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Sur cette page figurent les poèmes que vous m'avez faits parvenir jusqu'à maintenant...n'hésitez pas à y revenir aussi souvent qu'il vous plaira!

La poésie n'a ni frontière, ni religion, ni langue...elle est le temps, l'espace et l'homme dans ce qu'il a de plus pur!

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Regrettée carapace…

 

 

Plus loin, je devrais regarder,

Plus loin, je devrais projeter

Mes idées, mon avenir.

Toutes nouvelles opportunités

Dois-je saisir à pleines mains!

 

Cependant,

Comment fait-on,

Afin de vivre,

Au jour le jour,

Tout en ayant confiance

En cet avenir incertain?

 

Mon destin, déjà tracé,

Je dois suivre pour survivre.

M’accrocher à quelque chose

J’ai besoin de faire

M’accrocher à quelqu’un

Je ne peux faire.

 

Trop affective je suis,

Trop sensible aussi.

Ma carapace

Autrefois invincible

Est, à ce jour,

Pleine de failles et d’entailles

 

Failles qui me font pleurer,

Failles qui me font souffrir.

Pourquoi cela fait-il si mal?

Est-ce le prix?

Le prix d’avoir des sentiments?

 

Satanées entailles

Causes de tous mes chagrins,

Causes d’attachement à autrui,

Causes de mes faiblesses.

Tout allait si bien avant,

Même si seule j’étais.

 


 

Seuls moyens, seuls remèdes…

Solitude profonde,

Carapace solide.

Isolement volontaire,

Je dois subir, endurer

Afin de réparer

Ce qui a été brisé.

 

Du soucis, que du soucis

Je me fais pour les autres.

Dépendance à autrui?

Je ne crois pas.

Inquiétude me hantant

Chaque fois que le temps

Me permet de penser.

 

Mon bien-être,

Voir mon âme,

Ma santé, ma vie,

Je mets de côté,

J’oublie dans un tiroir

Pour être présente.

 

Présente pour qui?

Pour les autres,

Qui ont réussis

À percer ma carapace

Si longuement fortifiée

Avec toutes ces années.

 

Dois-je couper tous liens

Pour enfin vivre ma vie?

Cependant,

N’est-ce pas l’amitié

Qui nous permet de vivre?

 

Perdue, je suis,

Désorientée, je me trouve.

Quoi penser?

Quoi répondre?

Personne ne peut m’aider,

Moi seule peut trouver les réponses.

 


 

Encore une fois,

Une question me brûle,

Me brûle la langue.

Comment trouver les réponses,

À quelles questions

Dois-je ainsi répondre?

 

Pourtant, lorsque je regarde bien,

Nombreux sont les sourires.

Sourires qui savent m’entourer

À mon train-train quotidien.

Plus jeunes et moins jeunes

Reconnaissent mes valeurs.

 

Ces valeurs, quelles sont-elles?

Pourquoi le monde tient à moi?

Pourquoi suis-je si chanceuse

D’être entourée par ce monde aimant?

Pourtant aucun mérite

Je ne devrais avoir…

 

Que font-ils tous avec moi?

Comment peuvent-ils

Être assez forts

Pour me soutenir

Quand je me laisse tomber

Quand je m’énerve moi-même?

 

La patience des autres

Suis-je en train d’épuiser

Plus confiante, j’avais l’air

Lorsque tout pour moi,

Je gardais avarement.

 

Moins souvent,

Les larmes amères

Coulaient le long

De mes joues asséchées

Tant j’ai pleuré.

 

Si facile, il est

D’écouter les autres.

De cette manière,

Autrefois je procédais.

Les consoler me faisait oublier

Toutes mes peines enfouies.

 

Plus facile, il est pour moi,

De soutenir autrui,

Que de se faire soutenir.

Peut-être parce qu’ainsi,

Je peux me voiler la face,

Et surmonter mes tracas

Si bien ensevelis dans l’oubli.

 

Toute ma présente existence

Je remets à cet instant en question

Que faire, quelle est la solution?

Seul le temps me le dira.

 

Jessica Guimond-Beauseigle

26 janvier 2005

 

 

 

La crainte….

 

 

 

Pourquoi qu’en ce moment de joie paisible

Le doute vient s’installer dans mon esprit?

De si nombreux refus,

Certes, ils se trouvent maintenant loin,

Mais ces refus viennent brimer mon bonheur.

 

J’ai peur

Je suis sur mon nuage

Mais j’ai le vertige

Ainsi que la criante de tomber.

 

Si ce oui tellement souhaité

N’est qu’en fait une illusion de courte durée…

Malgré ses mots doux et réconfortants,

J’ai peur que cet amour

Ne soit basé que sur mauvaises raisons.

 

Influence, besoin d’affection…

Le fait de savoir que quelqu’un nous aime

Peut nous inciter inconsciemment

À l’aimer en retour.

 

Illusion d’aimer autrui…

Pendant la nuit,

La raison reprend le dessus

Et s’en suit rupture,

Douleur profonde, irréparable blessure.

 

Est-ce un manque de confiance en lui?

Je ne crois pas

Car ma vie je pourrais lui confier

Et ce sans peur et sans reproche.

 

Est-ce le manque de confiance en moi?

Possible, car plus on avance,

Plus je pense à son passé douloureux

Et plus je me demande comment moi

Fille plus qu’ordinaire

Aurait pu réparer un cœur si brisé…


 

 

Mon amour pour lui est fort

Mais ma raison prend à chaque jour

De plus en plus d’influence…

Et ce, malgré moi.

Est-ce que ce bonheur

N’est qu’un mirage dans le désert?

Désert rude et cruel

Qui, pourtant, il y a peu de temps,

Possédait une oasis merveilleuse…

 

Quel est mon problème?

Pourquoi cette peur surgit dans mon esprit

Lorsque je me retrouve seule?

Comment lui dire mes craintes

Sans le blesser, sans qu’il se sente trahi?

 

Je sais que lorsqu’il y a lumière,

L’ombre n’est pas loin.

Est-ce que je suis aveuglée par mes espoirs?

Ou suis-je tout simlement

En train de m’aveugler avec mes craintes

Et ainsi ne pas pouvoir réaliser

Tout le monde qui m’entoure?

 

Suis-je en ce moment dans l’ombre?

Je ne saurais l’affirmer…

Tout ce que je sais,

C’est que j’ai mal

Et que j’ai peur.

 

Je ne suis plus capable

De vivre au jour le jour

Comme auparavant…

Je tente, malgré moi,

De discerner, de déchiffrer

Le futur qui m’attend.

 

Je veux, j’ai besoin de réponses!

Mais même si les vraies réponses j’obtenais,

Trop aveugle je serais

Pour réaliser cela et les analyser avec bon sens.

 

Âmes protectrices,

Guides ultimes,

Aidez-moi à discerner

L’oasis du mirage.

 

 

Je vous en supplie,

Faites-moi signe!

J’ai peur que mes doutes

Ne nuisent à tout ce qui a été construit.

 

Je ne devrais avoir point de craintes

Car notre relation a été bâtie

Sur le plus solide des matériaux

N’ayant jamais existé sur terre…

L’amitié

 

Je dois cependant

Arrêter ici la rédaction…

Mon esprit ne voit presque plus la lumière

Si blanche peut-elle être…

 

Je prie pour que mes craintes,

Maintenant sur papier,

S’envolent, s’effacent de mon esprit

Et tout particulièrement

De mon cœur…

 

Je te demande pardon

Pardon pour ce que mes doutes pourraient causer…

Jamais je n’ai été aussi bien avec quelqu’un.

Tu es un être extraordinaire

Et cette fois c’est moi le problème.

 

Je te demande aussi de l’aide,

Du support et de la compréhension.

Cependant, j’espère que demain

À mon lever, je relirai ceci

Et que j’en rirai

Tellement tout ceci peut être ridicule.

 

Pardonne mes craintes!

Je t’en supplie!

Je t’aime tant

Te perdre me ferais plonger

Tête première dans le puit,

Puit du total désarrois et désespoir.

 

17 octobre 2004

Jessica Guimond-Beauseigle

 

 

 

Sombres pensées

           

Désespoir, tristesse

Ennui, nostalgie

Tels sont les mots

Qui traversent mon esprit.

 

Chez-moi, tard la nuit,

Je songe au désarroi

Ô maudite dépression

Pourquoi me guettes-tu ainsi?

 

Pourtant tant de bonheur

Autour de moi circule.

Mais que dis-je?!

Où se trouve le bonheur?

 

Que de noires pensées

Me rongent l’esprit.

Cercle vicieux maudit

Je suis incapable d’en sortir

 

Support, amour, amitié

Toit au dessus de ma tête

Nourriture au quotidien

Tout cela j’ai en ma possession

 

Quoi demander de plus?

Quoi demander de mieux?

Je l’ignore, mais ce que je sais

C’est que tout cela est insuffisant.

 

Solitude, isolation

Froid, noirceur

Tel sont les sentiments

Ressentis à chaque instant.

 

Au travail,

Merveilleux sont les gens.

Sourire aux lèvres,

Ils me permettent de passer la journée

 

Mais qu’advient-il

La nuit si vite venue?

Nombreuses sont les larmes

Larmes salées coulant le long de mes joues.


À qui en parler

Sans déranger, ennuyer autrui?

Travaux, études

Tant de choses occupent les autres.

 

Comment oser les importuner à nouveau?

Tout l’été, la solitude me guettait.

Au coin de la rue,

Dans le recoin de ma chambre.

 

Tout l’été

Les autres j’embettais.

Jamais je n’ai autant pleuré

Pourtant tout va si bien…

 

Je possède tout

Mais c’est en possédant tout

Qu’on se rend compte

Que l’on a rien du tout

 

Je ne suis rien,

Je suis néant.

Je voudrais disparaître.

Aussi égoïste je suis.

 

Je pense constamment

Contamment aux autres.

Me supprimer les blesserait

Et jamais le pardon je m’accorderais

 

Cependant, à quoi je sers?

Pourquoi suis-je en vie,

En bonne santé,

Pendant que d’autres souffrent?

 

Injuste est la vie!

Je devrais être celle qui souffre

Souffrir pour les autres

Afin qu’ils retrouvent santé et bonheur.

 

Les autres ne souffrant plus,

J’aurai enfin la conscience en paix

Et, à ce moment là seulement,

Je pourrais mettre fin à mes jours.

 

13 Janvier 2005

 
 
Jessica Guimond-Beauseigle
 
 
 

Le remonte pente

 

Moins déprimée

Je suis ce midi.

Photos en mains,

J’ai le sourire aux lèvres.

 

Tant de photos,

Tant de souvenirs.

Certains sont cocasses,

D’autres mémorables.

 

Stéphane, André,

Benoît, Marie,

À vous quatre

Se résume mon album.

 

Tant de soutien

Vous m’apportez.

Insuffisants sont les mercis

Répétés à chaque jour.

 

Vous faites tout,

Tout pour moi,

Tout pour me rendre

Mon sourire d’antan.

 

Tant de souvenirs passés,

Tant de moments vécus.

Certaines périodes de tristesses

Sont suivies de bonheur intense.

 

Pourquoi me plaindre,

Pourquoi gémir?

Comme le dit-on si bien,

Après la pluie, le beau temps.

 

Moments de déprimes

Un peu plus présents…

L’hiver, probablement,

La cause, pourrait-il être.

 

Pourtant magnifique

Est cette saison.

Paysages blancs,

Pureté venant du ciel.

En toute tranquillité,

Il est possible

De se promener

Dans toute cette beauté.

 

Le silence est roi,

Dans la forêt,

Chassant ainsi le désarroi.

L’âme revient donc en paix.

 

Bizarre je me sens

Lorsque je relis ces lignes.

Peu de choses

Me viennent à l’esprit.

 

Comme il est facile,

Facile de se plaindre,

De regarder en arrière

Et y trouver malheur.

 

Cependant,

L’être humain doit,

Et est fait,

Pour vivre heureux

 

Pression de la société

Voilà la clé!

Clé du malheur maudit

Qui nous empêche d’avancer

 

Ignorer la société?

Impossible.

Ignorer ses exigences?

On m’en demande beaucoup.

 

Heureusement,

J’ai ma petite société,

Bien à moi elle est,

Et adorable elle est.

 

Amis proches

Et famille

Constituent ma société,

Celle dont j’ai rêvée.

 

 

 

Quelques membres

Exigent énormément

D’autres me mettent

Sur un piédestal.

 

Ce piédestal

Trop haut il est pour moi.

Ceci me prouve

Qu’aucune société n’est parfaite.

 

Heureusement,

L’autre moitié,

Moins nombreux sont-ils,

Me redonne espoir.

 

Espoir dans la vie

D’aujourd’hui et de demain

Soutien et amour

Tout cela j’y retrouve.

 

Gratitude infini

Je vous dois à tous!

Se termine ici,

Tous mes mercis écrits!

 

Je dois y aller

Le travail m’attend

Moins pressée je suis

Depuis que je travaille au gouverment

 

17 Janvier 2005

Poème dédié à

Marie-Christine (petite-sœur),

André (ami de toujours),

 Stéphane (grand frère) et

 Benoît (mon amour)

 

Jessica Guimond-Beauseigle

 

 

 
 
'' Mon île....''
 
 
Aussi loin que mes yeux se posent ....
Je ressens ton âme...en toutes choses...
Je chercherai toujours ton rivage....
Jusqu'à mon dernier voyage... ''
 
Toi...que j'ai aimé à l'infini....
Je t'ai laissé tatoué ma vie...
Tu m'as prise en otage...
Mais tu n'as pas su...être sage...''
 
Voyage sans retour....
Sécheresse d'amour...
Tu n'étais qu'un mirage...
Qui a prit le large... ''
 
Tu as tout saccagé sur ton passage...
Tout détruit....même mon âme...
Seule sur mon île... sans pitié....
Tu m'as condamnée...
Tu as mis mon coeur en exil.... ''
 
Tu n'étais pas un fruit mûr....
De toi... je n'ai recu que des blessures...
Pourtant....
J'aurais dû.... savoir être sage...
J'avais presque deux fois ton âge...''
 
J'ai navigué dans ton paradis...
Je me suis ancrée à tes lois...
Quand la tempête s'est levé...
Et que le vent nous a bousculé...
J'ai apercu ton vrai visage...
Et ...j'ai bien sentis ce décalage...''
 
Les vagues de ma vie....
Se sont échouées sur l'éphémère....
Tu aurais pu...porter le nom de mon rêve...
Mais tu as choisis de détruire mon être... ''
 
Tristes souvenirs qui voyagent...
Sur un amour devenu épave...
Sur une île...belle à mourir....
Devant mes yeux....sur  le rivage...
Je crois encore toucher ...
Ton sourire et ton visage...''
 
Tu nous a tués...avec le temps....
Tu n'as jamais vu... des tes yeux...
La femme que j'étais vraiment...
Tu ne voyais que ta souffrance....
Lorsque tu es venu danser...
Sur mon océan...de larmes...''
 
 
De l'avoir aimé...
Mes yeux se sont lavés.....
Mon âme s'est épuisée....
Mais....
En son absence...j'ai ressucité...
Je ne le vois plus comme avant...
Ses yeux... merveilleux...
Je les ai presque oublié avec le temps...
Je ne le  laisse plus ...
Entrer dans  ma vie maintenant...
Seulement ... Les nuits...
Oû ...je m'ennui encore très fort de lui...''
 
 
Claire De La Chevrotière .
 
'' J'écris....''
 
 
 
J'écris...
 
Parce qu'en moi...l'espace est limité...
J'en ai trop accumulé par l'intérieur...
Et ...je voudrais garder  un coin au chaud...
Pour mes futurs bonheurs...''
 
J'écris...
 
Parce que j'ai connu la souffrance...
Et qu'ainsi...je peux libérer mon âme...
Vous qui êtes seuls (es)  et  oubliés (es).....
Moi , je sais vous comprendre...''
 
J'écris....
 
Parce que cà fait partie de ma vie....
C'est l'ultime évasion...
Qui me repose de ma prison...
Voilà...pourquoi j'écris...''
 
J'écris....
 
Non ...pour me faire pardonner....
Mais pour me pardonner à moi-même...
J'ai fermé les yeux sur le passé...
Mais je n'ai pu effacer le souvenir....
De son dernier ...Je t'aime...''
 
J'écris...
 
Parce que j'ai besoin d'aller vers vous...
De sentir que j'ai touché votre coeur...
Et que pendant un court instant...
Mes écrits vous ont apporté....
Tendresse et chaleur... ''
 
En toute douceur...
De mon coeur  à vous...''
 
 
Claire De La Chevrotière
 
( 30/04/04 )
 
 
 
 
 
Marin solitaire...
 
Ange virtuel ... 
Douceur de rêve...
Regret...tendresse cachée...
Sourire...déjà ...presqu'oublié...
Esseulé ...devant l'éphémère...
En se balancant sur la mer...''
 
Marin solitaire ...
 
Les années... et la solitude...
Ont rendu ton coeur plus sage...
Maintenant... amant de la mer...
Tu ne crois plus au mirage...
Et...tu regardes derrière toi...
Toutes ces années...
Qui ont fait naufrage... ''
 
Marin solitaire...
 
Seul...sur la mer du virtuel...
Devant une île  presqu' irréelle...
Sensible et fragile...
Elle a aussi connu ...
Des traversées difficiles... ''
 
Marin solitaire...
 
Comment l'apprivoiser....
Cette île ...fragile et imaginaire...
A trop vouloir la toucher....
Tu pourrais la blesser...
Peut-être n'ira-t-elle jamais ...
En mer ...avec toi...
Mais ...sois gentil petit matelot...
Tu as déjà gagné une profonde amitié...
Le reste est encore dans les flots...''
 
 
Marin solitaire... ''
 
 
Claire De La Chevrotière
 
 
L'amour existe encore

Malgré les tempêtes
Malgré la douleur
Toujours
Existe sa lueur

Cherchant à nous guider
Sa mission :
« Nous toucher »

Rien ne peut masquer
« Son intensité »

Phare intemporel...
« L'amour est éternel »

Force qui nous habite
Source de vie
Lamour est une énergie
« Jamais » elle nous quitte

Lamour est un don
Qui ne fait aucune distinction

« Lamour »
Est une direction
Lamour
Est un son :
« Celui de notre raison »

Il nous est donné
De l'écouter
Autant sommes-nous libre
De l'ignorer
Telle est la forme de notre liberté.

Malgré la déroute
Malgré les distances
L'amour est une présence...
« L'amour est un ange »

Écoutez son message
Malgré vos souffrances.

Écoutez sa sagesse
Malgré votre tristesse

Constatez son influence
À travers votre malchance

« Le bien »
Croyez-le
Connaît toujours son chemin
Bien à nous de lécouter
Bien à nous de laider

« Le mal »
Soyez-en certain
Est un ennemi
Fort malin

Notre conscience
(À son sujet)
Est notre première
Et plus grande défense

« Croyez en l'amour »
Cest écrit dans la vie
Et forgez ainsi
Léquilibre de « votre foi »
Tout le reste
Croyez-le
Ne dépend que de ça.

Bien à vous,

Bien à moi,

Bien pour tous,

L'amour est loi

3 octobre 2002

Pierre T. (PierreCell)
Ma bouteille à la mer: 
http://pages.infinit.net/pcell
 
Aujourd'hui je suis décidée à te dire
Ou plutot à t'ecrire
Ce que j'eprouve pour toi
Et que j'eprouverais tant que cette flamme vivra en moi.
 
Lorsque je pleurais,
Tu etais là
Lorsque je riais,
Tu etais là
Pour mon premier mot,
Tu etais là
Pour ma crise d'ado,
Tu etais là
Tu m'a aimée comme ta propre fille
Tu es pour moi le départ de ma vie
Lorsque je suis née parait il
Tu etais la première de la file
Dans 20jours je vais avoir 17ans
Et pour la première foi dans mon existence tu ne sera pas là
J'ai peur de voir ce jour arrivée
Le futur,j'ai peur de le voir s'approcher
Car jusqu'à la fin de ma vie je vais devoir me debrouiller sans toi,
Tu n'es plus là.
 
Denis
 
 
 
Souvent je regardais la mer
Tout la haut,haut plus haut des étages
Et j'appercevais ton image.
Puis,un jour,j'ai voulu m'approcher
Hélas,soudain,je me suis noyée
A cause des cris que j'entendais.
Nun ne saura jamais
Incapable de savoir si c'est la mer qui m'a appelée
Et si c'est ton coeur qui m'a emportée .
 
Denis

 

Lamour pour nous. (M.-B.)

Ce n'est pas de te faire de grandes déclarations,

seulement de petites choses sans raison.

C'est dire : Veux-tu un café ? es-tu fatigué ?

C'est un message, un téléphone, une visite.

C'est un pique-nique, une invitation, une surprise.

C'est faire des choses sans raison, sans calcul...

C'est t'accueillir, t'écouter.

Cest te regarder dans les yeux, d'y lire ce que j'y vois.

Cest te laisser lire dans mes yeux, ce que toi tu y vois.

C'est être là avec nos corps,

tes mains sur le mien,

ma bouche sur le tien.

C'est de ne pas juger et pouvoir dire sans envie:

c'est bien ce que tu fais.

C'est un sentiment merveilleux,

qui met dans ma vie bien de bleu.

C'est le privilège de cette chaleur qui rayonne de toi.

Cest cette lumière que tu allumes dans mes yeux..

C'est avoir du plaisir quand l'autre a des plaisirs.

C'est la complicité d'une si belle amitié qu'on aime partager.

Comment ne pas souhaiter, de ce sentiment, la continuité.

M.-BL Dion

dionmb@videotron.ca

 

 

L' AMOUR

depuis la nuit des temps
il en à fait couler de l'encre

qu'on le conjugue au présent
il fait mal a tous les temps
et quand on le conjugue a l'imparfait
c'est qu'il vous a fait souffert

du plus petit au plus grand
on y croit tout le temps
mais il faut se faire une raison à un moment

l'amour c'est beau a dire
et à faire avec un tel engouement
mais quand on en parle trop souvent
bien souvent c'est que du vent
ou de la tendresse qu'on nomme aisément

amour passionnément
il ne faut pas confondre les deux assurément
je pense qu'avec le temps
la tendresse fait place à ce sentiment

ou on dit aussi facilement
quand on est jeune, je "t'aime"
mais aimer, c'est un verbe
qui se conjugue a tous les temps

et se qu'on prend, pour de l'amour
est tout simplement un amour d'enfant
qu'il ne pas négliger pour autant

tout dans la vie est amour
un enfant qui nait
deux amoureux sur un banc
un geste envers son prochain
aider une personne en détresse
regarder dans les hôpitaux tous les gestes de tendresse

et les soins paliatifs il faut le faire

c'est un geste de tendresse

mais l'amour
c'est aussi entre un homme et un femme
entre  son enfant et ses parents
c'est un sujet vaste
et depuis la nuit des temps
on le conjugue à tous  les temps

mais maintenant
je pense que c'est un sujet,
qui rapporte de l'argent
que ce soit à la saint Valentin,
Noël, ou un autre moment

l'amour coûte cher à tous les amants

qu'on soit riche, qu'on soit pauvre,
on offre un petit présent
pour que tradition ne perde entre tous les amants

mais personne ne comprend
depuis la nuit des temps
que ce n'est pas ce qui est dedans,
mais le SENTIMENT

il y a des milliardaires
qui offrent des diamants

mais nous qui ne sommes de cette trempe

NOTRE DIAMANT POUR NOUS C'EST NOTRE SENTIMENT.

le 23 janvier 2003

Patricia


L' OISEAU ET L' ENFANT

un jour un enfant se promenant
dans la forêt, voit un bel oiseau blanc
bonjour dit l'oiseau a l'enfant
que fais-tu dans cette forêt si grande

je regarde, c'est GRAND

et toi tu chantes
oui quand le soleil est grand
et tous les animaux, les fleurs, les plantes
vont prendre un bain dans l'eau du matin

dit l'enfant, les fleurs font comment
elles ouvrent leurs coeurs
et baisses leurs pétales d'or
et les plantes, en font tout autant

ah c'est bien dit l'enfant
tout est organisé maintenant
l'oiseau reprend

depuis la nuit des temps petit enfant
nous on vit comme ça tout le temps
dis l'oiseau blanc
mais depuis quelques temps

l'homme détruit la forêt souvent
il détruit les forêts, et le vent
passe plus fort, dans les branches

a bon dit l'enfant
et c'est pour ça tout le chamboulement
oui les rivières sortent dans les rues, les champs
et les maisons sont noyées avec l'eau roulant

partout venant des champs
ah dit l'enfant à l'oiseau blanc
mais il faut arrêter tout ce sang
oui dit l'oiseau blanc

si l'homme était aussi sage qu'avant
il respecterait la nature comme avant

Merci dit l'enfant
moi je n'en ferais pas autant
rien que pour voir d'autres enfants
grandir avec la connaissance
et ce qui va disparaître avant
qu'ils soient grands.

le 21 janvier 2003

Patricia


 

C. ÉTAIT UN POÈTE

il écrivait ce qu'il voyait
il aimait le vrai
c'était un solitaire
mais un vivant, sur terre

Mais un jour pas ordinaire
il a perdu le goût de se taire
il a tellement souffert
que maintenant, il fait grève.

il tournait ses poèmes en dérision
parce que c'était sa passion
il jouait avec les mots
comme il savait le faire

il écrivait, de tout,  par terre
sur une feuille, un papier ordinaire
il avait toujours un stylo pour le faire
c'était son rêve, son fair play

mais un jour, par ordinaire
il a décidé, de faire un arrêt
a cause d'un amour salutaire
une infante qu'il avait vu naitre

il s'est laissé mourir par terre
il avait,  tout pour plaire
mais il est mort derrière
ses amis, et ses confrères
a cause, mais c'est ça qu'il  voulait.

le 21 janvier 2003

Patricia

 


 

Vide d'espoir comme le néant
Du hasard tu es mon confident
Seul journal où reposent mes peurs
Où l'écrit dépose ma douleur
Froide l'amour m'a ternie
Drame la mort a frappé aussi
Aux murs de ma maison close
Où l'écrit soudain m'expose
Que des cris viennent à toi
Des hurlements sortis de moi
Que le vent détruise tes lois
Toi qui me regarde de là-bas
Et si tu reviens juste une seconde
Sache que c'est de toi que je succombe
Je mets mon âme de poussière
Puisque l'ombre n'est rien sans lumière
Seule solitude dans le néant
Du destin tu es l'ange patient
Unique papier où reposent mes pleurs
Où l'écrit dépose ma chaleur
Silence bruyant tu m'as salie
Larmes et la vie me trahit
Aux pierres qui recouvrent mon tombeau
Où l'écrit me donne repos
Que des cris viennent à toi
Des hurlements sortis de moi
Que le vent détruise ta foi
Toi que je regarde d'ici-bas
Et si tu reviens sur ma terre
Fais de moi tout sauf l'éphémère
Je mets mon âme de cette manière
Puisque l'ombre n'est rien sans lumière
Mots dits sans plus de fond que le néant
Du grand cur tu passes en méchant
Petit écrin où reposent mes murs
Où les cris m'ont fait rendre le cur.

L'ombre n'est rien sans lumière

A ces jours oubliés avec le temps
Le passé, ces regrets si vivants
A nos vies qui se perdront toujours
A nos amours
A l'ombre de ces peines qui nous suivent
Les yeux fermés pour poursuivre
A l'envol de tous nos beaux jours
A nos amours
A ces amis qui me racontent tout bas
La douleur, l'espérance et même la foi
A eux et pour j'espère toujours
A nos amours
A ces nuits passées à ne pas dormir
Où l'on préfère penser pour se faire souffrir
A ces mots entendus par les sourds
A nos amours
A ne pas dire ou plutôt à se taire
Longuement privilégier nos prières
A la beauté du ciel et de ses tours
A nos amours
A tout et à rien comme on s'y résoud
La chaleur qu'offrent certains mots doux
A l'espoir de ne rien perdre de ces jours
A nos amours
A nos amours
A vos amours

Ta croyance en l'amour est encore plus forte en moi
Comme si là, un beau jour, il s'exposait devant soi
Peut-être qu'y croire c'est déjà un peu le vivre
Peut-être que de savoir n'est pas forcément le suivre
Et là je m'assoie et assiste au plus beau spectacle
Celui de toi affrontant un à un les obstacles
A défaut de ne l'avoir fait pour moi
Mais je m'y feraisûre de moi
A la longue
Tes sourires que tu prêches sont encore plus beaux
Que toutes ces fois où tu me décrochais de doux mots
Peut-être qu'oublier c'est déjà un peu te maudire
Peut-être qu'y penser c'est quelque part me trahir
Et là je m'installe devant le spectacle d'une vie
Celle qui a su sourire, vivre, aimer aussi
A tort de ne me l'avoir offert
Mais je m'y feraic'est pas si dur l'enfer
A la longue
Ton regard qui n'a pas changé depuis le temps
Comme si tout s'était arrêté il y a ''longtemps''
Peut-être que d'effacer c'est déjà faire un pas
Peut-être que de te garder quelque part me détruira
Et là j'en reste sans voix et j'admire
Ce que tu n'as su faire dans mon passé sans avenir
Au risque de regretter de t'avoir vu
Mais je m'y feraila douleur est une habitude
A la longue
Enfin si j'avais dû refaire ce qui a pu se faire
Sans hésiter je rechoisirais cet amour qui m'a foutue en l'air
Puisqu'accepter c'est me dire que tu ne reviendras pas
Peut-être que j'apprendrais à force de foi
Et là si je m'arrête une seconde pour mon repos
Même de tout ce que tu as su dire j'en perds l'écho
Je me souviendrai de toi longtemps
Mais je m'y feraic'est évident
A la longue

A la longue

Alice
M17ANGELE@aol.com



LA ROUILLE DU TEMPS

La rouille du Temps parachève l'oeuvre
Des amours déconstruites malgré elles
Abandonnées à elles-mêmes dans les ailleurs
Des amants séparés dans le présent composite
Des architectures en ruine


Le fractionnement n'est que parcellaire
Pléonasme de l'éloignement subtil
Tribut du sang, désertion planétaire
Agir est le mot d'ordre pour vivre tranquille
Les amants en paient le tribut


La nuance est infime aux frontières
Paradoxe de l'humanité guerrière
Souffrances, morts, plaies
Au coeur, au corps, à l'âme, il plaît, leurre
Les amants pleurent


Toujours recommencer les mêmes erreurs
Voilà le mot d'ordre des humains fous
La Sagesse n'est pour eux que religion-prétexte
Croyances pour lesquelles on s'extermine
Les amants sont séparés


La rouille du Temps ne viendra jamais à bout
De la mémoire, de la mémoire-palette
Embellie de l'arc-en-ciel
Des amours belles
Aux jours-désirs et folles nuits
Des amants heureux


Et l'amante tend une cassette d'or à l'amant :

« Emporte-moi avec toi !»


Dans ses ailleurs, il ouvre la cassette d'or et lit :


Je te coucherai
au creux de mes mains
pour voir ton visage
plus près de mon amour.
Je te noierai de mes eaux
afin que l'éternité
n'assoiffe jamais
notre joie d'aimer.


Ferme les yeux
Mon adoré !
Ferme les yeux !
Revis en pensée
Nos passions
Nos coeurs tendres
Nos corps en action !
Ferme les yeux !
Aimons-nous
À distance !


L'amour est la réjouissance
de la chair
habitée par l'absence.


En attendant que tu reviennes
je dormirai sur le seuil du soir
Remonte le courant
que je sente ta main
recommencer le monde !


Ce ventre enfiévré à tes mots
peut souffrir mille maux
dans la seule espérance
que tu reviennes de ton errance


La page blanche du silence
de nos amours-distance
a été griffonnée par nous
à l'encre sympathique.
Langage encodé
Mots gardés secrets
Encryptés à jamais


À ta fontaine, j'étanche ma soif
À tes fleurs, je me parfume.
Dans tes hautes herbes, je t'aime
Dans tes nuages, je rêve


Extase sublime infusée.
Parfum essence de vie.
Sentir monter la marée
De nos amours inachevés.


Les forces occultes donnent naissance
aux rêves les plus fous
t'ont rappellé mon Oiseau-Vermeil
avant la saison prévue


Les mots que j'écris s'accumulent
Les mots que tu m'écris aussi
Nous en ferons un opuscule
Opus de notre vie !


Comme l'oiseau en saison froide
j'émigre de mon corps
je n'ai plus faim, plus soif
que de toi, qui reviendras au printemps annoncé


Tu es l'opale de ma vie
mon diamant brut
le soleil de mes nuits
ma soif infinie, mon amour


Tu es l'Alpha et l'Omega
tu es mon tout, mon homme à moi.
Je suis tes Amours de Ronsard,
ton Ode à toi


Ces mots, je les ai écrits pour toi
Je dessine tes lèvres à la noblesse d'un baiser



Ode

Vingt-neuf novembre de l'An Un





De qué sirve querer un imposible?
Basta, Amor, el rigor con que me has muerto:
Cese un poco, rapaz, tu ardiente fuego,
Pues ya del alma el señorio entrego
Por los ojos no más a dueño cierto;
Y aunque es el bien que añoro incierto,
Que no pasa a la vista, a sentir llego
Tu fuerza de manera, que me anego
En mil males de amar sin hallar puerto.
Riño unas veces a mis libres ojos,
Más por respeto de lo que han mirado,
Detengo el castigarlos lo posible
Y viendo que padezco estos enojos
Digo entre mí a pecho enamorado:
¿ De qué sirve querer un imposible?

Leonor de la Cueva y Silva
Siglo XVII

A quoi vouloir un impossible?
Halte Amour, avec la rigueur qui tue,
Halte un peu, gamin, ton ardent feu
La maîtresse de l'âme à vous rend
Et les yeux plus qu'à vrai seigneur
Et même si le bonheur que j'aime est incertain
Sans le voir, je le ressens
Comme la force qui me fond
Sur mil mal d'amours sans trouver port.
Je réprimande mes yeux libres
Mais par respect à ce qu'Ils ont regardé
J'arrêt la punition le plus possible
Et m'en voyant avec ces chagrins
De moi-même à mon cour enamouré, dis-je: A quoi vouloir un impossible?

Version francais
22 Août 2001

El poeta le pide a su amor que le escriba
Amor de mis entrañas, viva muerte,
En vano espero tu palabra escrita
Y pienso, con la flor que se marchita,
Que sí vivo sin mí quiero perderte.

El aire es inmortal. La piedra inerte.
Ni conoce la sombra ni la evita,
Corazón interior no necesita
La miel helada que la luna vierte.

Pero yo te sufrí. Rasgué mis venas,
Tigre y paloma, sobre tu cintura
En duelo de mordiscos y azucenas.

Llena, pues de palabras mi locura,
O dejame vivir en mi serena
Noche del alma para siempre oscura.

Federico García Lorca
(1898-1936)

Le poète demande à son amour pour lui écrire
Amour de mes entrailles, ma mort vivante,
j'en vain attends vos paroles
Réfléchissant, avec la fleur défraîchie,
Qu'en vivant sans moi, je vous veux perdre.

L'air est immortel, la pierre inerte
Elle ne sait n'évite l'ombre
Le cour au-dedans n'a besoin point
Du miel émettant la lune.

Mais je vous souffrais
En déchirant mes veines.
Tigre et colombe sur votre ceinture
Se défient entre morsures et lis.

Rempli, donc, de vos paroles ma folie
O laisse-moi vivre dans la nuit sereine
D'une âme toujours obscure.

Hector Lopez
drais@hotmail.com



L'amour d'une femme
L'amour de deux complices
Quel délice
Pour les âmes

On se découvre
On s'aime
On s'ouvre
Les jours ne sont plus les mêmes

On se dit des mots
On s'accueille dans nos cours
Tout semble beau
Et l'on n'a plus peur

L'amour est un cadeau fantastique
Rien n'est plus magique
Que celui-ci
Quand il nous étourdit

Des chemins qui se croisent
Des corps qui s'apprivoisent
Des baisers échangés
Une image de sensualité

Aux premières lueurs
Coule la sueur
De deux êtres
Qui unissent leur planètes

Par delà les interdits
Malgré ce que l'on dit
Il n'y a rien de plus élevé
Que d'aimer

Christophe Martin
christophe1970@yahoo.fr




LES MOTS IMPOSSIBLES
Il y a parfois des mots impossibles
Il y a souvent des moments tristes
Quand en perdant  sur les rêves
Et n'y trouvant  nos mots propres
Pour les faire véritables
Les journées vont  plus miséreux.

Mais je me souviens de toi
Toujours prés de chers pensées ;
Si tu dis que tu m'aimes
Il sera que l'Amour existe,
Si tu dis qu'il y a de l'espoir
Bien sûr je deviens croyant,
Si tu me racontes tes rêves
Je commence à songer avec toi.

Il y a parfois des mots impossibles
Il y a souvent des moments tristes
Même si tu es sur mes rêves
Les mots deviennent  véritables
Et les journées plus aimables.

Hector Lopez

Katleen

 

Quand tu étais petite tu étais tendresse, amour,
je t'ai fait  cadeaux de tendresse et amour,
et puis tu as grandi, plus tu grandissais plus

je te perdais,
j'ai fait pleins de photos de toi, pour garder

dans mon coeur de mère,
ce qui restait de précieux.
comme pour sauver notre amour,
mais voilà tu as voulu quitter le nid
à 18ans, j'ai trouvé cela jeune et tu m'as

rendu amère.
Tu m'as tellement fait de peine que

je ne sais plus si je vis encore,
si mon coeur pourra encore aimer,
je me suis fait une carapace, pour

ne plus avoir mal,
mais malgré tout mes pensées

vont vers toi,
qui ne donne ni nouvelles, ni tendresse,

ni amour,
on était complice, copine, on avait

des rapports privilégiés
et là tu t'es fait piéger
dans ce cycle ou tout le monde passe
L. AMOUR
cette amour qui me fait mal, tant je

le trouve anormal
oh Kathleen si tu savais
mais jamais tu redeviendras

comme tu étais
tu sais que l'on souffre l'une comme

l'autre
mais tu es têtue et moi aussi
donc on va se perdre, plus de tendresse,

plus d'amour
plus rien 18 ans et le vide, le néant,
ma peine me rend triste
ma fille si tu savais tu étais ma vie,

la tendresse l'amour
sans toi, je manque d'oxygène
je n'ai plus goûts a rien, tout me gêne
je t'aime, reviens tu es ma vie,

ma tendresse, l'amour
et ta vie à venir tu ne la connais pas
elle est dure, jonchée de galère,

sans tendresse, ni amour
je te t'écris ça, mais j'ai fait ça.
Patricia

 

On en rêve, mais on est vite partis
on en rêve car c'est interdit
et que ce qui est interdit est grisant
plus on est de fou, plus on rit
et puis tous les interdis son permis.

on est grand, on doit être majeur, tout est permis
alors on va en profiter pour rire
pour commettre tous les interdits
possible dans cet endroit magique
on est parties pour la rêve partie

pour commencer un interdit, inédit, L EXTASIE
c'est un mélange avec de l'antigel, mais on rie
on commence a planer, on est parties
on va danser, crier, boire toute la nuit
parce que c'est interdit

Le rêve, tout est bien pour partir
loin de ce monde réel et triste
on s'éclate, avec l'extasie,
mais on peut en mourir
nous avons tous fait des choses cupides
et interdites mais de la a mourir...........


pendant qu'on plane, on ne distingue plus sa vie
et on est a la merci de celui qui se croit tout permis
on boit, on rit on s'extasie
mais on peut en mourir
la musique monte en décibel et on crie

on se détruit le pavillon auditif
mais le principal c'est la partie
l'alcool, l'extasie, tous ça agis
plus d'autres drogues aussi
on ne sait plus qui on est, mais on crie

Puis soudain un mort, on fait quoi, on stire
une autre violée, par qui, des ennuis
on est refroidit, la musique aussi, LA POLICE.......
voilà la rêve est finie
est la partie aussi et a quel prix

celui du silence, de l'argent, des pots de vins, des dessous de table
des filles prêtées, dans les orgies.
de l'infini, c'est la décadence et le gouvernement danse
pourvut que l'argent rentre
dans la bourse de ses belligérands

il va rester un immonde d'ordure, de seringue
de préservatifs, car la rêve partie c'est ça aussi
on est tellement choutté qu'on est tous amis
donc on fait des sauteries
c'est ça la reve partie

CONCLUSION
COMBIEN DE MORTS
DE VIOL
DE DROGUE
faudra t il encore pour arrêter ses RÊVES PARTIS

Patricia


 

AVEU FICTICE
J'ai peur de ce que je te dis
Car je ne sais ce que tu veux;
Mon cour me dit que les mots
Ne faisant pas l'Amour
Et la sincérité toujours
C'est l'amie de la malchance.

Je me tairai ainsi par défi et par aise
Et mes portes se m'ouvrent doucement.

C'est la même pour toi et tu le sais
Et ton cour te dit que la sincérité
C'est toujours l'amie de la malchance

Hector Lopez


LE TEMPS ET TOI
Avec le temps qui passe
Je n'aime plus la liberté
Car c'est rester seul et perdu
A travers des rues mortes
A travers des nuits blanches.

Avec le temps qui passe
Je n'aime plus la liberté
Car je n'en ai pas besoin
Quand ton nom doux et sonore
Me fait rêver et songer.

Avec le temps qui passe
Je crois que Dieu mit
Tant de bien en toi
En conjuguant l'Amour
Et la Connaissance.

Avec le temps qui passe
Je m'attache à toi
Et mes pas s'adressent à toi;
Je n'aime plus la liberté
Car c'est rester seul et perdu
Lorsque tu me fais rêver et songer.

Hector Lopez


Little Faith

Alone in a world of nonsense
In the shade of my vital self
It rings the echo of memory
What I keep inside
And it's worth to fight on

But such a little faith
Few for a soul to live
Disgraces me in indulgence
An absolute grief
With my heart so far away

Alone in a two-faced world
On the eve of a better day
I'd save a little love
For my heart to mend
Of hope and faith.

Original text in English
22nd  September 1996

Peu de foi
Tout seul tourné par l'absurdité,
A l'ombre de moi-même,
J'écoute l'écho de ma mémoire,
Ce que je garde bien à part moi
Pour ce qu'il vaut se battre.

Mais j'ai peu de foi
-Très peu pour l'âme faire vivre-
Et plongé dans l'indulgence
Sous le chagrin absolu
mon cour va son chemin
Ailleurs de moi.

Tout seul tourné par le monde décevant,
Je songe sur le jour quand tout sera mieux;
En attendant,Je garderai un peu d'amour
Pour mon cour se guérir soi-même
De l'espoir et de la foi.

Version francais
15 Julliet 2001

Hector Lopez
drais@hotmail.com



NE TOUCHEZ PAS LES FLEURS
POUR QU'ELLES GRANDISSENT

Qu'elles s'accrochent
Aux fils minces du temps,
Qu'elles connaissent les profondeurs
De la vie...
Qu'elles arrivent
Aux vues poétiques...

D'ailleurs
Les bruits,
Les amas de poussière
Les mettent mal à l'aise...
Et ce ne sont pas là
Leur seul doute...
Elles n'ont pas de quoi résister
Aux insectes agressifs.

Leurs vibrations cachent
Leur identité
Et leurs mouvements
Leur vertu.

L'intuition de leur amitié
Offre des indices...
C'est à leur place
Qu'elles ne sont belle et significatives.
Ce ne sont pas des jouets
Pour les passions.

Ne touchez pas les fleurs
Pour qu'elles grandissent...

Üzeyir Lokman ÇAYCI
http://www.mesaj.org/ulcayci/siirler_tr_2.htm



DONNER FORME AUX LENDEMAINS
Ils fondent      
Dans le tableau de multiplication
Tout en grandissant
Dans le manque de ressources affectives...

On ne remarque pas
Les différences
Dans les miroirs...
Eux
Ils sont cloués
A la solitude.

On ne remarque pas
Les saisons
Dans leur cour...
Les années
Pourrissent
Dans leurs yeux
A eux...

La révolte
N'est pas le résultat
Des dernières minutes...
Dans leur alphabet
Il y a passage
A l'injure.
 
Üzeyir  Lokman ÇAYCI                  



L'IDEE DE DIRE BONJOUR
NE TRAVERSE PAS LEUR ESPRIT

Si  les règles principales
De l'amitié
Fondent,
Les passions s'imposent
Et vous ne pouvez voir l'humanité.

Le racisme devient un canevas
De relations,
Et les coexistences se rident.
L'idée de dire bonjour
Ne traverse pas leur esprit.

Les portes se ferment
La transparence disparaît
A leurs boussoles.

A tous leurs profils
On voit
Les grossièretés.
L'opportunisme
Vient au premier plan.
L'amitié
Et les airs de camaraderie
Restent lointaines.
L'idée de dire bonjour
Ne traverse pas leur esprit.

Üzeyir Lokman ÇAYCI




HALÝL ÝBRAHÝM GÖCEK

Sa mère :
« Tu es ma fleur » lui disait-elle.
C'est de Yozgat
Qu'il est venu en France.
Il a porté de l'amour et de l'espoir
Dans son cour
Avec la nostalgie.

Il a été mineur de fond pendant des années
Ila respiré les poussières de charbon
Il a emmené la fatigue à sa maison.
Ses enfants
L'ont attendu
Devant les fenêtres.

A Forbach
Un jour
La mauvaise nouvelle est arrivée à sa maison
Halil Ibrahim GÖCEK
Etait mort en morceaux
Dans la galerie minière.
Les larmes
Se sont jointes aux cris.
L'amour qu'on avait pour lui
Est devenu profond dans les cours.

Ses souvenirs
Ont été envoyé par-ci par-là
Sous forme de charbon,
Ils se sont brûlés
Ils sont devenus cendres
Comme lui.

Sa mère :
« Tu es ma fleur » lui disait-elle.
C'est de France
Qu'il est parti pour Yozgat.

Üzeyir Lokman ÇAYCI




ILS ONT OURDI  LES FILETS SUR NOUS

Le sentiment de proximité aux souffrances
Dans nos cours
Pendant que nous réduisons les dimensions
De l'essence de la lumière
Avec nos yeux
Dans une mêlée focalisée
Eux
Ils ont ourdi les filets sur nous.

En supportant les peines de la vie
Tout en voyant les gens à visages boudeurs
Avec des pensées fatiguées
Tout au long des années
Nous avons écouté les cravaches siffler.

Avec des pensées si bien dissimulées
Eux
N'ont jamais pensé à nous
Et .sans aucune pitié
Ont ourdi les filets sur nous.

Üzeyir Lokman ÇAYCI



ISTANBUL

Les oiseaux de quai
Me traînent vers les mers
Comme si je courais vers les souffrances
Istanbul se tord de douleurs
Au fur et à mesure que tombent sur moi
Les solitudes sans toi...

Dans cette ville obscure
Avec mon sang coagulé
Je déborde mes rêves
Les rues vides accentuent ton absence
Istanbul t'emmène de ville en ville...

Cette ville si grande se verse dans mes souffrances
Les oiseaux de quai me traînent
A leurs nuits fatiguées
Et là-bas Istanbul fouille de fond en comble
La solitude sans toi.

Üzeyir Lokman ÇAYCI


ISTANBUL DE MES REVES

Tes attentes sont gravées dans mes yeux.
Les formes fondent dans mes rêves
Le visage qu'on voit dans tes photos
N'est pas celui de tes sentiments Istanbul.

Vivre séparé n'a pas d'impact sur tes mers
Les attentes sont tendues dans tes paysages
Les pensées ne restent pas sur place
Istanbul se pose comme du plomb sur mes solitudes.

Les poissons blancs vivent dans vivant dans ton passé
Les mouettes flânent dans tes souvenirs
Les amitiés moulues veillent jusqu'aux matins
L'Anatolie se lève de tes horizons Istanbul.

Üzeyir Lokman ÇAYCI


KAROL ZÜMER

Il  y avait des fleurs
Lorsque je l'ai connu
A Magnanville
Rue Graviers...

Dans son office
Il était l'écho des beautés;
Le miroir
Des amitiés...

Aux expositions de peinture
A Lardy
A Elancourt
Unissant son art
Et son talent  d'administrateur;
Il avait fusionné
Les gens les uns avec les autres.

Comme le fait d'aller
A son travail
Avec son propre véhicule
Il avait quelques manies.
Mais ses sentiments
Etaient clairs
Et ses attitudes naturelles.

Il était quelqu'un d'exemplaire.

Üzeyir Lokman ÇAYCI


LA CELLULE

En observant une fin
Des souvenirs pénibles se noueront
Dans tes yeux
Les espoirs resteront suspendus un à un
Tes mains ne pourront atteindre
Mes mains.

Tu subiras des peines infinies
Tes nuits libres seront tissés
Dans tes rêves.
Le plus blanc de tes espoirs s'épuisera
Dans l'obscurité la plus affreuse.
Ces obscurités
Seront cousues dans tes pensées
Dans une cellule éloignée
A des milliers de kilomètres
Et. tes yeux ne pourront atteindre
Mes yeux.

Üzeyir Lokman ÇAYCI



LE MARCHE DE BOR EST ENCORE LA
ATTACHE TON ANE A L'ARGENT...

On ne vend pas
Les poteries cassées...
Cherche des affaires rentables.
Sa bosse sur son dos
Elle bat de la laine
Ta femme Zâra.

Que tes enfants affamés
Et tes animaux en attente de fourrage
Ne te rendent pas pensif...
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l'argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l'argent,
Tu n'iras pas à Niðde... 

Ne reste pas sans espoir
Sur les places de marché...
Que tes clients entendent ta voix ;
Qu'ils disent "Halil est encore venu... "
Vends tes pommes
Arrachées à leurs branches,
Qu'ils les mangent à fond...
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l'argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l'argent,
Tu n'iras pas à Niðde...

Que les indifférences
Ne te chagrinent pas.
Les affaires truquées,
Et les acrobaties
De toutes sortes
Laisse tout cela
D'un côté,
Ne fatigue pas la tête.
Le marché de Bor est encore là
Attache ton âne à l'argent
Tu vendras ta marchandise
Tu gagneras de l'argent,
Tu n'iras pas à Niðde...

Üzeyir Lokman ÇAYCI


PENDANT QUE LES EAUX
COULENT A L'ENVERS

Remplis.
Remplis à l'envers
Le temps faisant couler les larmes
A tes attentes !
Qui s'en vont
En laissant les roses
Derrière eux ?

Des couleurs multiples disparaissent
Les unes après les autres
Dans ce printemps illimité
Plein de jouissances.

Dans les livres sans titre
Les sujets sont sinistres
Tels les commerçants malhonnêtes,
Les assassins de sentiments,
Les ennemis de l'amour.

Les localités.les villes
les fleuves arrosant les roses
Restent à l'ombre
De l'air pollué.

Remplis.
Remplis à l'envers
Le temps faisant couler les larmes
A tes attentes !

Üzeyir Lokman ÇAYCI


ROSES BLANCHES

Les chagrins s'accrochent
Aux roses blanches
Dans l'obscurité nocturne
Les eaux s'écoulent avec bruit
Les miroirs se transforment en mer.

Sa couleur s'étend aux cours
La terre blanchit à son approche
L'étoile du berger se fragmente
Et les obscurités se taisent.

Je ne peux pas l'arracher de moi
Car elle m'a lié à elle à en mourir
Les eaux s'écoulent avec bruit
Les miroirs se transforment en mer.

Üzeyir Lokman ÇAYCI

 

Mon Amie


tu es toujours à ma disposition
ton temps est précieux et d'intention
tu as souffert et ton coeur fait attention
à la vie, aux  ami(e)s, aux actions
ton nom a des ailes comme une fée

MICHÈLE

M.  COMME MILLE BAISERS
I.   COMME INTIMITÉ
C.   COMME CURIOSITÉ
H.  COMME HARCELÉ PAR TANT DE BONTÉ
E.  COMME  ÉLÉGANCE
L.   COMME L. ÉTERNITÉ
E.   COMME ENSORCELÉE

Par cette gentillesse acharnée
ton coeur ne peut se fermer
tu aides facilement ceux que tu peux conseiller
on est à ton écoute avec complicité
que te dire ton amitié
est un cadeau inespéré
un présent pas compliqué
puisque tu as un coeur de fée

 

Patricia



S'IL N'Y A PAS D'AMOUR

Des obstacles devant toi
Des crochets derrière.
Au nom de rien de tout
Va. et viens. durant 20 ans
Certaines choses ne changent point.

L'amour
Est un acte fin
S'il est fait bon usage
L'amour est un remède
A tous les maux.
Si les hommes
Ne s'aiment pas
Certaines choses ne changent point.

Üzeyir Lokman ÇAYCI



Sourire

Laura de ton sourire, de ton visage
Ont eu raison des hommes les plus sages
Union ultime du soleil et de la lune
Nimbés damour comme une brume
Amour bien sur, désir toujours
Rêves inaccessibles à laube du jour
Eternelle et sublime beauté
Issue des plus lointaines contrées
Nul ne peut contempler tes yeux
Et résister à de tendres aveux
Déesse des amants éblouis
Enfant du poète et de la nuit
Magique instant de la naissance
Ô vois-tu bien souvent jy pense
Ne bouge pas, ne dit rien
Cest mon âme qui te ceint
Oublies le monde, oublies linstant
Encore sentir nos corps au firmament
Unis pour léternité de mes souvenirs
Rien désormais ne peut plus advenir

Condor
condor-jc@netcourrier.com

 

ALAIN


ton nom sonne bien
tu aimes le bien
malgré ton caractère de chien
tous les gens t'aiment bien
parce que tu es simple
tu ne dis que des paroles biens
tu es instruit et câlin
nous avons assez joué avec le temps
mais nous ne sommes plus des enfants
j'ai perdu toute ambition te concernant
car avec le temps
tu es devenu distant
tu as bon coeur évidemment
et tant de douceur et de sentiments
Alain tu peux etre un amant
mais j'espère partir dans pas longtemps
et oublier mes mauvais moments
la vie est dure maintenant
mais avec le temps
peut être seront nous amant
mais la peur et sur le devant
après 8 ans on vit mal le present

L'avenir est devant.

le 20 janvier 2003

Patricia

 


La révoltée


je ne suis pas sûre de moi
je marche dans le brouillard
dans cette vie bizarre
où il n'y a que bagarre et tracas

Hier au hasard des rues, j'ai vu un vieillard
il n'avait pas de toit, par ce froid
mais combien vont mourir, dans le noir
seule, un toit pour tous, par ce froid.

C'est normal, c'est légal, c'est un droit
quand on voit ceux qui gouvernent
pourquoi tant de passe droit
l'argent donne tout les pouvoirs

alors LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ

La liberté pour les passes droits
l'égalité entre les riches, pas les smicards
la fraternité ou : et les guerres entre frères.

Quand à DIEU, lui qui a fait la terre
pourquoi ne se penche t -il pas
surtout ça,
son oeuvre ce n'est plus qu'un tableau sans fin...............
Où l'argent est le roi
comme au temps du moyen âge
les impôts, la gamelle, le droit de cuissage
mais tous çelà est toujours de droit.

Patricia

POUR GAROU


Ta voix n'est que velours
quant tu chantes tu fais le bonheur de tous
tellement tu vis l'amour
tes chansons te vont comme un gant de velours

quant tu chantes l'amour
on oublie tout
tu es aussi dans ma chambre, tu es chez nous
tes cd, je les écoute toujours

Ton site, ton club, j'en suis chaque jour
je te vole des mp3, mais pas tous
entre nous,
le principal c'est qu'on t'écoute.

TOI GAROU LE LOUP
 
Patricia
 
 
La première femme que j'ai vu
je venais de naître,
elle avait un regard de douceur, de tendresse, de passion
elle m'admirait.
Elle m'embrasse au froid
me parle tendrement
d'une voix au son d'or
mélancoliquement.

Les deuxièmes femmes : mes soeurs
et oui deux j'étais perdu
mais quand on les connais
elles sont très différentes.

puis j'ai continué mon bonhomme de chemin
ma tante, mes cousines
que des femmes, mères pour moi,
j'étais dans un cocon

ah 'L. ÉCOLE

La aussi que des femmes
j'ai que 9 ans bientôt
mais il y en avait une qui était mignonne.

C'est vrai quand je regarde dans ma petite tête
le plus de souvenirs entrant,
ce sont des femmes
qui me les donnent
femmes, mères, douceurs, câlins, tendresses.

La femme est l'avenir de l'homme.

F comme fécondité
E comme cette étoile
M comme maman
M comme majuscule
E comme éternité

toi qui donne la vie


Patricia


Le bonheur, c'est d'être heureux ; ce n'est pas de faire croire aux autres qu'on l'est.


http://pageperso.aol.fr/Migale30/mapage/missaol.html   ma fille Kathleen
http://pageperso.aol.fr/Cupidon45/mapage/missaol.html  ma 2è jumelle Shirley
que j'adore
http://coeurromantique.free.fr/poemespatricia.htm

 

petit chat joli
je t'aime pour la vie
petit chat d'amour
je t'aime pour toujours
oui je t'aime à la folie
oui je t'aime c'est pour la vie
petit chat joli


Petit chat joli
mais tu as grandit
petit chat d'amour
la vie n'est pas velours
hélas aujourd'hui
ton papa est parti
tu le cherches partout
petit chat d'amour
oui il t'aime à la folie
oui il t'aimera toute ta vie
petit chat joli
IL EST AU PARADIS.

petit chat joli
on pense souvent a lui
on regarde les étoiles
et elle brille par amour
petit chat d'amour
on t'aime pour toujours

Patricia


Mes pensées

 

Errant dans mes pensées, un certain soir oisif,
En quête d'un brumeux et lointain souvenir,
J'essayais de trouver, mais sans y parvenir,
Une image estompée d'un amour intensif.

 Je voyais défiler des formes, des ombrages,
Des visages ténus, à demi effacés,
Recherchant, mais en vain, deux spectres enlacés
dont il ne subsistait que de pâles images.

 Je visitais ainsi mille labyrinthes,
D'un cerveau fatigué, déjà  très alourdi,
Aux vapeurs d'un passé qui l'avait étourdi,
En jetant méchamment ses infâmes contraintes.

 Et soudain je trouvai l'image tant cherchée,
Qui revint allumer de vaines passions, 
Ha ! Combien j'eusse aimer taire ces pulsions,
Qui jadis ont brodé ma pauvre âme écorchée.

 Errant dans mes pensées, un certain soir oisif, 
Et  l'ennui recouvrant mon coeur désormais,
J'ai découvert trop tard, hélas, que je t'aimais,
D'un amour trop intense ; un amour excessif.
 
Patricia
 
 
EN CE TEMPS LA

entre une mère abusive et dictatrice
et un père répressif ou cupide
c'est dans cet endroit la
que j'ai grandit la

"POUR LES GENS DE BONNE FAMILLE"

on vous met dans des endroits
ou l'amour n'existe pas
c'est plutôt corrosif
mais dans ces endroits la
l'argent n'a pas de sentiment

vous y entrez à 5 ans
vous apprenez les bonnes manières dû a votre argent
et vous n'en sortez qu'à 18 ans
à moins d'avoir fait une bêtise avant

style enfant pour partir avant
mais il n'y a pas de place pour les sentiments
dans ces endroits la
on fait un mariage blanc
avec l'église pour châtiment
ou on en sort les pieds devant

les gens qui m'ont créée
se sont vite débarrassé
d'un fagot lourd à porter
c'est comme ça qu'on m'a élevée

mais dans cette famille la
j'ai appris les bonnes manières
mais on a dû oublir

ce qu'est AIMER

Le principal c'est d'être bien élevés
alors vous les jeunes, vous vous plaignez
mais vous avez tout ce que vous voulez
allez dans ces endroits la
et vous comprendrez
qu'il n'y a pas de place pour la pitié.

 

Patricia

ELLE AVAIT JUSTE 18 ANS

Ce n'était encore qu'une enfant,
une adolescente
je la vois  rire, chahutant,
avec moi, délirant comme une enfant,
elle était belle, douce, attirante,
elle bricolait beaucoup avant,
elle faisait du violon aussi mais c'était avant.

Mais le diable est passé sous sou air charmant
croyant qu'elle n'avait plus d'argent
je l'ai hébergé totalement
et en remerciement, elle a pris ma fille et ses 18 ans.

Sous son air charmant
elle a volé mon enfant
elle n'avait que 18 ans
sous son air charmant et ses 31 ans
elle m'a pris ce que j'aimais autant.

depuis tout est redevenu comme avant
on continu a vivre doucement
on ne rit plus autant qu'avant
on n'entends plus le violon comme avant
c'était le bon temps

On dit qu'en amour, il n'y a pas de temps
c'est vrai, mais c'est mon enfant
elle avait juste 18 ans
elle était jeune et insouciante
on a profité de son inconscience
pour l'emmener dans chemins différents
et maintenant, je la reverrais quand...........

sous son air charmant
elle a volé mon enfant
elle n'avait que 18 ans
sous son air charmant,  et ses 31 ans
elle m'a pris ce que jamais autant

On était tellement complice avant
maintenant c'est différent
elle vient d'avoir 18 ans
elle ne se prend plus pour mon enfant
et nous avons perdu le contact maintenant.

Sous son air charmant
elle a volé mon enfant
elle n'avait que 18 ans
sous son air charmant et ses 31 ans.

fait le 19 janvier 2003
 
Patricia

 

MON AMOUR

Quand je suis en amour

Plus rien n'est lourd.
Quand je suis avec toi-même sous la pluie, je n'ai pas besoin de toit. Si je peignais une toile,
Se serait toi au milieu des étoiles
Dans un ciel sans horizon
Pour dire que mon amour n'a pas de fond. Peut importe où je suis,
Si tu es là
Le malheur est banni
et la tristesse n'est pas. L'amour c'est aimer
sans regarder les défauts,
Bien voir les qualités
et savoir apprécier les moments savoureux. Dans une journée nuageuse,
Il n'y a que tes cheveux blonds
Pour me faire une journée heureuse
au lieu d'être dans de gouffres profonds. Au milieu de la nuit,
Regardant les cieux,
Imaginant tes yeux
Dans un arbre, comme des fruits. Je voudrais les cueillir
escalader l'arbre pour me les offrir,
Mais à cause de la hauteur
j'ai peur de tomber dans les profondeurs. Je voudrais te dire mon secret,
Mais je suis inquiet.
Diras-tu non à ma pensée
ou bien tu vas m'aimer ?


Patricia
 
 
LE JOURNALISTE

je n'ai pas la verbe
d'un écrivain de salon
mais moi j'écris les mots
avec plus de compassion

quand il faut écrire un fait divers
grave ou non
ces messieurs se régalent de l'occupation
d'avoir plusieurs colonnes dans les journaux

ils ne font pas de sentiments
c'est un mot absent
la seule chose qui compte
c'est le reportage et les photos

si c'est un accident
ils sont comme des rapaces, des sangsues
les premiers sur les lieux
pour avoir la première page

c'est le plus important, ça glace
cst gens d'un milieu différent
n'hésitent pas a provoquer des accidents
le principal c'est la première page

et l'événement
la belle princesse "DIANA"
qui était si douce, également
en a fait les frais évidemment,

paix a son âme et ses enfants
ont perdu la plus belle dame de leur coeur d'enfants
"LEUR MAMAN"
qui aidait du mieux tous les gens

mais pour les journalistes à scandales
quel scoop, une princesse et son amant
mais c'est misérable
de faire de l'argent
sur de tels argument

ces rapaces sont sur les événements
mais qui donnent leur signal
pour qu'ils soient la au bon moment
même la justice les laisse faire
puisqu'ils  se connaissent tous évidemment

quand on dit qu'il n'y a plus de dessous de table
l'info est fausse, je l'ai vu de la main à la main
de l'argent circuler
car même les pompiers à 17 h sentent le vin
devant les blessés
sur des interventions, ou il y a des morts
pourtant l'alcool est interdit, dès que l'on conduit

pourtant je trouvais ce beau métier
sans faille, mais j'y suis passée
et je n'ai pu que constater
que vous êtes bien soignées
selon le prix que vous y mettez

tout est questions d'argent
et l'honnêteté
n'est plus guère honorée
que par quelques uns dans le monde entier

aider l'humanité
c'était mon rêve
mais tout  s'achète et se vend
même un enfant
le principal c'est l'argent

pas les sentiments
d'ailleurs ces messieurs du gouvernement
ne gagneraient pas autant
ils s'occuperaient mieux des petites gens

et il n'y aurait pas autant d'argent
demandé a nous par des associations
qui font leur beurre en passant

Il y en a des honnêtes, heureusement
mais combien maintenant.

le  25 janvier 2003

 

Patricia

 

        Une petite maison                                       Un maximum de choses
        En plein centre ville,                                    Un minimum de place,
        Univers de poissons                                    Les objets se disposent
        La couleur des îles.                                     Avec beaucoup de grâce.


         Monte quatre étages                                    Au centre d'une pièce
         Manque d'ascenseur,                                   Petits trains électriques,
         Tête dans les nuages                                   Semblent rouler en liesse
         Petite joie au coeur.                                     En grande dynamique.


           Petit palier discret                                       Là sur une desserte
           Petite plante verte,                                      En train de bricoler,
           Bienvenue sous les pieds                          Petite fenêtre ouverte
            La porte est entrouverte.                            Courant d'air très léger.



            Un tout petit studio                                      Convivialement
            En long sous la toiture,                                Le goûter il propose,
            Petit coin rigolo                                             Bien dévotement
            Très bien à sa mesure.                               Petits verres il dispose.



                                                 Entre amis on discute
                                                 Le temps est oublié,
                                                 Jamais on se dispute
                                                 Petit havre de paix.

                                                Merlin

L. HIVER

le Bonhomme d'Hiver c'est déguisé,
il a ressorti son manteau blanc.
Tout enguirlander, comme un sapin de Noël,
Mais Noël, c'est du passé, et tu n'as pas daigné,
Montrez le bout de ton nez, alors tu nous fais quoi,
un bal masqué, pour que scintille dans nos yeux,
émerveillés, devant l'immaculé.

C'est beau voir, les arbres habillés,
de blancs, les enfants sont heureux.
C'est beau a regarder.
C'est étincelle, c'est flocon qui couvre le sol.
Et il jonche la terre à une vitesse extrême.

mais c'est l'hiver, et il fallait s'y attendre.
Pas le moment de mettre son nez dehors.
ça doit glisser, et une chute est vite arrivée.
Mais c'est beau à regarder, avec un feu dans la cheminée.

sa tombe encore, plus fort,
on va faire un bonhomme de neige.
Et on va en profiter pour faire une bataille,
les boules ça ne fait pas mal.


le pays est comme paralysé, et roule a pas cadencés
les voitures aussi, les gens ne sont plus aussi pressés
Peur de la chute !
Il faut mettre de vieille chaussette sous sa chaussure,
et on est assuré de ne pas tomber.

C'est ce que me disais toujours ma grand-mère.
La ville est calme, il neige, et on reste calfeutré.
Chez soi, pourvu que ça s'arrête.
C'est beau la neige, mais c'est froid, pour les petits doigts.
Et après ça brûle, je n'y comprend rien.
Mais c'est bien, on vas faire de la luge,
pour se dégourdir.

mon encre gèle, dans mon stylo plume,
il va faire très froid.
C'est bien la neige, mais quand on a bien chaud.
Ou devant une boisson chaude.
Ah les petits oiseaux vont avoir froid.
Et les fleurs qui commençaient a se croire au printemps..............

le 30 janvier 2003

 

Patricia



CHIENS PERDUS SANS COLLIER

Je le vois ce pauvre chien.
Dans le froid, dans la neige.
Vas t-il tenir la nuit, sans un abri.
Il a déjà beaucoup souffert, pour trouver des victuailles.

Au fond d'une poubelle, des restes trouvés, par ci, par là.
Mais comment l'aider.
Lui donner un bon repas et demain, car il y a toujours un lendemain.
La galère recommence.

l'héberger pour la nuit, je le ferais bien,
mais il est plus habitué a tant d'hospitalité.
et d'humanité, lui le chien perdu sans collier.
comment vas t-il réagir,

On ne sait pas, on ne le connaît pas.
Mais sa peine fait pitié a voir.
Demain il ne sera peut être plus parmi nous.
Je vais quand même l'aider, c'est mon destin.

Un plat chaud devrais lui faire du bien.
Mais il se méfie de l'homme !
En principe on lui jette des pierres.
Pour le lapider, comme dans la bible.
Alors que faire, demain se sera sa fin...........

Je tente une approche et ce n'est que reproches.
Mais qui sont juste, dans ce froid.
Tout le monde doit avoir un toit, et de la nourriture.
Mais il repart, dans ce froid, il titube, par le vent glacial.
Je l'aperçois, au loin, mais ce n'est plus qu'une ombre.

Hélas au petit matin, on l'a retrouvé mort sur le chemin
et pourtant je lui avait tendu la main.
Mais il arrivais au point de non retour, et il nous a laissé.
Pour nous faire comprendre une chose.

C'est au lieu de rester calfeutrer, quand il fait des grands froids.
Il faut savoir aider son prochain.

le 1er  février 2003

Patricia

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