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Encore quelques minutes devant vous...alors on poursuit notre lecture!

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AUX MILLE MOTS

LES YEUX DU COEUR

J'ai dans le coeur un sourire,
le sourire de ses yeux,
ses yeux si doux et si bleus,
si bleus que le ciel s'y mire.

J'ai dans le coeur un amour,
un amour si doux, si beau,
bien plus beau qu'un chant d'oiseau,
doux comme un lever du jour.

J'ai dans le coeur souvenir
d'une tendre nuit d'été,
une nuit d'éternité,
pour deux coeurs en devenir.

J'ai dans le coeur un secret,
petite étoile captive,
au coeur de lumière vive,
qui se languit et se tait.



TRISTE AMOUR

Tu es triste, mon amour,
Triste et perdu, mon ami.
Ton âme blessée gémit
Cherchant secours à l'entour.

Ton coeur est gris, mon enfant,
Gris et meurtrit, tel un fruit
Qui se flétrit, sans un bruit,
Sous un soleil innocent.

Ta voix s'est tue et tes yeux
Coulent ta vie, longs sanglots
Qui te brisent, mon Pierrot,
Qui t'éloignent de ton dieu.

Tu es triste, mon amour,
Triste et meurtrit, mon ami;
Mon coeur t'entend jusqu'ici,
Jusqu'à demain, pour toujours...



VIENS

Viens, je t'emmène sur un morceau d'étoiles;
Viens, on va s'aimer tel deux enfants de lune.
Vois, la nuit est là, de blanc vêtue, aimante.

Viens, je t'enlève sur un radeau d'étoiles;
Nus, nous dérivons, ravis et beaux, la lune
Mue, nous entourant de son long bras, aimante.

Viens, petit gamin aux yeux piqués d'étoiles.
Viens me rejoindre sur ce quartier de lune,
Vois, je t'y attends, les bras tendus, aimante...



TENDRE AMOUR

Mon bel amour, mon tendre ami,
toi qui d'un mot mon coeur ravit,
toi qui d'un cri mon coeur pâlit,
voici deux mots et tout est dit.

Mon bel ami, mon tendre amour,
il n'est de nuit, il n'est de jour,
je me souviens, où ton coeur sourd,
de mon jardin, faisait le tour.

Mon tendre amour, mon bel ami,
joie de mes jours, mon doux chéri,
il n'est de temps qui nous unit
que le temps présent, brève alchimie.



DOUCE-AMÈRE

J'aimais cette année-là,
très amoureuse,
c'était avant le glas,
une heure creuse.

Ton coeur m'apprivoisait,
doux souvenirs,
tes yeux tant pavoisaient,
sans parvenir.

Ton coeur m'appartenait,
heureux moments,
tes mains me soutenaient
au firmament.

J'aimais cette année-là,
serein bonheur,
c'était avant le glas,
sombre sonneur.



NUIT ET JOUR

La nuit revêt de son manteau,
de ma fenêtre,  les carreaux;
un pan de nuit qu'un mort soleil
vient redorer de tons vermeils,
un fond de nuit, de points paré,
que la lune fait miroiter.

La nuit se vêt d'ocre et de gris,
un rendez-vous sans compromis
avec la terre, qu'elle retient
soir après soir, d'un tendre lien.
c'est l'équinoxe, un atout;
chacun son temps, chacun son bout.

La nuit s'ennuie, le regard vague,
tantôt peine, tantôt divague,
mais, dans ses voiles, bien empêtrée,
sent le jour chercher l'entrée.
un blanc soleil déjà se glisse,
la refoulant dans son abysse.

Le jour revêt de son manteau,
de ma fenêtre,  les carreaux.
un pan de jour venu tomber,
après la nuit, sur ma pensée,
un fond de jour, sans vraie clarté,
que mon coeur sent, en aparté.



TANDIS QUE

Tandis que meurt un peu plus chaque jour ma vie,
Que les saisons se défilent, toujours pareilles,
Le vaisseau de l'ennui doucement appareille
Redonnant à mon coeur son instinct de survie.

Tandis que l'amour me remplit, sans pré-avis,
Que mon âme émerge de son profond sommeil,
Qu'en ce jardin se sustente le fruit vermeil,
Mon coeur en oublie de resasser ses envies.

Tandis que ton coeur poursuit en vain sa chimère,
Qu'il ferme les yeux malgré ses larmes amères,
L'amour, en doux parfums, s'insinue lentement

Le long des nombreux couloirs menant à ton Etre,
Ces couloirs où se terre ton enfant à naître,
Tandis que s'éclaire un peu plus ton firmament.



TEMPS DE PAIX

Le temps, ce temps qui parfois on méprise,
Ce temps qui nous malmène, qui nous brise,
Qu'on se plaît à composer au passé,
Qu'on se plaît souvent à outrepasser.

Ce temps qui ne connaît pas le pardon,
Ce temps qui nous meurtrit de ses chardons,
De qui on se plaint pour rien et pour tout,
De qui on se plaint comme d'une toux.

Ce temps qu'on est surpris de grapiller,
Ce temps qu'on a appris à gaspiller,
Qui se laisse conjuguer puis défier,
Sur lequel on ne devrait pas se fier.

Le temps, ce temps qui n'est qu'une illusion,
Qui ne supporte pas les allusions
Du lève-tôt au couche-tard inné,
Aux amours et aux espoirs calcinés.

Ce temps qui toujours semble s'échapper,
Qu'on parvient malgré tout à rattraper,
A grand renfort de promesses et de cris
Qui ont vite été oubliés et proscrits.

Ce temps qui se vit si peu au présent,
Qui de nos ennuis se fait méprisant,
Ce temps qu'on a bien souvent démontré
En balançant des calculs effrontés.

On peut acheter le temps et la paix,
Un oasis où chacun se repaît
En ces temps férus de grands changements
Où tout s'écroule sous le chargement.

On peut vivre sur du temps emprunté
Puis se mentir de façon éhonté;
Le temps, son trône, ne quitte jamais
Et à personne ne fait de rabais.



EAU VIVE

De ton flot limpide et blanc
Tu descends, allègrement,
La vallée, d'un pas léger.
Par la pluie, tantôt gonflée,
Ton élan est décuplé
Et tu bois, sans t'essouffler,
Le chemin tout droit menant
A ton lit des nuits d'antan.

De ton eau, par tous les temps,
Tu nourris abondamment
Un bon sol que les années
N'ont cessé d'ensemencer.
Tu chantonnes,  enivrée,
Un murmure au loin porté,
Et ton chant, le jour tombant,
Suit son cours jusqu'au levant.

Dans tes eaux, chaque printemps,
La vie mue, de peau changeant;
Ton courant en vérité
Est un lieu d'activités
Où magie et complicité
Ton milieu vont assurer.
Eau de vie, témoin d'un temps,
Sans détour, prochain tournant.



SOUPIR

Un soupir dans la nuit;
Un rêve qui s'enfuit
Sur l'aile de l'oubli,
Sans un mot, sans un cri.

Un soupir à minuit;
Une larme qui fuit
Loin de ses yeux sans vie
Sur sa joue toute en plis.

Un coeur qui soupire,
Un coeur qui délire;
L'amour s'est retiré
De son nid mordoré.

Un coeur qui s'étire,
Qui perd son empire;
Dans la nuit s'est miré
Un rêve évaporé.



CORPS À COEUR

Corps
A coeur
Eperdu
Un corps, un coeur
Que l'amour a bu
Que le chagrin a tu
Un corps qui connaît par coeur
Le chemin qu'il a parcouru
Qui n'a rien oublié de ses vues
Ni pardonné à ses amours déçues
Un corps à corps mais avec les yeux du coeur
Pour que jamais plus le corps ne s'avoue vaincu



VOS MAINS

Vos blanches mains dans mes mains
Ont soupiré un adieu,
Vos blanches mains, sans entrain,
Mes mains ont fui, loin des yeux.

Vos douces mains ont quitté
Mon blanc calice et ma joue,
De caresses désertée,
Pâle et triste, fait la moue.

Vos tendres mains aux doigts fins
Manquent à ma main, mais mon coeur,
Solitaire, franc gamin,
Le tien rejoint, pur bonheur.



NUIT AJOURÉE

La nuit s'étend, opaque, le souffle court,
Sur la forêt qui s'endort comme un enfant.
D'un pas feutré, couvant tout sur son parcours,
De son oeil noir, elle épie, depuis le faon
Jusqu'a l'oiseau: Qui veille? Qui la défie?
Vite glissée dans le nid, tel un gris ver,
Mais le petit, bien au chaud, qui en fait fi,
Va s'assoupir loin des yeux durs et pervers.

La nuit défend, tigresse, son univers;
Refuse au jour son lever, plus tôt prévu,
En retenant la sortie, à ciel offert,
De la lune, amusée par sa bévue.
Elle guette son coucher, s'impatientant
De sa lenteur, ses traits d'or zébrant son front.
Demain est là, hier n'est plus, la nuit sortant
Tout son grément, sereine, prête aux affronts.


PARADOXE

Noir dans le bleu, il s'abat, tel un marteau
Sur l'enclume, et sa proie, de peur baignée,
L'attend ou court, regardant la mort trop tôt;
Pour l'un, la vie, pour l'autre, c'est la saignée.

De son aile, maternel, le grand vautour
Son nid rejoint, les petits, muets, le guettant.
Deux becs gourmands se tendent, chacun leur tour,
De chair souffrant, le fretin se partageant.

De son aile, sinistre, le grand vautour
La campagne survole, la faim en sus.
Son oeil perçant, aux aguets, épie autour
Tout mouvement, détresse, d'un coeur issue.



RETROUVER

Retrouver le poème et le ver
Qui parlait d'un jamais, d'un toujours,
D'un verbe plein de vie et d'amour.
Retrouver le poète et le ver
Qui, de nous, a parlé un beau jour
D'un verbe plein de vie et d'humour.

Retrouver ce poème d'autrefois,
A saveur de minuits envolés,
Que des coeurs tendrement enlacés
Ont repris et clamé maintes fois.
Retrouver ce beau ver immolé
Sur l'hôtel des amours déplacés.


SUR LA PLAGE

Sur la plage désertée,
Où meurt un jour délavé,
Mon coeur s'étire et dérive
Comme l'eau bleue sur la rive.

La nuit descend sur ma vie,
Douce et sombre, sans avis,
Me rattrapant, au tournant,
Avec ses bleus, ses tourments.

Une lune boulimique,
Sans fin, me fait des mimiques,
Comme un ami des bons jours
Réglant tout avec humour.

Sur la plage désertée,
Au sable blond et lavé,
Mon coeur s'étire et sourit,
La nuit soupire et périt.



PROMENADE

Des promenades, aux parfums enivrants,
Sous un blond soleil capiteux, invitant
Deux coeurs esseulés à unir leur parcours.
Point besoin de mots, point besoin de discours,
Il y a l'oiseau, le silence, le cours d'eau;
Deux coeurs animés d'un désir tout nouveau.

Des promenades où sentiers et sous-bois,
A jamais témoins d'un amour aux abois,
Bruissent de plaisir sous leurs pas hésitants.
Leurs mains se cherchent, le baiser attendant,
Et leurs yeux se fuient, repoussant la pensée
D'un prochain contact, étreinte désirée.

Des promenades aux parfums éternels.
Temps privilégié, hors du temps, temporel,
Qui, nos coeurs, rejoint, souvenir rappelé.
Point besoin de mots pour ces coeurs esseulés;
Il y a l'oiseau, le silence, le cours d'eau
Pour alimenter cet amour de nouveau.



TENDRESSE

Lever les yeux et rencontrer ton regard,
Ce franc regard, si pur et si droit, d'un enfant.

Toucher ton front du bout des doigts, doucement,
Laisser ta peau, lisse et chaude, me parler.

Tenir ta main contre mon coeur et nourrir,
D'un fol espoir, ce bref instant de douceur.

Tromper ma peur et me bercer dans tes yeux,
Tes yeux si durs, au coeur trop doux, de gamin.

Et si demain se fait garant d'aujourd'hui,
Tout m'est permis et dans tes bras je souris.



ICI

Ici est un autre ailleurs né d'hier,
Maintenant est tenu au garde-à-vous,
Aujourd'hui est présent en mouvement,
Demain est ce qu'hier en aura fait,
Ce que ton souffle aura expiré....



LIBRE AMOUR

Aimer d'un amour sans voile,
Aimer d'un amour sans toile,
Sans un mot tout dévoiler,
De vérité l'entoiler.

Aimer d'amour au grand jour,
Aimer d'amour sans retours,
Etre fidèle toujours,
Le grandir sans détours.

Aimer sans haine ni temps,
Aimer toujours et longtemps,
Le laisser vivre et, pourtant,
Marcher dans nos pas d'antan.



DES CHIFFRES ET DES MAUX

UN
comme un seul dieu,
un seul amour;
UN
et tout est dit

DEUX
comme un voeu pieux,
la vie à deux;
DEUX
dualité

TROIS
comme triangle,
deux et l'autre;
TROIS
et le chaos

SEPT
comme dans chance
ou les sept vies;
SEPT
pair et impair

NIL
comme néant
et sans esprit;
NIL
et qui moins est...


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