sur l'onde
Comme ces nuages qui flottent au ciel.


Si un souffle ploie sous la brise,
Les aulnes souples, sous son poids
Ne se couchent, ni se brisent
Mais une main dans les cheveux
Des anges de la rive
Coule des rêves amoureux
Une main de cieux bleus
Palpe nos rêves à pleines poignées,
Qui brûlent les petits papiers
Semés ça et là 
Sur les allées de la vie
Au gré dun courant sombre
Ou clair, ce fut selon...


Selon le poids des ans
Ou selon léger leur passage
Sous les épais branchages
Ou clairs comme les ramages

Des oiseaux de printemps.



Eric Lacroix

perso.wanadoo.fr/arbres.palabres




PREMIER PRINTEMPS


Sur les blanches nuitées dont mes vers ont éclos
De l'aurore bleutée se versent les parfums
Tout d'encre noire trempés... écrivant tous mes mots
Sur les blanches nuées du matin.


Sur les blanches nuées d'où se versent mes mots
Dans cette pluie de mai s'enivrant d'un matin
Toute d'émois baignée... et noyant tous mes maux
Sous les vertes ramées des sapins.


Sous les branches la rosée s'égoutte mot à mot
De cette nuit rêvée s'éveillant aux refrains
Des trilles enflammées de ces milliers oiseaux


Sous les cieux embrasés du tout premier matin
Quand mon âme survécut à la dernière nuit
Et au dernier hiver de la vie.

Eric Lacroix
perso.wanadoo.fr/arbres.palabres



Douceur


Quitter les doux nuages
S'évaporer dans les nappages
D'un matin encore sommeillant
Dans des draps humides ruisselant

D'une eau fine et pure
Qu'aucune araignée même sûre
N'oserait déranger sans vérifier
Que le soleil rouge-sang ne s'est levé

Les dernières nappes pourtant s'évanouissent
Derrière tes yeux grands bleus qu'épanouissent
Les rêves encore tièdes d'une nuit mourante
Happée par la lumière crue. Aveuglante.

Et nul ne doute que demain encore,
Le manège de la vie continue sans remords.
Laissant à jamais dans son sillon, tourbillon,
Les vivants d'hier dans un sommeil profond



Michael Malacrino
Soulasylum_fr@yahoo.fr


Le temps

Au crépuscule de ma vie,
Alors que tu passes de vie à trépas,
Je n'ai pas eu assez de temps,
Pour te dire combien je t'aime.

Toute ma vie, j'ai couru,
Je suis allé d'emploi en emploi,
J'ai passé ma vie à amasser beaucoup d'argent,
Pour ainsi pouvoir tout te donner,
C'était un peu ma façon personnelle de te dire,
que je t'aimais.

Mais j'avais très peu de temps à consacrer aux loisirs,
Seul, le travail comptait pour moi,
Quand je me retrouvais seul en ta présence,
Je n'avais pas assez de mots pour te dire combien je t'aimais.
Passé du temps à jouer avec mes enfants,
C'était justement une perte de temps.
T'inviter au restaurant m'apparaissait bien inutile.
Une balade à la campagne avec toi, était aussi une perte
de temps.

Hélas, au fil des ans, la routine s'est installée,
Les enfants ont grandi,
Ils sont devenus des adultes responsables,
Ils ont quitté à leur tour la maison,
Ils ont fait de nous des grands parents.

L'heure de la retraite a sonné depuis longtemps à l'horloge
de la vie,
Ta santé est devenue davantage fragile,
Là du temps j'en avais en masse,
Mais trop gêné, j'ai gardé le silence,
Maintenant que tu es à l'agonie,
Tes yeux ont soif de liberté,
Et les mots me manquent pour te dire combien je t'aime,
S'il te plaît, ne m'abandonne pas,
Je ne sais même pas comment faire cuire un oeuf,
La vie sans toi ne vaut même pas la peine que
je la continue,
Oui, ma chère amie, ma compagne de tous les jours,
Mon amante, et la mère si dévouée de mes enfants,
je t'aime.
Pardonne-moi mes silences,
Pardonne-moi ma très grande timidité,
Pardonne-moi ma couardise,
Mais surtout pardonne-moi.

Grisou
Leploui@hotmail.com


Ma plume

Ce soir, sans aucun effort, une plume courageuse
glisse sur le papier,
elle y trace tous les mots, toutes les phrases,
tous les sentiments si longtemps
enfouis dans les profondeurs de l'âme de l'auteur.

Un à un, les mots s'alignent sans arrêt,
n'émettant qu'un simple soupir, juste le temps
de reprendre sa course,
jusqu'au bout de la ligne.

Parfois, c'est une plume pleureuse, découragée
de la vie qui s'exprime,
parfois, c'est une plume rieuse, enjouée et ayant
la tête remplie de beaux projets futurs.

Parfois, c'est une plume songeuse qui s'interroge
sur la vie,
parfois, c'est une plume minutieuse qui s'applique
à bien former chacune des lettres,
afin de trouver un sens à une idée qui a germé au
hasard.

Parfois, c'est une plume partageuse et envoûteuse
à la recherche du mot juste
pour charmer les coeurs et les esprits endurcis,
parfois, c'est une plume communiquante et
libératrice qui soigne toutes les blessures,
toutes les cicatrices de l'âme.
Parfois, c'est une plume divulgatrice,
se faisant ainsi le porte parole des opprimés,
des gens assoiffés de justice et de paix,
dans un monde en perpétuels changements.
Voilà la mission que s'est donnée ma plume
à tous les jours de ma vie.

Grisou
Leploui@hotmail.com

 
L'ENNUI

L'ennui est un sentiment très étrange
L'ennui nous donne mal au coeur
L'ennui nous fait sentir seul au monde
Je ne le souhaite à personne

L'ennui est triste et peut pousser les gens
Dans un état de déprime profonde
Dont seul une joie intense
Pourra les en sortir

J'ai ce sentiment pour l'instant
Ce n'ai vraiment pas gai
J'aimerais tant
Que mes ami(e)s soient là.

Mais hélas,
J'ai beau regarder partout
Ils ne sont nul part.
Je suis découragée, déprimée et fatiguée.

Mais que pourrait-il bien m'arriver de pire que l'ennui???


Jess
Indy6@caramail.com


LA COLÈRE!!!

La colère est un sentiment bien étrange
La colère nous donne envie de frapper
La colère nous donne envie de tuer
La colère se fait sentir
Lorsque quelqu'un nous contraris, nous dérange

On est pas très bien
Lorsqu'on la ressent
Mais on se sent puissant
On sent que rien ne pourrait nous arrêter
On aurait le goût de tout casser

Bref,
La colère est mauvaise
La colère nous rapproche
De la haine et du côté obscur,
La colère éloigne l'amour que j'ai pour toi

Indy6@caramail.com



La vie

La vie c'est comme le soleil
Parfois ca brille de milles feux
Parfois ca ne brille pas du tout
La vie est faite de joies et de peines
De colères et de bonheurs
La vie est un enfant
Parfois agité de soubresauts
Parfois si heureux
La vie est un mystère
La vie c'est la vie...


La vie sous toutes ses couleurs

La vie c'est jaune comme le soleil
La vie c'est bleu comme le ciel
La vie c'est rouge comme une pomme
La vie c'est vert comme un arbre
La vie n'a finalement que la couleur qu'on veut bien lui donner...

Carolyne Villeneuve




C H R I S


C -e sera sur ton nom, que j'écris l'idéal,
H -ier, je n'osais pas, nous ne nous connaissions.
R -êve de peu de gens, mais que nous partageons :
                
          
             Voir tous les peuples fiers.

I -ndemnes, dans la paix, vivant toujours heureux;
S -ans bouches affamées, sans se tuer entre eux :
           

              Vivant comme des frères.

Lauréano Soares




E U S S E-J E


Eusse-je le pouvoir, je ferais de mon coeur!
Maison bien confortable et accueillante à tous,
Ceux qui n'ont pas de toit, et qui sont malheureux,
Puisse-je leur donner, ce qu'ils manquent :- Chaleur.


Eusse-je le pouvoir, surtout, pour transformer,
L'avarice aumônière et le voleur honnête.
À l'assassin, changer l'idée, la pensée traître,
Et aux pauvres donner, enfin, de quoi manger.


Eusse-je le pouvoir, je vêtirais les nus!
J'instruirais aussi tous les gens illettrés,
Ici, partout ailleurs, aux lointaines contrées,
Et ce Monde si beau, ferait la joie de tous.

Lauréano Soares



L E S   A M I S


Les amis qu'on aime avoir
Et qu'on trouve rarement,
Sont ceux qui ont le savoir
De nous écouter sagement.


On les trouve quelques fois
Par hasard dans notre vie
Ils nous serrent dans leurs bras
C'est une joie infinie.


Je n'ai pas encore trouvé
Lequel des deux sentiments;
Soit l'amour ou lamitié
On vit plus fidèlement.


Les amis qu'on aime avoir
Ceux qui font la différence
Sont ceux qui les moments noirs,
Nous gâtent de leur présence.

Lauréano Soares



D E U X   S O E U R S   1


Je donnerais mon sang, ma vie et tout mon être,
Mais ce qui vaut le plus, peut-être, c'est mon nom.
Pour acquérir aux gens, un monde où la raison
Règne, sans tous ces maux, leur volant le bien-être.

Et moi, je donne alors, tout ce que j'ai de traître,
De rude et de cruel, sanguinaire et profond;
Je vis parmi les forts, mes désirs, ils les font!
Ne les méprise pas pour ne pas les connaître.


Et sont ainsi souvent, ces deux surs, ces jumelles : 
Une, si arrogante et aux  pensées cruelles.
L'autre, elle est honnête et juge tous ses faits.


Oubliant les liens familiaux de la terre :
Inflexible une dit : - Très fort, je suis la Guerre!
Répond simplement l'autre : - Et moi, je suis la Paix !

Années de la guerre froide


Lauréano Soares



L'Ê T R E  LE  P L U S  P A R F A I T


Embryon, dans ton sein, ta voix, je l'entendais;
Et lorsque mis au monde, elle me supportait,
Et le jour où j'ai dit, le tout premier des mots
Ce fut ton simple nom, qui est sorti en flots.


Lorsque avec un sourire ou avec un sanglot,
Jai fait mes premiers pas, jai compris aussitôt;
Toute limmense joie que je te procurais,
Et tout ce grand amour, que ton cur me donnait.


Me voilà, aujourd'hui, dans ce rôle connu,
Donnant aussi aux miens tout ce que j'ai reçu,
Pour que ton héritage évolue et persiste,


Je grimperai s'il  faut, aux cimes plus agrestes,
Pour acclamer très fort avec les corps célestes
L'Être, le plus parfait, que sur la terre existe...

MÈRE!

Lauréano Soares



À  T O U T E S  L E S  M È R E S


À vous, toutes les mères
Qui avez mis des enfants au monde;
En ce jour, partout sur terre :
Pour moi vous êtes Reines!
Soyez heureuses, sans peines,
Que le bonheur, vos curs inonde


Lauréano Soares



L O U I S E   


L-amitié est pour moi une très belle rose
O-ù l'on voit chaque jour d'autres pétales écloses,
U-ne tendresse. Quoi? À vivre lorsqu'on ose,
I-ndubitablement, lorsqu'il y a cette osmose
S-entiment partagé intensément très pur;
E-t parle ainsi mon cur : ¨L-'amitié est de lamour.
                              S-ur jumelle je suppose.¨



G-randira-t-elle un jour a travers tous les gens
R-enaîtra-t-elle, qui sait? Atteindra-t-elle les curs
E-ndurcis par la haine et autres sentiments?
G-aspillons nous, nos mots? Non! Plantons des fleurs.
O-sera-t-il quelqu'un, brûler aussi l'encens?
I-ndiscriptible odeur, douce et tendre senteur.
R-épandons, si on peut, ce sentiment de paix,
E-t fraternellement vivons dans l'amitié.
                               L-ouable est ce désir, qu'il ne meurt

Lauréano Soares




SI MYSTÉRIEUX

Tu es mon seul amour,
celui que j'aime depuis toujours
je pensais te connaître,
mais dans ce jeu c'est toi le maître.
tu es si mystérieux,
si langoureux
tu caches tes sentiments
ce que tu ressens,
tu joues avec les miens
de tes propres mains
chaque jour j'ai peur
que tu me brises le coeur
j'ai essayé de t'oublier
c'est impossible, après tous ce qui s'est passé
donc, je suis au point de départ
je ne peux aller nulle part
je suis coincée
entre toi et la liberté...

Mélissa Schaefer




REVERRAIS-JE

Je ne verrais plus ces beaux pastels...
Les craies de couleurs sont rangées...
Fini, les déesses marine,
Le corps à peine voilé
Dune robe de soie fine.
Plus de femme marchant sur londe,
Allant au devant de son nouveau monde.
Je ne verrais plus ces beaux pastels...
Les craies de couleurs sont rangées...
Fini, la petite-fille au doux visage,
Couvrant dun regard tendre,
Trois poussins de premier âge,
Et de maman vouloir prétendre.
Je ne verrais plus ces beaux pastels...
Les craies de couleurs sont rangées,
Lartiste ainsi en a décidé.
En même temps quun peu de sa santé,
Une partie de sa vie elle a perdue.
Des voisins et amis prétendus,
A lécart lon tenue...
Reverrais-je un jour ces beaux pastels ?

Noël Vernois



Pour toi une rose

P ose là sur ton cur,
A vec beaucoup de douceurs...
T u verras sur lheure,
R ougirent ses couleurs.
I maginant... lâme sur
C omme une jolie fleur...
I rradiée de bonheur...
A mie de mon cur.

Noël Vernois



Prière

Oh ! Sainte Sylvie,
De toutes la plus jolie.
Hier bannie,
Aujourdhui bénie.
La vie est ainsi,
Pour ceux qui ont de lesprit.
Le cur dun mari,
Sans souci tu pris,
Dédaignant son esprit
Pour toi trop petit...
Mais je garde à lesprit,
Que souvent les maris,
Avec philosophie...
Doivent donner leur vie.
Reste ainsi ma mie,
Car je t'ai choisie,
Et à la mairie,
Ma vie je tavais promis.
Oh ! Sainte Sylvie,
De toutes la plus jolie.
Hier bannie,
Aujourdhui bénie.
La vie est ainsi,
Pour ceux qui ont de lesprit

Noël Vernois



Quand mon envie

Quand mes yeux, au plus profond de tes yeux.
Quand tout entre-nous, nest que jeu.
Quand de nos bavardages incessants.
Quand tout nest que sentiment.
Je sens monter en moi
Lenvie et le désir de toi.
Quand tes regards, sont ceux dune enfant.
Quand mes rêves, sont ceux dun amant.
Quand dun doigt je dessine, le contour dun sein.
Quand tes fesses je caresse, à pleines mains.
Je sens monter en moi
Lenvie et le désir de toi.
Quand de nos baisers de papillon.
Quand tout nest que petits frissons.
Quand nos rencontres, sont celles du bonheur.
Quand nos actes, sont dictés par le cur.
Je sens monter en moi
Lenvie et le désir de toi.
Alors toi, mon petit bouchon.
Laisse toi aller, pour de bon.
Vient entre dans mon envie.
Et laisse toi pénétrer par la vie.

Noël Vernois
           


Muguet

Cest un porte-bonheur
Cultivé avec amour.
Pour toi quand sonnera lheure...
Amour... mais aussi bonheur...
Tu vivras à ton tour.
En attendant ce beau jour,
Voici une jolie fleur.
Un petit brin de muguet
Pour attendre lété,
Là... où est ton coeur.

Noël Vernois



20 ans

Devant nos pères et nos mères,
Il y a vingt ans aujourdhui.
A monsieur le maire,
Nous avons dit oui.
Vingt ans déjà,
Et combien au-delà,
Pour le meilleur et pour le pire
Avons-nous encore à vivre.
Les mots amour et toujours,
Font partie de toute cour.
Mais cour et amour,
Ne vivent pas toujours.
Il y a déjà vingt ans,
Je voulais être ton amant.
Aujourdhui plus que jamais,
Nous deux saimer je voudrais.
En ce début de printemps,
Et pour nos vingt ans,
A toi qui mest si chère,
Je dis bon anniversaire.

Noël Vernois



Jaurais aimé être...

Il était une fois,
Un douze juin, je crois...
Cest ainsi que commencent les contes de fée,
Et ce jour là, tu es né.
J'aurais aimé être Perrault,
Pour te faire un conte avec ces mots.
J'aurais aimé être Debussy,
Pour te composer une symphonie
J'aurais aimé être Miro
Et faire de toi un tableau.
J'aurais aimé être Carême,
Et técrire un joli poème.
Mais je ne suis que moi,
Qui pense... un peu à toi.
Et ce petit hymne,
Écrit tout de travers,
Mais composer de rimes,
Te souhaite... un bon anniversaire.
Bon anniversaire.
Mes vux les plus sincères
A toi... mon amie si chère.

Noël Vernois



A mon amie

Hier, je fixais lhorizon,
Sans jamais y lire ton nom.
Aujourdhui, je regarde le firmament,
Bien que je ne sois pas ton amant.
Que de temps perdu à contempler les étoiles sans jamais te voir.
Que de temps perdu dans la foule à chercher ton regard.
Toi... que je ne puis oublier.
Toi... que je voudrais toujours aimer.
Je ne devrais pas ma foi ainsi crier.
Mais mon cur est triste et pourtant il voudrait rire.
Alors, je fais semblant... semblant de rire.
Et si aujourdhui, devant toi, ainsi je me déshabille,
Cest pour que tu saches bien, pour qui mes yeux brillent.
Ne m'en veut pas de dire la vérité.
Mais je ne puis mentir à ton amitié.
Garde en ton esprit limage d'un ami,
Qui ose... tout avouer pour rester celui-ci.
Que de temps à perdre... à contempler les étoiles sans espoir!
Que de temps à perdre... sans avoir le droit de te voir!
Que de temps à perdre...
Que de temps à perdre...

Noël Vernois



Complainte

Je vous en prie... ne moubliez pas.
Oh vous ! Qui vous arrêtez devant moi.
Faîtes laumône de votre temps...
Dune pensée... dun instant.
Je suis né à quatre pattes... jai vécu debout et...
Je demeure sur ma couche pour léternité.
Ici dans lau-delà... le temps...
Les heures... Sécoulent comme un sablier,
Tristement... lamentablement...
Comme une roue qui ne ferait jamais son tour...
Comme une pendule abandonnée...
Qui ne compte plus les jours !
Je vous en prie, ne moubliez pas...

Noël Vernois



La mort

La mort... toujours et encore...
Je l'appelle et je limplore
Pourquoi dois-je vivre ?
Si je ne suis pas aimé.
Dois-je en rire,
Dois-je en pleurer.
Moi qui ne compte pas,
Mon destin est-il là,
Toute ma putain de vie,
Pour un autre être pris.
La mort... toujours et encore...
Je l'appelle et je l'implore
Pour les yeux d'une belle,
Qui m'est infidèle,
Te braver encore j'ose,
Moi qui suis... si peu de choses.
Dans les bras de Morphée,
Je voudrais me coucher,
Et pour toute léternité,
Ne plus être bafoué...
J'attends et j'implore,
La mort... toujours et encore...

Noël Vernois
       


Soirée dautomne

Comme elle était belle cette soirée d'automne...
Il était là... tout heureux.
La regardant dans les yeux.
Elle était là... magnifique.
Instant furtif, instant magique.
Elle avait des yeux qui le fascinaient.
Des yeux... où mille étoiles brillaient.
Il eut aimé se laisser aller,
Avec elle dans la volupté.
Mais le coeur de la belle était pris,
Et ses pensées... pour un autre ami.
Comme elle est triste... cette soirée d'automne.

Noël Vernois       


Le 1er avril

Dès le matin du premier avril...
On peut faire limbécile,
Sans être pris pour un débile.
C'est le jour des plaisanteries,
Des farces et autres niaiseries.
Où on envoie les jeunes enfants,
Chercher la corde à virer le vent.
Où l'on accroche en riant,
Dans le dos des passants,
Des poissons d'avril géants...
Aux divers... ornements.
Le premier avril tout est permis,
Du moment que tout le monde rit.
Les gags... sont plus ou moins gros,
Les ficelles plus ou moins voyantes.
Nous sommes tous, plus ou moins gogo.
Nous redevenons le temps d'une journée,
L'enfant aux pensées innocentes...
L'enfant... qu'on aurait voulu rester...
Tant que l'adulte jouera à l'enfant,
Tant que l'enfant restera un enfant,
Alors le monde vivra longtemps...très longtemps.
C'est ce que nous dit le poisson d'avril...
Sans jamais se découvrir d'un fil.

Noël Vernois
       


Au téléphone

Souvent le midi,
Après avoir déjeuné,
Et que Sylvie soit partit.
Je me décide, à t'appeler.
Pour prendre de tes nouvelles,
M'enquérir de ta santé.
Cela me paraît naturel,
N'es-tu pas... mon amie.
Nous parlons de ta quête,
De trouver des idées,
Pour telle ou telle autre fête
Aux enfants qui leur sera donné.
Par ton dynamisme et tes projets,
Tu me vois... souvent étonné.
Nous parlons de ton ami,
Que tu as retrouvé après tant dannées.
De tes regrets aussi,
De ne pas avoir avec lui fait ta vie.
De ton bonheur à nouveau de laimer,
Même si... avec une autre il te faut le partager.
Nous parlons de tes enfants.
De ta fille et de son poupon...
Qui n'est qu'un petit être en bourgeon.
Du devenir de ton fils aîné,
De l'avenir du petit cadet,
Et de toi... de temps en temps.
Nous parlons de ta peinture,
De l'huile qui est ta nouvelle passion.
Que les gens ont le cur dur...
Que tu feras moins dexposition...
J'aimais bien pourtant ce que tu faisais,
Mélange de force... et de sensualité.
Nous parlons... et moi... oui moi,
Je t'écoute toujours charmé,
Par le son mélodieux de ta voix.
Je partage tes idées, tes pensées,
Me permettant un avis sur le sujet...
Comme si... tu pouvais m'écouter.
Oh ! Il est tard, je dois raccrocher.
Il nous faut aller travailler.
Au revoir et bonne journée...

Noël Vernois       


Les yeux

On dit... Que les yeux bleus
Sont des yeux damoureux.
Que les yeux verts
Sont des yeux de vipère.
On dit... Que les yeux marrons
Sont des yeux de cochon.
Que les yeux gris
Sont des yeux de souris.
Bleus, verts, marrons, gris
Qu'importe... S'ils sourient.
Les yeux sont le reflet de nous-mêmes,
Ils expriment notre haine ou notre amour.
Ils sont beaux lorsque lon aime,
Et souvent tristes à la fin du jour.
Mes yeux à moi, ils sont bleus, gris.
Suivant mon humeur, ils varient.
Trahissant pour ceux qui me connaissent,
Mes intimes pensées... de joie... ou de tristesse.
Mais quand mon regard croise le tien
Si tu savais comme je me sens bien.
J'aime tes yeux, tes yeux si bleus.
Parfois, ils sont eux-mêmes
L'un pour l'autre... un peu amoureux.
Ils se regardent et se disent je t'aime.
Comme j'aimerais pouvoir tant dire autant,
Même si avec regret, je ne suis pas ton amant.
Ce que mes yeux tendrement dans les tiens ne cessent,
Par d'infinis regards, encore plus doux que des caresses
De te dire et de souhaiter au plus profond deux.
Ce n'est pas moi, qui ose dire cela, mais mes yeux.
Oui mes yeux, peut-être aussi... tes yeux ?
Nos yeux, qui hésitent à savouer qu'ils sont amoureux.
On dit... Que les yeux gris
Sont des yeux de souris.
Que les yeux marrons
Sont des yeux de cochon.
On dit... Que les yeux verts
Sont des yeux de vipère.
Que les yeux bleus
Sont des yeux damoureux.
Gris, marrons, verts, bleus
Qu'importe... Sils sont heureux.
Et mes yeux dans tes yeux, je suis heureux.
Mais sois tranquille, ils ne parlent qu'entre eux.
Ils ne diront mots à qui que se soit, ni par défi, ni par jeu.
Non à personne, de ce doux sentiment... qu'il y a entre eux...

Noël Vernois



MALADIE DAMOUR

Mais quel est donc cet étrange sentiment
Qui vous prend ainsi, sans vous avertir
Qui vous rend plus faible quun enfant
Et dont on peut si difficilement guérir
Que je vous explique comment cela m'est arrivé.
Je me souviens que c'était la fin de lautomne,
Une fin de soirée avec un magnifique ciel étoilé.
Elle mest apparue si belle
Que mon coeur encore en frissonne.
Tout en parlant je me suis approché d'elle
Je lui ai pris la taille pour être encore plus près
Comme elle était belle cette soirée !
Quand nos lèvres se sont unies
Comme dans un vol de papillons
J'ai senti son parfum m'envahir
Et un léger frisson me parcourir.
J'aurais aimé que ces baisers durent toute la nuit,
Et vivre toujours avec elle à lunisson
De nos deux coeurs comme des enfants
Innocents de leur sentiment.
Guérirai-je un jour de cette étrange maladie ?
A vrai dire je n'en ai pas vraiment envie.

Noël Vernois
       


IMPOSSIBLE AMOUR

Vivre avec toi toute l'éternité
Et ne plus jamais te quitter.
Rêver encore rêver toujours rêver
On me l'a déjà dit est insensé
Ne pouvoir avec toi regarder
Imaginer un instant notre destinée
Qu'il nous faut voir comme une fatalité.
Ultime désespoir de deux coeurs blessés,
Espérant un jour ne plus être damnés.

Noël Vernois       



Saint Valentin

Bien que je ne sois pas amoureux de toi.
Ce dont je me défends à pleine voix.
Voici ma douce amie néanmoins une rose.
Car je suis un peu fou et j'ose,
En ce jour damour qu'est la St Valentin
Te dire à demi-mot caché ce que demain,
La raison et la sagesse m'interdiront de t'avouer,
Toi ma tendre amie que je ne pourrais oublier.
Car mes rêves ne parlent que de toi,
Mes pensées sont toutes pour toi,
Mes yeux ne voient que tes yeux,
Si beaux si profonds si tendres et si bleus.
J'aimerais avec toi marché la main dans la main
De Saint Valentin en Saint Valentin.
Mais tout ceci nest qu'un rêve, car je suis dans les nues.
Demain à mon réveil sans doute il n'y paraîtra plus.
Comme j'aimerais ma tendre et douce amie,
Que ce ne soit pas un rêve mais notre vie...

Noël Vernois
       


Le Papillon

Un papillon voletait deci-delà
La petite ingénue était belle
D'abord sur la joue il l'embrassa
Puis sur ses lèvres délicatement se posa
Encore, encore timidement fit-elle
Alors avec plaisir il l'enlaça
Et très tendrement de nouveau l'embrassa.

Noël Vernois
       


Bonjour Yannick

Voilà un an ptit enfoiré
Que tu nous as quittés.
Dans un jeu avec ta moto à la con,
Une racine t'a projeté sur un arbre en béton.
Au détour d'un sale sentier
Un soir tu nous as fait chialer.
Sans te soucier de tes amis.
Sans te soucier de tes parents.
Tu as dit adieu à la vie,
Sans même avoir choisi le moment.
On appelle ça le destin la fatalité.
Mais nous on est là avec mille regrets.
Comment te dire que l'on t'aimait
Comment te dire que l'on voudrait
Que tu sois là parmi nous,
A rire et chanter comme un fou.
Tu avais à peine vingt-cinq ans,
Tu nétais encore qu'un enfant.
Mais de tous, tu étais l'ami.
Tu nous donnais la pêche et l'envie.
L'envie de rire et d'aimer
Mais pour toi on a pleuré.
Nous ne t'avons pas oublié
Et cette rose qui ne fanera jamais
Posée là sur toi.
Est comme un gage d'amitié.
Pour te dire que l'on t'aimait
Et que tu resteras notre ami,
Là où que tu sois...
Car la vie est ainsi.
Veilles sur nous tous petit.
Car la route est longue dans notre putain de vie

Noël Vernois
       


Ma Canadienne

Je t'ai rencontrée une nuit sur Internet.
Un jour où je cherchais à héberger une poésie.
Tu m'as dit viens je t'accepte,
Et sur ton site tu m'as accueilli.
Tu étais là-bas, très loin au Canada,
Et moi jétais en France, perdu et las.
Nous avons échangé des pensées.
Nous avons parlé de notre vie
Tu m'avais si bien compris
Que bien vite tu devins mon amie
Et occupa mon temps libre de la journée.
Toi ma canadienne de cinq pieds quatre pouces,
Qui manie la plume et le pinceau
Comme auraient fait Rimbaud et Picasso
Toi ma canadienne de cinq pieds quatre pouces,
Tu savais si bien jouer des verbes et des mots
Quà tes cotés je nétais qu'un poétereau.
Tu mas dit il ne faut pas te déprécier
Et la confiance très vite tu m'as redonnée.
Jamais je n'oublierai ce geste d'amitié.
Jamais je n'oublierais cette grande dame que tu es
Et qui vient du même pays que la belle Linda Lemay.

Noël Vernois
noelvernois@wanadoo.fr


Ce nest pas de La Fontaine.
Et encore moins de Rimbaud.
J'ai connu cent mille peines,
Pour écrire ces quelques mots.
Qui sont le très pâle reflet
Pour vous... de mes saines pensées...

Noël Vernois
 
CE N'EST QU UN RÊVE...............HÉLAS


Ce rêve de toi qui ne se réalisera peut-être jamais et qui chaque nuit vient me visiter.
Ce rêve d'amour tendre, ce rêve d'amour passion, qui nous mène à la déraison, celui qui est là, tapis au fond de nos coeurs, dissimulé par nos peurs, vit au fond de mon coeur.


Je ne te vois pas, je t'espère, et me demande qui sur cette terre pourra m'émouvoir autant que toi. Et je reste là à rêver d'amour passionné... Tu glisses ta main derrière ma nuque et la relève de manière à me regarder bien en face. A l'instant même où nos regards se croisent tout se transforme. L'air autour ne nous se met à brûler, et nos corps s'étreignent avec plus de force.

 
Tu te penches et ta bouche prend avidement possession de la mienne. Tu ne cherches pas à dissimuler ton désir. Je m'agrippe à tes épaules pour me rapprocher un peu plus de toi tandis que tu m'étreins avec force et te laisse tomber sur ce lit en en serrant mon corps entre tes cuisses. Un gémissement s'échappe de ma gorge, et tu le cueilles avec le goût délicieux de ma bouche.

Sous la pression de tes mains, je me courbe vers toi, le souffle roque, et passant mes doigts dans tes cheveux, tu relèves la tête comme pour posséder un peu plus mon image et la fixer dans le brasier de ta mémoire. L'air est humide, je frémis sous l'effet d'une tiédeur sensuelle. Tes mains glissent le long de mon corps,


modèlent mes seins dont tu saisis une pointe entre tes lèvres, puis poursuivent cette quête toujours plus basse. Ma peau frissonne au contact de ta bouche et de tes mains, tu m'ôtes toute raison, tant je te désire, tant j'ai envie de toi. Tu me caresses la taille, les hanches, les cuisses. Tu t'étends sur moi, et haletante, je me soulève vers toi exigeant mon dû...Et...


  Je suis là, assise dans mon lit, je cherche mon souffle. Je cligne des yeux dans l'obscurité de ma chambre, je rejette les couvertures et m'assois au bord de mon lit. Tête baissée, le visage entre mes mains le rêve était tellement réel... Je peux presque encore sentir tes caresses sur mon corps qui n'est plus qu'un cri vers toi, un désir insatisfait, une faim incontrôlable... Juste un rêve...

le 21 janvier 2003

 

Patricia


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Au plaisir!