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Poètes d'aujourd'hui

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JEUX DE VENT

Un ciel à l'humeur grise pleure des flocons
qu'un vent coquin et doux s'amuse à disperser;
il se plaît à les pousser, puis à les bercer,
les effrayer, les caresser de cent façons.

Où qu'ils se posent, il ne laisse de répit,
invitant le paresseux à venir danser
au milieu de la ronde qu'il vient de lancer;
et si le ciel vient à ralentir son débit

Qu'à cela ne tienne, il sera aux aguets;
le lièvre il s'amusera à pourchasser
et les oiseaux, son souffle pourra agacer,
en attendant la prochaine pluie de muguets.



SOURCE

Vas, marche et prête l'oreille au souffle du vent,
Laisse-le se raconter, sanglots dans la voix,
T'entourer, te bercer au milieu de ce bois;
Il te dira où cacher ton chagrin d'enfant.

Vas, marche, sans te laisser saisir par le temps,
Laisse l'oiseau, de la forêt, chanter sa loi,
Qu'il dise les mystères nichés sous ce toit
Que seule une âme d'enfant comprendra sciemment.

Vas, marche et entends les murmures du silence,
Celui qui se glisse, qui cache sa présence
Entre deux bruissements de feuilles, deux cris d'oiseaux.

Vas, marche et respire cette belle énergie;
Laisse-la t'apporter la paix et l'harmonie,
Permets à ton coeur la douceur de ce hameau.



VOUS

Vous, qui bientôt aurez vingt ans,
Comprenez pour lui mon attachement;
Vous, qui tantôt étiez amants,
Comprenez pour lui mon égarement.

Vous, à qui l'amour a souri,
Comprenez pourquoi mon coeur est ici;
Vous, que l'amour a étourdi,
Comprenez pourquoi mon coeur a souri.

Vous, pour qui ses yeux ont pleuré,
Comrendrez pourquoi je ne puis rester;
Vous seul saurez me pardonner
D'avoir renié tous mes espoirs brisés.



RETOUR

A l'heure où on ne vit plus d'importance,
où même le jour perd de sa prestance
et que le coeur renie son goût d'errance,
le chemin du retour rend sa fragrance.

A l'instant où tout se teint de silence,
que plus rien ne pèse dans la balance
sinon cette douce impression de transe
qui vient nous entourer et nous encense.

A l'heure où le regard devient immense,
où le dernier souffle demande audience
pour exprimer son désir en instance,
le passage révèle sa présence....



DÉSESPÉRANCE

L'amour tira un trait sur son coeur,
Ce coeur qui ne l'en pouvait souffrir
Tellement il se sentait de peur
De bonheur se devoir envahir.

Les regards de ce coeur qui font mal,
Dont le tranchant, vif comme la faux,
Ne veut épargner que son égal,
Que celui qui peut chausser ses mots.

Le coeur tira un trait sur l,amour,
S'en pouvant facilement passer,
Depuis les hauts sommets de sa tour
Que n'atteignent jamais ces pensées.

L'amour tira un trait sur son coeur,
Ce coeur que son oeil faisait blêmir
Malgré son absence de couleurs,
En dépit de ses vues d'avenir.

Les foudres de ce coeur qui font mal,
Qui ne daigne laisser de repos
Que le temps pour un réveil brutal
De sa réalité par ses maux.



LIBERTÉ

Se libérer de cette forme,
ne vivre que de son essence,
se libérer de cette norme,
ne vivre que de sa présence.

Se libérer de la pensée,
de ce mental qui fait sa loi,
qui ne veut vivre qu'au passé,
qui imagine un futur roi.

Laisser son enfant respirer,
lui permettre de s'épanouir,
laissez à l'enfant sa beauté,
laissez cette rose fleurir.

Se libérer de la douleur,
la délester de tout pouvoir,
donner à son coeur sa couleur,
le libérer de son dortoir.

Ici est clé de l'infini,
maintenant, clé de tous les temps,
l'instant présent est ton ami,
il est garant de ton enfant.



TES YEUX

Tes yeux, comme deux lacs tranquilles,
là où le temps se perd ou file,
ces yeux qui ont conquis mon coeur,
qui ont éveillé sa chaleur.

Tes yeux aux pouvoirs insensés
où mes espoirs se sont bercés,
ces yeux d'une grande douceur
par trop changeants selon l'humeur.

Tes yeux, comme deux lacs profonds,
où l'amour dort dans ces bas fonds,
ces yeux pourtant si pleins de vie,
qu'un rien peut habiller de nuit.

Tes yeux qui enfantent ma peine
après m'avoir fait sentir reine,
ces yeux où j'aimais voyager,
qui m'invitaient à y rester.



LA VIE
c'est l'amour qui fleurit,
l'amitié qui grandit,
la terre qui nourrit,
c'est l'enfant qui sourit.

LE PLAISIR
c'est quand toi, le poète,
tu fais vibrer la terre
plus qu'une chansonnette;
tu deviens un trouvère.

L'AMITIÉ
c'est le bras qui te serre,
l'oreille qui se tend,
qui entend ton enfer,
qui berce ton enfant.

L'AMOUR
c'est un câlin volé,
un sourire à midi,
c'est le coeur qui bondit
à son nom prononcé.

LA TRISTESSE
c'est l'amour qui s'enfuit,
l'amitié qui trahit,
la haine qui s'ensuit,
la mort à l'infini.

LA HAINE
c'est la vie qui perd pied,
qui détourne son coeur,
qui voudrait bien dénier
qui fut son créateur.

LA MORT
c'est ton coeur qui rend l'âme,
qui vit des amers fruits
d'une nuit qui se pâme
au milieu de ses bruits.



AIMER

Aimer serait bonheur
dans les bras de ma mie,
un tendre coeur à coeur
s'il nous était permis

Aimer serait bonheur
dans l'espoir retrouvé
mais tu fermas ton coeur
sans chercher à rêver

Aimer est un malheur
que je n'ai mérité,
une vallée de pleurs
qu'il me faut déserter

Aimer n'est que bonheur
quand il est liberté
mais n'a plus de saveur
s'il n'est point partagé

Aimer sera bonheur
le jour où nos deux coeurs
se connaîtront par coeur,
vidés de leur noirceur.



JE TE CUEILLIS

Je te cueillis au bord de l'abîme,
Là-bas, bien haut, au-dessus des cimes
Où l'arbre et le mont font bon partage
De l'étendue d'un ciel sans nuage.

Je te bercai, baisai ton visage
Et repoussai au loin cette image
Qui, ton coeur, depuis longtemps opprime
De sa vérité que tu sublimes.

Je te cueillis au bord de l'abîme,
Là-bas, bien haut, entre ciel et cimes,
Au moment où tu tournais la page
Et laissais ta vie sur le rivage...



SONNITUDE

Une blanche lune se mire dans le lac,
Parmi des éphémères et des demoiselles
Qui, dans un grand tourbillo de couleurs et d'ailes,
Lui jouent un spectacle de si beaux entrelacs.

L'onde douce et pure la guide vers ses fonds,
L'invitant, en son royaume, comme une amie,
A partager la tranquilité de son lit
Et la beauté irradiante de ses bas fonds.

Bercée, elle se surprend à rêver en vain
D'une nuit romantique avec l'astre du jour
Qu'elle a eu plaisir à croiser sur son parcours.

Une ronde lune, au coeur couleur de vin,
Se sent bien solitaire au milieu de sa cour
Qui retient son souffle et attend le nouveau jour.



LE CHAÎNON

Homme, tranquille promeneur,
que l'ombre poursuit ou défie,
qui voit, dans l'arbre, un dormeur,
et dans la nuit, un ennemi.

Femme, compagne désignée,
que l'amour effraie ou dénie,
qui voit, dans la fleur, l'entité
et dans la douleur, une amie.

Que manque-t-il, à ces élus,
pour créer un chemin de vie
où l'oiseau et le lion déchu
chemineront en harmonie?

Que manque-t-il pour que demain
voit naître l'enfant de l'amour,
symbole de paix du divin
qui viendra sceller leur parcours?



POINT BESOIN

Point besoin d'autant de mots
pour coucher sur le papier
tous ces espoirs initiés
qui ont peint autant de maux
sur le tableau d'une vie
qui ne crie plus ses envies

Point besoin de sacrifier
tous ces instants de plaisir
que n'ont pas su retenir
nos mémoires crucifiées

Point besoin d'autant de mots
pour couler sur le papier
ces souvenirs enfiévrés
qui ont créé tant de maux,
tant de cris, tant de regrets,
dans nos coeurs dont le secret
niche derrière les mots.



BLANC ET GRIS

De blancs nuages traînent et s'étirent,
Un vent coquin, en vain, les défiant
De rejoindre la nuit avant lui.

De gris nuages geignent et soupirent
Poussant sans fin un soleil méfiant
Qu'un temps impie pâlit et réduit.

Ils sont blancs-gris, souvent très gris-blancs,
Chargés d'envie, gonflés de remords,
Tantôt fin prêts, pleurant à demi.

Des nuages versent dans les champs
Quelques larmes, sur un même accord,
Que la terre boira, do, ré, mi...



PAPILLON

Papillons, butinez,
butinez tous les coeurs
par les matins d'été,
matins pleins de douceur.

D'une fleur, vous osez
soutirer son blond lait,
de votre long baiser,
goûter à ses attraits.

Et la rose de dire:
Ô mon prince,  mon sire,
votre bouche est plaisir
et je n'ai qu'un désir,
c'est de vous accueillir
vous et toute la lyre...



MÉMOIRE

Longer les couloirs de la vie,
Des noeuds emprisonnant le coeur,
Un coeur qui avance par coeur
Parmi les souvenirs qui crient.

Mémoire aux mille noeuds coulants,
Jonchant les couloirs de la vie
Qu'une aube à l'astre bien poli,
Fera râler jusqu'au couchant.

Et l'âme pleure, dans sa nuit,
Des larmes d'amour qui trahissent
Sa grande douleur et qui tissent
Sur la peau des sanglots qui fuient.

Les mémoires, longs cris du coeur,
Qui défilent par rangs serrés
Dans nos pensées, avec lenteur,
Ces mémoires d'un temps passé.

Ces souvenirs, de noeuds tressés,
Qui s'inscrivent dans nos cellules
Et qui souvent font avancer
Dans la vie comme un somnambule.

Dans la nue secrète de l'âme,
Par des chemins de grandes nuits,
Ces souvenirs noirs et infâmes
Vont perdre leur mémoire au puit...



POETE

Poète vis,
dis et enchante
celui qui prie
celui qui chante

Poète vois
tes mots apaisent
travail d'ascèse
poète crois

Poète sois
celui qui voit
plus loin que soi
bien mieux que moi
Celui qui sait
de son beau vers
calmer l'enfer
écrire en fait
le mot parfait
d'un coup de coeur
clamer sans peur
ce qui se tait

Poèmes d'anges
écrits de coeur
tu cries ta peur
ou des louanges
ta pauvre vie
ou tes ennuis
un fol envie
tes sombres nuits
écrit du coeur
aux mots bardés
un coeur donneur
de mots scellés

Poète un jour
que l'amour tue
un troubadour
au coeur déchu
d'un ver maudit
sa vie d'enfer
d'un ver grandit
sa joie d'hier
larmes d'amour
larmes et cris
que son coeur lourd
cent fois décrit
que son coeur sourd
cent fois dénie



JET DE LUMIÈRE

Lumière qui naît de la fusion,
Lumière qui meurt sans effusion,
Lumière qui jaillit de nul part,
Lumière qui franchit les remparts.

Lumière qui brille dans tes yeux
Et qui imite le bleu des cieux,
Lumière qui se fraie un chemin
Jusqu'à ton âme, petit gamin.

Lumière qui vit sous le boisseau,
Qui n'attend que le chant de l'oiseau
Pour montrer son oeil incandescent,
Pour rejoindre le jour qui descend.

Lumière qui connaît bien ta nuit
Autant ta colère que l'ennui,
Comme un nouveau printemps qui nourrit
Qui te rejoint à pas de souris.

Lumière née des yeux de l'amour
Qui s'épanouit à chaque détour
Lumière qui soulève ton coeur
Lumière qui consume ta peur.



DIS-MOI

Dis-moi pourquoi il a fallu
qu'un coeur ami parle d'amour,
pourquoi la vie prit ce détour,
ce court chemin, sans avenue.

Dis-moi pourquoi j'en suis venu
à désirer tenir sa main,
à espérer des lendemains
de pur bonheur, à deux coeurs nus.

Dis-moi pourquoi la vie s'est tue?
pourquoi semer de verts sentiers
puis se pousser, sans se soucier
de la moisson le temps venu.

Dis-moi pourquoi je n'ai pas su
voir dans son coeur tomber le jour?
dis-moi pourquoi parler d'amour,
parler de lui, ne suffit plus...



TOMBE LA PLUIE

Tombe la pluie et tombe la nuit,
pleure mon coeur et meurt ma douleur;
bas le rideau, fin du scénario.
l'amour s'est tu, si près de son but,
il a pris peur, freiné ses ardeurs;
bas les masques et toutes ces frasques.

Tombe la pluie et tombe la nuit.
hier me sourit...hier qui m'a ravi;
aujourd'hui mu et demain est nu.
des mots-tambours qui frappent de jour,
qui parlent haut et qui sonnent faux:
aujourd'hui ment, demain s'en repent.

LA BALANÇOIRE

Ses attaches élimées,
Son siège craquelé,
Par un vent démonté,
Vers le ciel veut monter.

Ses pensées se bousculent
Et soudain, tout bascule;
La voilà qui fabule
Enfermée dans sa bulle.

Un regard vers le lac;
La vague, le ressac,
Serrement...comme le trac,
Sentiment...tout en vrac.

Les rires, envolés,
Les rêveurs, emportés
Par la fin de l'été.
Souvenirs balancés...


SOUPIR

Quand s'éteignent les feux du jour
Et que s'éveille la luciole,
Que le vent se tait à son tour
Et que rentre le campagnole.
Quand le silence se détend
Et qu'enfle le chant du grillon,
Que se suspend le cours du temps
Et le créateur, son crayon,
Quand se tarissent les pensées
Et que cessent les cris du coeur,
Le sommeil peut se glisser
Et, du jour, gommer les erreurs.


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