Incapable de savoir si c'est la mer qui m'a appelée
Et si c'est ton coeur qui m'a emportée .
Denis
Lamour pour nous
. (M.-B.)
Ce n'est pas
de te faire de grandes déclarations,
seulement de
petites choses sans raison.
C'est dire :
Veux-tu un café ? es-tu fatigué ?
C'est un message,
un téléphone, une visite.
C'est un pique-nique,
une invitation, une surprise.
C'est faire des
choses sans raison, sans calcul...
C'est t'accueillir,
t'écouter.
Cest te regarder
dans les yeux, d'y lire ce que j'y vois.
Cest te laisser
lire dans mes yeux, ce que toi tu y vois.
C'est être là
avec nos corps,
tes mains sur
le mien,
ma bouche sur
le tien.
C'est de ne pas
juger et pouvoir dire sans envie:
c'est bien ce
que tu fais.
C'est un sentiment
merveilleux,
qui met dans
ma vie bien de bleu.
C'est le privilège
de cette chaleur qui rayonne de toi.
Cest cette lumière
que tu allumes dans mes yeux..
C'est avoir du
plaisir quand l'autre a des plaisirs.
C'est la complicité
d'une si belle amitié qu'on aime partager.
Comment ne pas
souhaiter, de ce sentiment, la continuité.
M.-BL Dion
dionmb@videotron.ca
L' AMOUR
depuis
la nuit des temps il en à fait couler de l'encre
qu'on le conjugue au présent il fait mal a tous les temps et
quand on le conjugue a l'imparfait c'est qu'il vous a fait souffert
du plus petit au plus grand on y croit tout
le temps mais il faut se faire une raison à un moment
l'amour c'est beau a dire et à faire avec un tel engouement mais
quand on en parle trop souvent bien souvent c'est que du vent ou de la tendresse qu'on nomme aisément
amour passionnément il
ne faut pas confondre les deux assurément je pense qu'avec le temps la tendresse fait place à ce sentiment
ou
on dit aussi facilement quand on est jeune, je "t'aime" mais aimer, c'est un verbe qui se conjugue a tous les temps
et
se qu'on prend, pour de l'amour est tout simplement un amour d'enfant qu'il ne pas négliger pour autant
tout
dans la vie est amour un enfant qui nait deux amoureux sur un banc un geste envers son prochain aider une personne
en détresse regarder dans les hôpitaux tous les gestes de tendresse
et les soins paliatifs il faut le faire
c'est
un geste de tendresse
mais l'amour c'est aussi entre un homme et un femme entre son enfant et ses parents c'est
un sujet vaste et depuis la nuit des temps on le conjugue à tous les temps
mais maintenant je pense
que c'est un sujet, qui rapporte de l'argent que ce soit à la saint Valentin, Noël, ou un autre moment
l'amour
coûte cher à tous les amants
qu'on soit riche, qu'on soit pauvre, on offre un petit présent pour que tradition
ne perde entre tous les amants
mais personne ne comprend depuis la nuit des temps que ce n'est pas ce qui est
dedans, mais le SENTIMENT
il y a des milliardaires qui offrent des diamants
mais nous qui ne sommes de
cette trempe
NOTRE DIAMANT POUR NOUS C'EST NOTRE SENTIMENT.
le 23 janvier 2003
Patricia
L' OISEAU ET L' ENFANT
un
jour un enfant se promenant dans la forêt, voit un bel oiseau blanc bonjour dit l'oiseau a l'enfant que fais-tu dans
cette forêt si grande
je regarde, c'est GRAND
et toi tu chantes oui quand le soleil est grand et tous
les animaux, les fleurs, les plantes vont prendre un bain dans l'eau du matin
dit l'enfant, les fleurs font comment elles
ouvrent leurs coeurs et baisses leurs pétales d'or et les plantes, en font tout autant
ah c'est bien dit l'enfant tout
est organisé maintenant l'oiseau reprend
depuis la nuit des temps petit enfant nous on vit comme ça tout le temps dis
l'oiseau blanc mais depuis quelques temps
l'homme détruit la forêt souvent il détruit les forêts, et le vent passe
plus fort, dans les branches
a bon dit l'enfant et c'est pour ça tout le chamboulement oui les rivières sortent
dans les rues, les champs et les maisons sont noyées avec l'eau roulant
partout venant des champs ah dit l'enfant
à l'oiseau blanc mais il faut arrêter tout ce sang oui dit l'oiseau blanc
si l'homme était aussi sage qu'avant il
respecterait la nature comme avant
Merci dit l'enfant moi je n'en ferais pas autant rien que pour voir d'autres
enfants grandir avec la connaissance et ce qui va disparaître avant qu'ils soient grands.
le 21 janvier 2003
Patricia
C. ÉTAIT UN POÈTE
il
écrivait ce qu'il voyait il aimait le vrai c'était un solitaire mais un vivant, sur terre
Mais un jour pas
ordinaire il a perdu le goût de se taire il a tellement souffert que maintenant, il fait grève.
il tournait
ses poèmes en dérision parce que c'était sa passion il jouait avec les mots comme il savait le faire
il écrivait,
de tout, par terre sur une feuille, un papier ordinaire il avait toujours un stylo pour le faire c'était son
rêve, son fair play
mais un jour, par ordinaire il a décidé, de faire un arrêt a cause d'un amour salutaire une
infante qu'il avait vu naitre
il s'est laissé mourir par terre il avait, tout pour plaire mais il est mort
derrière ses amis, et ses confrères a cause, mais c'est ça qu'il voulait.
le 21 janvier 2003
Patricia
Vide d'espoir comme le
néant Du hasard tu es mon confident Seul journal où reposent mes peurs Où l'écrit dépose ma douleur Froide l'amour
m'a ternie Drame la mort a frappé aussi Aux murs de ma maison close Où l'écrit soudain m'expose Que des cris viennent
à toi Des hurlements sortis de moi Que le vent détruise tes lois Toi qui me regarde de là-bas Et si tu reviens
juste une seconde Sache que c'est de toi que je succombe Je mets mon âme de poussière Puisque l'ombre n'est rien
sans lumière Seule solitude dans le néant Du destin tu es l'ange patient Unique papier où reposent mes pleurs Où
l'écrit dépose ma chaleur Silence bruyant tu m'as salie Larmes et la vie me trahit Aux pierres qui recouvrent mon
tombeau Où l'écrit me donne repos Que des cris viennent à toi Des hurlements sortis de moi Que le vent détruise
ta foi Toi que je regarde d'ici-bas Et si tu reviens sur ma terre Fais de moi tout sauf l'éphémère Je mets mon
âme de cette manière Puisque l'ombre n'est rien sans lumière Mots dits sans plus de fond que le néant Du grand cur
tu passes en méchant Petit écrin où reposent mes murs Où les cris m'ont fait rendre le cur.
L'ombre n'est rien
sans lumière
A ces jours oubliés avec le temps Le passé, ces regrets si vivants A nos vies qui se perdront toujours A
nos amours A l'ombre de ces peines qui nous suivent Les yeux fermés pour poursuivre A l'envol de tous nos beaux
jours A nos amours A ces amis qui me racontent tout bas La douleur, l'espérance et même la foi A eux et pour
j'espère toujours A nos amours A ces nuits passées à ne pas dormir Où l'on préfère penser pour se faire souffrir A
ces mots entendus par les sourds A nos amours A ne pas dire ou plutôt à se taire Longuement privilégier nos prières A
la beauté du ciel et de ses tours A nos amours A tout et à rien comme on s'y résoud La chaleur qu'offrent certains
mots doux A l'espoir de ne rien perdre de ces jours A nos amours A nos amours A vos amours
Ta croyance
en l'amour est encore plus forte en moi Comme si là, un beau jour, il s'exposait devant soi Peut-être qu'y croire c'est
déjà un peu le vivre Peut-être que de savoir n'est pas forcément le suivre Et là je m'assoie et assiste au plus beau
spectacle Celui de toi affrontant un à un les obstacles A défaut de ne l'avoir fait pour moi Mais je m'y feraisûre
de moi A la longue Tes sourires que tu prêches sont encore plus beaux Que toutes ces fois où tu me décrochais de
doux mots Peut-être qu'oublier c'est déjà un peu te maudire Peut-être qu'y penser c'est quelque part me trahir Et
là je m'installe devant le spectacle d'une vie Celle qui a su sourire, vivre, aimer aussi A tort de ne me l'avoir offert Mais
je m'y feraic'est pas si dur l'enfer A la longue Ton regard qui n'a pas changé depuis le temps Comme si tout s'était
arrêté il y a ''longtemps'' Peut-être que d'effacer c'est déjà faire un pas Peut-être que de te garder quelque part
me détruira Et là j'en reste sans voix et j'admire Ce que tu n'as su faire dans mon passé sans avenir Au risque de
regretter de t'avoir vu Mais je m'y feraila douleur est une habitude A la longue Enfin si j'avais dû refaire ce qui
a pu se faire Sans hésiter je rechoisirais cet amour qui m'a foutue en l'air Puisqu'accepter c'est me dire que tu ne
reviendras pas Peut-être que j'apprendrais à force de foi Et là si je m'arrête une seconde pour mon repos Même de
tout ce que tu as su dire j'en perds l'écho Je me souviendrai de toi longtemps Mais je m'y feraic'est évident A
la longue
A la longue
Alice M17ANGELE@aol.com
LA ROUILLE DU TEMPS
La rouille du Temps
parachève l'oeuvre Des amours déconstruites malgré elles Abandonnées à elles-mêmes dans les ailleurs Des amants séparés
dans le présent composite Des architectures en ruine
Le fractionnement n'est que parcellaire Pléonasme de
l'éloignement subtil Tribut du sang, désertion planétaire Agir est le mot d'ordre pour vivre tranquille Les amants
en paient le tribut
La nuance est infime aux frontières Paradoxe de l'humanité guerrière Souffrances, morts,
plaies Au coeur, au corps, à l'âme, il plaît, leurre Les amants pleurent
Toujours recommencer les mêmes erreurs Voilà
le mot d'ordre des humains fous La Sagesse n'est pour eux que religion-prétexte Croyances pour lesquelles on s'extermine Les
amants sont séparés
La rouille du Temps ne viendra jamais à bout De la mémoire, de la mémoire-palette Embellie
de l'arc-en-ciel Des amours belles Aux jours-désirs et folles nuits Des amants heureux
Et l'amante tend
une cassette d'or à l'amant :
« Emporte-moi avec toi !»
Dans ses ailleurs, il ouvre la cassette d'or et
lit :
Je te coucherai au creux de mes mains pour voir ton visage plus près de mon amour. Je te noierai
de mes eaux afin que l'éternité n'assoiffe jamais notre joie d'aimer.
Ferme les yeux Mon adoré ! Ferme
les yeux ! Revis en pensée Nos passions Nos coeurs tendres Nos corps en action ! Ferme les yeux ! Aimons-nous À
distance !
L'amour est la réjouissance de la chair habitée par l'absence.
En attendant que tu
reviennes je dormirai sur le seuil du soir Remonte le courant que je sente ta main recommencer le monde !
Ce
ventre enfiévré à tes mots peut souffrir mille maux dans la seule espérance que tu reviennes de ton errance
La
page blanche du silence de nos amours-distance a été griffonnée par nous à l'encre sympathique. Langage encodé Mots
gardés secrets Encryptés à jamais
À ta fontaine, j'étanche ma soif À tes fleurs, je me parfume. Dans tes
hautes herbes, je t'aime Dans tes nuages, je rêve
Extase sublime infusée. Parfum essence de vie. Sentir
monter la marée De nos amours inachevés.
Les forces occultes donnent naissance aux rêves les plus fous t'ont
rappellé mon Oiseau-Vermeil avant la saison prévue
Les mots que j'écris s'accumulent Les mots que tu m'écris
aussi Nous en ferons un opuscule Opus de notre vie !
Comme l'oiseau en saison froide j'émigre de mon corps je
n'ai plus faim, plus soif que de toi, qui reviendras au printemps annoncé
Tu es l'opale de ma vie mon diamant
brut le soleil de mes nuits ma soif infinie, mon amour
Tu es l'Alpha et l'Omega tu es mon tout, mon homme
à moi. Je suis tes Amours de Ronsard, ton Ode à toi
Ces mots, je les ai écrits pour toi Je dessine tes
lèvres à la noblesse d'un baiser
Ode
Vingt-neuf novembre de l'An Un
De qué sirve
querer un imposible? Basta, Amor, el rigor con que me has muerto: Cese un poco, rapaz, tu ardiente fuego, Pues ya
del alma el señorio entrego Por los ojos no más a dueño cierto; Y aunque es el bien que añoro incierto, Que no pasa
a la vista, a sentir llego Tu fuerza de manera, que me anego En mil males de amar sin hallar puerto. Riño unas veces
a mis libres ojos, Más por respeto de lo que han mirado, Detengo el castigarlos lo posible Y viendo que padezco estos
enojos Digo entre mí a pecho enamorado: ¿ De qué sirve querer un imposible?
Leonor de la Cueva y Silva Siglo
XVII
A quoi vouloir un impossible? Halte Amour, avec la rigueur qui tue, Halte un peu, gamin, ton ardent feu La
maîtresse de l'âme à vous rend Et les yeux plus qu'à vrai seigneur Et même si le bonheur que j'aime est incertain Sans
le voir, je le ressens Comme la force qui me fond Sur mil mal d'amours sans trouver port. Je réprimande mes yeux
libres Mais par respect à ce qu'Ils ont regardé J'arrêt la punition le plus possible Et m'en voyant avec ces chagrins De
moi-même à mon cour enamouré, dis-je: A quoi vouloir un impossible?
Version francais 22 Août 2001
El poeta
le pide a su amor que le escriba Amor de mis entrañas, viva muerte, En vano espero tu palabra escrita Y pienso, con
la flor que se marchita, Que sí vivo sin mí quiero perderte.
El aire es inmortal. La piedra inerte. Ni conoce
la sombra ni la evita, Corazón interior no necesita La miel helada que la luna vierte.
Pero yo te sufrí. Rasgué
mis venas, Tigre y paloma, sobre tu cintura En duelo de mordiscos y azucenas.
Llena, pues de palabras mi locura, O
dejame vivir en mi serena Noche del alma para siempre oscura.
Federico García Lorca (1898-1936)
Le poète
demande à son amour pour lui écrire Amour de mes entrailles, ma mort vivante, j'en vain attends vos paroles Réfléchissant,
avec la fleur défraîchie, Qu'en vivant sans moi, je vous veux perdre.
L'air est immortel, la pierre inerte Elle
ne sait n'évite l'ombre Le cour au-dedans n'a besoin point Du miel émettant la lune.
Mais je vous souffrais En
déchirant mes veines. Tigre et colombe sur votre ceinture Se défient entre morsures et lis.
Rempli, donc, de
vos paroles ma folie O laisse-moi vivre dans la nuit sereine D'une âme toujours obscure.
Hector Lopez drais@hotmail.com
L'amour
d'une femme L'amour de deux complices Quel délice Pour les âmes
On se découvre On s'aime On s'ouvre Les
jours ne sont plus les mêmes
On se dit des mots On s'accueille dans nos cours Tout semble beau Et l'on n'a
plus peur
L'amour est un cadeau fantastique Rien n'est plus magique Que celui-ci Quand il nous étourdit
Des
chemins qui se croisent Des corps qui s'apprivoisent Des baisers échangés Une image de sensualité
Aux premières
lueurs Coule la sueur De deux êtres Qui unissent leur planètes
Par delà les interdits Malgré ce que l'on
dit Il n'y a rien de plus élevé Que d'aimer
Christophe Martin christophe1970@yahoo.fr
LES
MOTS IMPOSSIBLES Il y a parfois des mots impossibles Il y a souvent des moments tristes Quand en perdant sur
les rêves Et n'y trouvant nos mots propres Pour les faire véritables Les journées vont plus miséreux.
Mais
je me souviens de toi Toujours prés de chers pensées ; Si tu dis que tu m'aimes Il sera que l'Amour existe, Si
tu dis qu'il y a de l'espoir Bien sûr je deviens croyant, Si tu me racontes tes rêves Je commence à songer avec toi.
Il
y a parfois des mots impossibles Il y a souvent des moments tristes Même si tu es sur mes rêves Les mots deviennent
véritables Et les journées plus aimables.
Hector Lopez
Katleen
Quand tu étais petite tu étais tendresse, amour, je t'ai fait
cadeaux de tendresse et amour, et puis tu as grandi, plus tu grandissais plus
je te perdais, j'ai fait pleins de photos de toi, pour garder
dans mon coeur de mère, ce qui restait de précieux. comme pour
sauver notre amour, mais voilà tu as voulu quitter le nid à 18ans, j'ai trouvé cela jeune et tu m'as
rendu amère. Tu m'as tellement fait de peine que
je ne sais plus si je vis encore, si mon coeur pourra encore aimer, je
me suis fait une carapace, pour
ne
plus avoir mal, mais malgré tout mes pensées
vont vers toi, qui ne donne ni nouvelles, ni tendresse,
ni amour, on était complice, copine, on avait
des rapports privilégiés et là tu t'es fait piéger dans ce cycle
ou tout le monde passe L. AMOUR cette amour qui me fait mal, tant je
le trouve anormal oh Kathleen si tu savais mais jamais tu redeviendras
comme tu étais tu sais que l'on souffre l'une comme
l'autre mais tu es têtue et moi aussi donc on va se perdre, plus
de tendresse,
plus d'amour plus rien 18 ans et le vide, le néant, ma peine me
rend triste ma fille si tu savais tu étais ma vie,
la tendresse
l'amour sans toi, je manque d'oxygène je n'ai plus goûts a rien, tout me gêne je t'aime, reviens tu es ma vie,
ma tendresse, l'amour et ta vie à venir tu ne la connais pas elle
est dure, jonchée de galère,
sans tendresse, ni amour je te t'écris ça, mais j'ai fait ça. Patricia
On en rêve, mais on est
vite partis on en rêve car c'est interdit et que ce qui est interdit est grisant plus on est de fou, plus on rit et
puis tous les interdis son permis.
on est grand, on doit être majeur, tout est permis alors on va en profiter pour
rire pour commettre tous les interdits possible dans cet endroit magique on est parties pour la rêve partie
pour
commencer un interdit, inédit, L EXTASIE c'est un mélange avec de l'antigel, mais on rie on commence a planer, on est
parties on va danser, crier, boire toute la nuit parce que c'est interdit
Le rêve, tout est bien pour partir loin
de ce monde réel et triste on s'éclate, avec l'extasie, mais on peut en mourir nous avons tous fait des choses cupides et
interdites mais de la a mourir...........
pendant qu'on plane, on ne distingue plus sa vie et on est a la merci
de celui qui se croit tout permis on boit, on rit on s'extasie mais on peut en mourir la musique monte en décibel
et on crie
on se détruit le pavillon auditif mais le principal c'est la partie l'alcool, l'extasie, tous ça agis plus
d'autres drogues aussi on ne sait plus qui on est, mais on crie
Puis soudain un mort, on fait quoi, on stire une
autre violée, par qui, des ennuis on est refroidit, la musique aussi, LA POLICE....... voilà la rêve est finie est
la partie aussi et a quel prix
celui du silence, de l'argent, des pots de vins, des dessous de table des filles
prêtées, dans les orgies. de l'infini, c'est la décadence et le gouvernement danse pourvut que l'argent rentre dans
la bourse de ses belligérands
il va rester un immonde d'ordure, de seringue de préservatifs, car la rêve partie
c'est ça aussi on est tellement choutté qu'on est tous amis donc on fait des sauteries c'est ça la reve partie
CONCLUSION COMBIEN
DE MORTS DE VIOL DE DROGUE faudra t il encore pour arrêter ses RÊVES PARTIS
Patricia
AVEU FICTICE J'ai
peur de ce que je te dis Car je ne sais ce que tu veux; Mon cour me dit que les mots Ne faisant pas l'Amour Et
la sincérité toujours C'est l'amie de la malchance.
Je me tairai ainsi par défi et par aise Et mes portes se
m'ouvrent doucement.
C'est la même pour toi et tu le sais Et ton cour te dit que la sincérité C'est toujours
l'amie de la malchance
Hector Lopez
LE TEMPS ET TOI Avec le temps qui passe Je n'aime plus la liberté Car
c'est rester seul et perdu A travers des rues mortes A travers des nuits blanches.
Avec le temps qui passe Je
n'aime plus la liberté Car je n'en ai pas besoin Quand ton nom doux et sonore Me fait rêver et songer.
Avec
le temps qui passe Je crois que Dieu mit Tant de bien en toi En conjuguant l'Amour Et la Connaissance.
Avec
le temps qui passe Je m'attache à toi Et mes pas s'adressent à toi; Je n'aime plus la liberté Car c'est rester
seul et perdu Lorsque tu me fais rêver et songer.
Hector Lopez
Little Faith
Alone in a world of
nonsense In the shade of my vital self It rings the echo of memory What I keep inside And it's worth to fight
on
But such a little faith Few for a soul to live Disgraces me in indulgence An absolute grief With my
heart so far away
Alone in a two-faced world On the eve of a better day I'd save a little love For my heart
to mend Of hope and faith.
Original text in English 22nd September 1996
Peu de foi Tout seul
tourné par l'absurdité, A l'ombre de moi-même, J'écoute l'écho de ma mémoire, Ce que je garde bien à part moi Pour
ce qu'il vaut se battre.
Mais j'ai peu de foi -Très peu pour l'âme faire vivre- Et plongé dans l'indulgence Sous
le chagrin absolu mon cour va son chemin Ailleurs de moi.
Tout seul tourné par le monde décevant, Je songe
sur le jour quand tout sera mieux; En attendant,Je garderai un peu d'amour Pour mon cour se guérir soi-même De l'espoir
et de la foi.
Version francais 15 Julliet 2001
Hector Lopez drais@hotmail.com
NE TOUCHEZ
PAS LES FLEURS POUR QU'ELLES GRANDISSENT
Qu'elles s'accrochent Aux fils minces du temps, Qu'elles connaissent
les profondeurs De la vie... Qu'elles arrivent Aux vues poétiques...
D'ailleurs Les bruits, Les amas
de poussière Les mettent mal à l'aise... Et ce ne sont pas là Leur seul doute... Elles n'ont pas de quoi résister Aux
insectes agressifs.
Leurs vibrations cachent Leur identité Et leurs mouvements Leur vertu.
L'intuition
de leur amitié Offre des indices... C'est à leur place Qu'elles ne sont belle et significatives. Ce ne sont pas
des jouets Pour les passions.
Ne touchez pas les fleurs Pour qu'elles grandissent...
Üzeyir Lokman ÇAYCI http://www.mesaj.org/ulcayci/siirler_tr_2.htm
DONNER
FORME AUX LENDEMAINS Ils fondent Dans le tableau de multiplication Tout en grandissant Dans
le manque de ressources affectives...
On ne remarque pas Les différences Dans les miroirs... Eux Ils sont
cloués A la solitude.
On ne remarque pas Les saisons Dans leur cour... Les années Pourrissent Dans
leurs yeux A eux...
La révolte N'est pas le résultat Des dernières minutes... Dans leur alphabet Il
y a passage A l'injure.
Üzeyir Lokman ÇAYCI
L'IDEE DE DIRE BONJOUR NE TRAVERSE PAS LEUR ESPRIT
Si les règles principales De l'amitié Fondent, Les
passions s'imposent Et vous ne pouvez voir l'humanité.
Le racisme devient un canevas De relations, Et les
coexistences se rident. L'idée de dire bonjour Ne traverse pas leur esprit.
Les portes se ferment La transparence
disparaît A leurs boussoles.
A tous leurs profils On voit Les grossièretés. L'opportunisme Vient au
premier plan. L'amitié Et les airs de camaraderie Restent lointaines. L'idée de dire bonjour Ne traverse pas
leur esprit.
Üzeyir Lokman ÇAYCI
HALÝL ÝBRAHÝM GÖCEK
Sa mère : « Tu es ma fleur » lui
disait-elle. C'est de Yozgat Qu'il est venu en France. Il a porté de l'amour et de l'espoir Dans son cour Avec
la nostalgie.
Il a été mineur de fond pendant des années Ila respiré les poussières de charbon Il a emmené la
fatigue à sa maison. Ses enfants L'ont attendu Devant les fenêtres.
A Forbach Un jour La mauvaise nouvelle
est arrivée à sa maison Halil Ibrahim GÖCEK Etait mort en morceaux Dans la galerie minière. Les larmes Se sont
jointes aux cris. L'amour qu'on avait pour lui Est devenu profond dans les cours.
Ses souvenirs Ont été envoyé
par-ci par-là Sous forme de charbon, Ils se sont brûlés Ils sont devenus cendres Comme lui.
Sa mère : «
Tu es ma fleur » lui disait-elle. C'est de France Qu'il est parti pour Yozgat.
Üzeyir Lokman ÇAYCI
ILS
ONT OURDI LES FILETS SUR NOUS
Le sentiment de proximité aux souffrances Dans nos cours Pendant que nous
réduisons les dimensions De l'essence de la lumière Avec nos yeux Dans une mêlée focalisée Eux Ils ont ourdi
les filets sur nous.
En supportant les peines de la vie Tout en voyant les gens à visages boudeurs Avec des
pensées fatiguées Tout au long des années Nous avons écouté les cravaches siffler.
Avec des pensées si bien dissimulées Eux N'ont
jamais pensé à nous Et .sans aucune pitié Ont ourdi les filets sur nous.
Üzeyir Lokman ÇAYCI
ISTANBUL
Les
oiseaux de quai Me traînent vers les mers Comme si je courais vers les souffrances Istanbul se tord de douleurs Au
fur et à mesure que tombent sur moi Les solitudes sans toi...
Dans cette ville obscure Avec mon sang coagulé Je
déborde mes rêves Les rues vides accentuent ton absence Istanbul t'emmène de ville en ville...
Cette ville si
grande se verse dans mes souffrances Les oiseaux de quai me traînent A leurs nuits fatiguées Et là-bas Istanbul fouille
de fond en comble La solitude sans toi.
Üzeyir Lokman ÇAYCI
ISTANBUL DE MES REVES
Tes attentes
sont gravées dans mes yeux. Les formes fondent dans mes rêves Le visage qu'on voit dans tes photos N'est pas celui
de tes sentiments Istanbul.
Vivre séparé n'a pas d'impact sur tes mers Les attentes sont tendues dans tes paysages Les
pensées ne restent pas sur place Istanbul se pose comme du plomb sur mes solitudes.
Les poissons blancs vivent dans
vivant dans ton passé Les mouettes flânent dans tes souvenirs Les amitiés moulues veillent jusqu'aux matins L'Anatolie
se lève de tes horizons Istanbul.
Üzeyir Lokman ÇAYCI
KAROL ZÜMER
Il y avait des fleurs Lorsque
je l'ai connu A Magnanville Rue Graviers...
Dans son office Il était l'écho des beautés; Le miroir Des
amitiés...
Aux expositions de peinture A Lardy A Elancourt Unissant son art Et son talent d'administrateur; Il
avait fusionné Les gens les uns avec les autres.
Comme le fait d'aller A son travail Avec son propre véhicule Il
avait quelques manies. Mais ses sentiments Etaient clairs Et ses attitudes naturelles.
Il était quelqu'un
d'exemplaire.
Üzeyir Lokman ÇAYCI
LA CELLULE
En observant une fin Des souvenirs pénibles se noueront Dans
tes yeux Les espoirs resteront suspendus un à un Tes mains ne pourront atteindre Mes mains.
Tu subiras des
peines infinies Tes nuits libres seront tissés Dans tes rêves. Le plus blanc de tes espoirs s'épuisera Dans l'obscurité
la plus affreuse. Ces obscurités Seront cousues dans tes pensées Dans une cellule éloignée A des milliers de kilomètres Et.
tes yeux ne pourront atteindre Mes yeux.
Üzeyir Lokman ÇAYCI
LE MARCHE DE BOR EST ENCORE LA ATTACHE
TON ANE A L'ARGENT...
On ne vend pas Les poteries cassées... Cherche des affaires rentables. Sa bosse sur
son dos Elle bat de la laine Ta femme Zâra.
Que tes enfants affamés Et tes animaux en attente de fourrage Ne
te rendent pas pensif... Le marché de Bor est encore là Attache ton âne à l'argent Tu vendras ta marchandise Tu
gagneras de l'argent, Tu n'iras pas à Niðde...
Ne reste pas sans espoir Sur les places de marché... Que
tes clients entendent ta voix ; Qu'ils disent "Halil est encore venu... " Vends tes pommes Arrachées à leurs branches, Qu'ils
les mangent à fond... Le marché de Bor est encore là Attache ton âne à l'argent Tu vendras ta marchandise Tu
gagneras de l'argent, Tu n'iras pas à Niðde...
Que les indifférences Ne te chagrinent pas. Les affaires truquées, Et
les acrobaties De toutes sortes Laisse tout cela D'un côté, Ne fatigue pas la tête. Le marché de Bor est encore
là Attache ton âne à l'argent Tu vendras ta marchandise Tu gagneras de l'argent, Tu n'iras pas à Niðde...
Üzeyir
Lokman ÇAYCI
PENDANT QUE LES EAUX COULENT A L'ENVERS
Remplis. Remplis à l'envers Le temps faisant
couler les larmes A tes attentes ! Qui s'en vont En laissant les roses Derrière eux ?
Des couleurs multiples
disparaissent Les unes après les autres Dans ce printemps illimité Plein de jouissances.
Dans les livres sans
titre Les sujets sont sinistres Tels les commerçants malhonnêtes, Les assassins de sentiments, Les ennemis de
l'amour.
Les localités.les villes les fleuves arrosant les roses Restent à l'ombre De l'air pollué.
Remplis. Remplis
à l'envers Le temps faisant couler les larmes A tes attentes !
Üzeyir Lokman ÇAYCI
ROSES BLANCHES
Les
chagrins s'accrochent Aux roses blanches Dans l'obscurité nocturne Les eaux s'écoulent avec bruit Les miroirs
se transforment en mer.
Sa couleur s'étend aux cours La terre blanchit à son approche L'étoile du berger se fragmente Et
les obscurités se taisent.
Je ne peux pas l'arracher de moi Car elle m'a lié à elle à en mourir Les eaux s'écoulent
avec bruit Les miroirs se transforment en mer.
Üzeyir Lokman ÇAYCI
Mon Amie
tu
es toujours à ma disposition ton temps est précieux et d'intention tu as souffert et ton coeur fait attention à la
vie, aux ami(e)s, aux actions ton nom a des ailes comme une fée
MICHÈLE
M. COMME MILLE BAISERS I.
COMME INTIMITÉ C. COMME CURIOSITÉ H. COMME HARCELÉ PAR TANT DE BONTÉ E. COMME ÉLÉGANCE L.
COMME L. ÉTERNITÉ E. COMME ENSORCELÉE
Par cette gentillesse acharnée ton coeur ne peut se fermer tu
aides facilement ceux que tu peux conseiller on est à ton écoute avec complicité que te dire ton amitié est un cadeau
inespéré un présent pas compliqué puisque tu as un coeur de fée
Patricia
S'IL
N'Y A PAS D'AMOUR
Des obstacles devant toi Des crochets derrière. Au nom de rien de tout Va. et viens. durant
20 ans Certaines choses ne changent point.
L'amour Est un acte fin S'il est fait bon usage L'amour est
un remède A tous les maux. Si les hommes Ne s'aiment pas Certaines choses ne changent point.
Üzeyir Lokman
ÇAYCI
Sourire
Laura de ton sourire, de ton visage Ont eu raison des hommes les plus sages Union
ultime du soleil et de la lune Nimbés damour comme une brume Amour bien sur, désir toujours Rêves inaccessibles à
laube du jour Eternelle et sublime beauté Issue des plus lointaines contrées Nul ne peut contempler tes yeux Et
résister à de tendres aveux Déesse des amants éblouis Enfant du poète et de la nuit Magique instant de la naissance Ô
vois-tu bien souvent jy pense Ne bouge pas, ne dit rien Cest mon âme qui te ceint Oublies le monde, oublies linstant Encore
sentir nos corps au firmament Unis pour léternité de mes souvenirs Rien désormais ne peut plus advenir
ton nom sonne bien tu
aimes le bien malgré ton caractère de chien tous les gens t'aiment bien parce que tu es simple tu ne dis que des
paroles biens tu es instruit et câlin nous avons assez joué avec le temps mais nous ne sommes plus des enfants j'ai
perdu toute ambition te concernant car avec le temps tu es devenu distant tu as bon coeur évidemment et tant de
douceur et de sentiments Alain tu peux etre un amant mais j'espère partir dans pas longtemps et oublier mes mauvais
moments la vie est dure maintenant mais avec le temps peut être seront nous amant mais la peur et sur le devant après
8 ans on vit mal le present
L'avenir est devant.
le 20 janvier 2003
Patricia
La
révoltée
je ne suis pas sûre de moi je marche dans le
brouillard dans cette vie bizarre où il n'y a que bagarre et tracas
Hier au hasard des rues, j'ai vu un vieillard il
n'avait pas de toit, par ce froid mais combien vont mourir, dans le noir seule, un toit pour tous, par ce froid.
C'est
normal, c'est légal, c'est un droit quand on voit ceux qui gouvernent pourquoi tant de passe droit l'argent donne
tout les pouvoirs
alors LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ
La liberté pour les passes droits l'égalité entre les
riches, pas les smicards la fraternité ou : et les guerres entre frères.
Quand à DIEU, lui qui a fait la terre pourquoi
ne se penche t -il pas surtout ça, son oeuvre ce n'est plus qu'un tableau sans fin............... Où l'argent est
le roi comme au temps du moyen âge les impôts, la gamelle, le droit de cuissage mais tous çelà est toujours de droit.
Patricia
POUR GAROU
Ta voix n'est que velours quant tu chantes tu fais le bonheur de
tous tellement tu vis l'amour tes chansons te vont comme un gant de velours
quant tu chantes l'amour on oublie
tout tu es aussi dans ma chambre, tu es chez nous tes cd, je les écoute toujours
Ton site, ton club, j'en suis
chaque jour je te vole des mp3, mais pas tous entre nous, le principal c'est qu'on t'écoute.
TOI GAROU LE
LOUP
Patricia
La première femme que
j'ai vu je venais de naître, elle avait un regard de douceur, de tendresse, de passion elle m'admirait. Elle m'embrasse
au froid me parle tendrement d'une voix au son d'or mélancoliquement.
Les deuxièmes femmes : mes soeurs et
oui deux j'étais perdu mais quand on les connais elles sont très différentes.
puis j'ai continué mon bonhomme
de chemin ma tante, mes cousines que des femmes, mères pour moi, j'étais dans un cocon
ah 'L. ÉCOLE
La
aussi que des femmes j'ai que 9 ans bientôt mais il y en avait une qui était mignonne.
C'est vrai quand je regarde
dans ma petite tête le plus de souvenirs entrant, ce sont des femmes qui me les donnent femmes, mères, douceurs,
câlins, tendresses.
La femme est l'avenir de l'homme.
F comme fécondité E comme cette étoile M comme maman M
comme majuscule E comme éternité
toi qui donne la vie
Patricia
Le bonheur, c'est d'être heureux ; ce
n'est pas de faire croire aux autres qu'on l'est.
http://pageperso.aol.fr/Migale30/mapage/missaol.html
ma fille Kathleen http://pageperso.aol.fr/Cupidon45/mapage/missaol.html ma 2è jumelle Shirley que j'adore http://coeurromantique.free.fr/poemespatricia.htm
petit chat joli je t'aime pour la vie petit chat d'amour je t'aime pour toujours oui je t'aime à
la folie oui je t'aime c'est pour la vie petit chat joli
Petit chat joli mais tu as grandit petit chat
d'amour la vie n'est pas velours hélas aujourd'hui ton papa est parti tu le cherches partout petit chat d'amour oui
il t'aime à la folie oui il t'aimera toute ta vie petit chat joli IL EST AU PARADIS.
petit chat joli on
pense souvent a lui on regarde les étoiles et elle brille par amour petit chat d'amour on t'aime pour toujours
Patricia
Mes
pensées
Errant
dans mes pensées, un certain soir oisif, En quête d'un brumeux et lointain souvenir, J'essayais de trouver, mais sans
y parvenir, Une image estompée d'un amour intensif.
Je voyais défiler des formes, des ombrages, Des
visages ténus, Ã demi effacés, Recherchant, mais en vain, deux spectres enlacés dont il ne subsistait que de
pâles images.
Je visitais ainsi mille labyrinthes, D'un cerveau
fatigué, déjà très alourdi, Aux vapeurs d'un passé qui l'avait étourdi, En jetant méchamment ses infâmes contraintes.
Et soudain je trouvai l'image tant cherchée, Qui
revint allumer de vaines passions, Ha ! Combien j'eusse aimer taire ces pulsions, Qui jadis ont brodé ma pauvre
âme écorchée.
Errant dans mes pensées, un certain soir oisif, Et l'ennui
recouvrant mon coeur désormais, J'ai découvert trop tard, hélas, que je t'aimais, D'un amour trop intense ; un amour
excessif.
Patricia
EN CE TEMPS LA
entre
une mère abusive et dictatrice et un père répressif ou cupide c'est dans cet endroit la que j'ai grandit la
"POUR
LES GENS DE BONNE FAMILLE"
on vous met dans des endroits ou l'amour n'existe pas c'est plutôt corrosif mais
dans ces endroits la l'argent n'a pas de sentiment
vous y entrez à 5 ans vous apprenez les bonnes manières dû
a votre argent et vous n'en sortez qu'à 18 ans à moins d'avoir fait une bêtise avant
style enfant pour partir
avant mais il n'y a pas de place pour les sentiments dans ces endroits la on fait un mariage blanc avec l'église
pour châtiment ou on en sort les pieds devant
les gens qui m'ont créée se sont vite débarrassé d'un fagot
lourd à porter c'est comme ça qu'on m'a élevée
mais dans cette famille la j'ai appris les bonnes manières mais
on a dû oublir
ce qu'est AIMER
Le principal c'est d'être bien élevés alors vous les jeunes, vous vous plaignez mais
vous avez tout ce que vous voulez allez dans ces endroits la et vous comprendrez qu'il n'y a pas de place pour la
pitié.
Patricia
ELLE AVAIT JUSTE 18
ANS
Ce n'était encore qu'une enfant, une adolescente je la vois rire, chahutant, avec moi, délirant
comme une enfant, elle était belle, douce, attirante, elle bricolait beaucoup avant, elle faisait du violon aussi
mais c'était avant.
Mais le diable est passé sous sou air charmant croyant qu'elle n'avait plus d'argent je l'ai
hébergé totalement et en remerciement, elle a pris ma fille et ses 18 ans.
Sous son air charmant elle a volé
mon enfant elle n'avait que 18 ans sous son air charmant et ses 31 ans elle m'a pris ce que j'aimais autant.
depuis
tout est redevenu comme avant on continu a vivre doucement on ne rit plus autant qu'avant on n'entends plus le violon
comme avant c'était le bon temps
On dit qu'en amour, il n'y a pas de temps c'est vrai, mais c'est mon enfant elle
avait juste 18 ans elle était jeune et insouciante on a profité de son inconscience pour l'emmener dans chemins différents et
maintenant, je la reverrais quand...........
sous son air charmant elle a volé mon enfant elle n'avait que 18
ans sous son air charmant, et ses 31 ans elle m'a pris ce que jamais autant
On était tellement complice
avant maintenant c'est différent elle vient d'avoir 18 ans elle ne se prend plus pour mon enfant et nous avons
perdu le contact maintenant.
Sous son air charmant elle a volé mon enfant elle n'avait que 18 ans sous son
air charmant et ses 31 ans.
fait le 19 janvier 2003
Patricia
MON AMOUR
Quand je suis en amour Plus rien
n'est lourd. Quand je suis avec toi-même sous la pluie, je n'ai pas besoin de toit. Si je peignais une toile, Se serait
toi au milieu des étoiles Dans un ciel sans horizon Pour dire que mon amour n'a pas de fond. Peut importe
où je suis, Si tu es là Le malheur est banni et la tristesse n'est pas. L'amour c'est aimer sans regarder les défauts, Bien voir
les qualités et savoir apprécier les moments savoureux. Dans une journée nuageuse, Il n'y a que tes cheveux blonds Pour me faire
une journée heureuse au lieu d'être dans de gouffres profonds. Au milieu de la nuit, Regardant les cieux, Imaginant
tes yeux Dans un arbre, comme des fruits. Je voudrais les cueillir escalader l'arbre pour me les offrir, Mais à cause
de la hauteur j'ai peur de tomber dans les profondeurs. Je voudrais te dire mon secret, Mais je suis inquiet. Diras-tu non
à ma pensée ou bien tu vas m'aimer ?
Patricia
LE JOURNALISTE
je n'ai pas
la verbe d'un écrivain de salon mais moi j'écris les mots avec plus de compassion
quand il faut écrire un
fait divers grave ou non ces messieurs se régalent de l'occupation d'avoir plusieurs colonnes dans les journaux
ils
ne font pas de sentiments c'est un mot absent la seule chose qui compte c'est le reportage et les photos
si
c'est un accident ils sont comme des rapaces, des sangsues les premiers sur les lieux pour avoir la première page
c'est
le plus important, ça glace cst gens d'un milieu différent n'hésitent pas a provoquer des accidents le principal
c'est la première page
et l'événement la belle princesse "DIANA" qui était si douce, également en a fait les
frais évidemment,
paix a son âme et ses enfants ont perdu la plus belle dame de leur coeur d'enfants "LEUR MAMAN" qui
aidait du mieux tous les gens
mais pour les journalistes à scandales quel scoop, une princesse et son amant mais
c'est misérable de faire de l'argent sur de tels argument
ces rapaces sont sur les événements mais qui donnent
leur signal pour qu'ils soient la au bon moment même la justice les laisse faire puisqu'ils se connaissent
tous évidemment
quand on dit qu'il n'y a plus de dessous de table l'info est fausse, je l'ai vu de la main à la
main de l'argent circuler car même les pompiers à 17 h sentent le vin devant les blessés sur des interventions,
ou il y a des morts pourtant l'alcool est interdit, dès que l'on conduit
pourtant je trouvais ce beau métier sans
faille, mais j'y suis passée et je n'ai pu que constater que vous êtes bien soignées selon le prix que vous y mettez
tout
est questions d'argent et l'honnêteté n'est plus guère honorée que par quelques uns dans le monde entier
aider
l'humanité c'était mon rêve mais tout s'achète et se vend même un enfant le principal c'est l'argent
pas
les sentiments d'ailleurs ces messieurs du gouvernement ne gagneraient pas autant ils s'occuperaient mieux des petites
gens
et il n'y aurait pas autant d'argent demandé a nous par des associations qui font leur beurre en passant
Il
y en a des honnêtes, heureusement mais combien maintenant.
le 25 janvier 2003
Patricia
Une
petite maison
Un maximum de choses En plein centre ville,
Un minimum de place, Univers de poissons
Les objets se disposent La couleur des îles.
Avec beaucoup de grâce.
Monte quatre étages
Au centre d'une pièce Manque d'ascenseur,
Petits trains électriques, Tête dans les nuages
Semblent rouler en liesse Petite joie au coeur.
En grande dynamique.
Petit palier discret
Là sur une desserte Petite plante verte,
En train de bricoler, Bienvenue sous les pieds Petite
fenêtre ouverte La porte est entrouverte. Courant
d'air très léger.
Un tout petit studio
Convivialement En long sous la toiture,
Le goûter il propose, Petit coin rigolo
Bien dévotement Très bien à sa mesure. Petits
verres il dispose.
Entre amis on discute
Le temps est oublié,
Jamais on se dispute
Petit havre de paix.
Merlin
L. HIVER
le Bonhomme d'Hiver
c'est déguisé, il a ressorti son manteau blanc. Tout enguirlander, comme un sapin de Noël, Mais Noël, c'est du passé,
et tu n'as pas daigné, Montrez le bout de ton nez, alors tu nous fais quoi, un bal masqué, pour que scintille dans
nos yeux, émerveillés, devant l'immaculé.
C'est beau voir, les arbres habillés, de blancs, les enfants sont heureux. C'est
beau a regarder. C'est étincelle, c'est flocon qui couvre le sol. Et il jonche la terre à une vitesse extrême.
mais
c'est l'hiver, et il fallait s'y attendre. Pas le moment de mettre son nez dehors. ça doit glisser, et une chute est
vite arrivée. Mais c'est beau à regarder, avec un feu dans la cheminée.
sa tombe encore, plus fort, on va faire
un bonhomme de neige. Et on va en profiter pour faire une bataille, les boules ça ne fait pas mal.
le pays
est comme paralysé, et roule a pas cadencés les voitures aussi, les gens ne sont plus aussi pressés Peur de la chute
! Il faut mettre de vieille chaussette sous sa chaussure, et on est assuré de ne pas tomber.
C'est ce que me
disais toujours ma grand-mère. La ville est calme, il neige, et on reste calfeutré. Chez soi, pourvu que ça s'arrête. C'est
beau la neige, mais c'est froid, pour les petits doigts. Et après ça brûle, je n'y comprend rien. Mais c'est bien, on
vas faire de la luge, pour se dégourdir.
mon encre gèle, dans mon stylo plume, il va faire très froid. C'est
bien la neige, mais quand on a bien chaud. Ou devant une boisson chaude. Ah les petits oiseaux vont avoir froid. Et
les fleurs qui commençaient a se croire au printemps..............
le 30 janvier 2003
Patricia
CHIENS PERDUS SANS COLLIER
Je
le vois ce pauvre chien. Dans le froid, dans la neige. Vas t-il tenir la nuit, sans un abri. Il a déjà beaucoup souffert,
pour trouver des victuailles.
Au fond d'une poubelle, des restes trouvés, par ci, par là. Mais comment l'aider. Lui
donner un bon repas et demain, car il y a toujours un lendemain. La galère recommence.
l'héberger pour la nuit,
je le ferais bien, mais il est plus habitué a tant d'hospitalité. et d'humanité, lui le chien perdu sans collier. comment
vas t-il réagir,
On ne sait pas, on ne le connaît pas. Mais sa peine fait pitié a voir. Demain il ne sera peut
être plus parmi nous. Je vais quand même l'aider, c'est mon destin.
Un plat chaud devrais lui faire du bien. Mais
il se méfie de l'homme ! En principe on lui jette des pierres. Pour le lapider, comme dans la bible. Alors que faire,
demain se sera sa fin...........
Je tente une approche et ce n'est que reproches. Mais qui sont juste, dans ce froid. Tout
le monde doit avoir un toit, et de la nourriture. Mais il repart, dans ce froid, il titube, par le vent glacial. Je
l'aperçois, au loin, mais ce n'est plus qu'une ombre.
Hélas au petit matin, on l'a retrouvé mort sur le chemin et
pourtant je lui avait tendu la main. Mais il arrivais au point de non retour, et il nous a laissé. Pour nous faire comprendre
une chose.
C'est au lieu de rester calfeutrer, quand il fait des grands froids. Il faut savoir aider son prochain.