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Et la lecture se continue...

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JE-TU

Je n'ai pas su
te retenir
je n'aurais pu
y parvenir

Je t'ai laissé
mon coeur nourrir
j'ai accepté
d'amour souffrir

Je t'ai permis
de m'envahir
m'en suis servi
pour me grandir

Je t'ai aimé
en un seul jour
t'ai pardonné
de mon amour

Tu m'as aimé
à ta façon
ne puis juger
avec raison

Tu es parti
sans un regard
n'a pas permis
un seul retard

Tu n'as rien su
de mon chagrin
je te l'ai tu
comme un gamin



SOUS LES DRAPS

Sous les draps frais
mon coeur s'effraie
du long silence
de ta présence

Sous les draps doux
mon corps est fou
loin de tes bras
où tu n'es pas

Sous les draps blancs
ma main te sent
mais mon coeur sait
et à l'excès

Sous les draps doux
ma vie se joue
demain est là
je n'y suis pas



TOUJOURS

Il y a des toujours et des jamais
Qui ont une saveur de temps passé,
Sur lesquels mon coeur a tiré un trait
Puisque tu en as ainsi décidé.

Il y eut des toujours au goût d'amour,
il y eut des jamais sans grand attrait,
Des mots qui avaient marqué tes retours,
Qui avaient aussi empreint tes retraits.

Il y aura des toujours bien après,
Et loin derrière, des jamais autant;
Des mots qui défileront sans arrêt,
Des mots qui me retiendront comme avant.



SOLITUDE

Solitude qui frappe à mon coeur,
Que n'en vois-tu déjà la douleur
Pour, à chaque instant, t'y présenter,
Pour aussi souvent le traverser.

Solitude, ma fidèle amie,
Qui bouscule mon coeur endormi,
Que rien ne parvient à déloger
Depuis que l'amour s'est dérobé.

Seule compagne de mon jardin
Où la rose d'amour m'est chagrin,
Seule complice de mes pensées
Qui lui convient bien d'alimenter.

Solitude qui veut m'emparer,
Que ne vois-tu mon désir enfler
Pour, à chaque instant, te répudier,
Pour un long temps ne plus te convier.



ROSE-AMOUR

Une rose m'a ouvert son coeur,
Petit coeur de velours en bouton,
Son pétale, rouge de couleur,
Son corps, frémissant dans l'abandon,
Se tendaient, attendant la caresse.

Une rose m'a offert son coeur,
Espérant apaiser ma détresse,
Un petit coeur gonflé de senteurs
Qui, le mien, parvenait à saisir,
Lui voler un moment d'attention
Pour, sa douleur, en dévier le tir,
Changer le cours de ses émotions.



DORS MON AMOUR

Dors mon amour, laisses la nuit t'envelopper,
Qu'elle glisse sur toi son ruban vaporeux
Aussi subtil et tendre qu'un doigt amoureux,
Qu'elle te berce de sa douce mélopée.

Dors mon amour, laisses demain dans ses vapeurs,
Ne permets pas qu'il vienne troubler ton sommeil,
Qu'il vienne sans permission ternir ton soleil
Déjà affaibli par l'emprise de tes peurs.

Dors mon amour; ma main ne lâche pas la tienne
En dépit du peu de feu de ton affection.
Mes sentiments, eux, vont demeurer en faction
Malgré mon ciel incertain et quoiqu'il advienne.



AVANT LONGTEMPS

Avant longtemps tes tempes blanchiront
Et de subtile façon, sur ton front,
Le temps, de ses longs doigts, fera sillons
Et en desserrera tous les maillons.

Avant longtemps ton coeur s'apaisera
Et à plus de douceur aspirera,
Délaissant ses devoirs et ses combats
Pour, avec le temps, clore le débat.

Avant longtemps tes sens s'affineront
Et de tendre façon s'affirmeront,
Se moquant du temps et de sa raison
Pour découvrir de nouveaux horizons.



LES MURS DU COEUR

Aux murs de mon coeur
s'accroche l'amour,
nonobstant ses peurs,
malgré son parcours.

Aux murs de mon coeur,
dans tous ses couloirs,
te ressens par coeur
sans toucher ni voir.

Aux murs de mon coeur
se grave Ton nom,
couleur de bonheur
ou bien tout en sons.

Aux murs de mon coeur,
murs aux cents tableaux,
douleur ou chaleur,
terreau ou bien chaux.



QUE RESTE-T-IL

Que reste-t-il de ce bonheur fou,
de tous ces petits moments fugaces
qui ce jour me peinent et m'agacent
tellement les contours en sont flous.

Que reste-t-il de ce doux bonheur,
de ces petits moments pleins d'amour
qui permettaient tendresse et humour,
à qui nous nous désirions faire honneur.

Que reste-t-il d'un si grand bonheur,
de tous ces tranquilles petits moments
où nos coeurs s'étreignaient longuement
dépouillés de leurs espoirs navrants.



MALGRÉ TOUT

Malgré les soubresauts de ton coeur,
malgré tes yeux qui fuient et qui nient,
malgré mes nuits de grande noirceur,
malgré tes absences à l'infini,

En dépit de la flamme qui meurt,
en dépit de tes départs polis,
en dépit de ma franche douleur,
en dépit de mes espoirs flétris.

Par devers mes matins sans couleurs,
par devers tes humeurs en saillie,
par devers ta peur et ta rigueur,
par devers mes rêves et mes envies,

JE T'AIME



CHAGRIN

En mes yeux, une larme s'attarde,
En mon coeur, un chagrin et ses hardes.
Dans tes yeux, le silence se répand
Et devant mes yeux, ton coeur se repent.

Tes yeux, toute tendresse ont épongé,
Cherchant encor, des miens, prendre congé.
Mes yeux, de ton coeur, en perçoit la peur
Que d'autres yeux ont nourri de vapeurs.

Ces yeux, qui en peu de temps, ont changé,
Avec lesquels j'avais pu échanger;
Un fossé, qui, de mes yeux, s'est caché,
Où l'âme était nue mais fort détachée.

En mes yeux, une larme s'attarde,
En mon coeur, un chagrin et sa harde;
Dans tes yeux, le silence se détend
Et devant mes yeux, ton coeur se défend.



MOTS DE PLUME

Une page désolée
qu'une plume enrhumée
a tapissée de mots crus
pour apaiser son coeur nu

Une page barbouillée
d'un flot de mots libérés
de leur affreux contenu
que nul ne livrera plus

Une page maquillée
d'un trait de plume irrité
quand les mots ne viennent plus
qu'en tas de fils décousus

Sur une page posée
une plume a déposé
les souvenirs très confus
d'un grand amour méconnu

Sur une page envolée
comme plume au vent poussée
des mots d'amour sont venus
mourir à corps défendu

Sur une page délavée
une plume s'est gorgée
par la muse confondue
d'une rime de son cru



QUAND

Quand mes mains près des tiennes dévieront,
quand mes yeux des tiens se détacheront,

Quand mes pas des tiens voudront s'éloigner,
quand mon coeur du tien pourra s'arracher,

Quand mes pensées de toi seront calmées,
que mon corps du tien se sera sevré,

Quand mon chagrin au tien sera livré,
qu'il ne sera que douleur au passé,

Quand mon amour pour toi sera noyé,
qu'il ne sera plus qu'un désert glacé,

Quand mes lèvres pourront te dire adieu,
que je ne ferai plus de toi mon dieu,

Alors je pourrai m'étendre et dormir,
rêver de ton beau sourire...et mourir.



INVITATION

Respirer l'odeur d'un amour naissant,
en ressentir le délicat parfum,
ce parfum, si doux, toujours insistant
pour balayer les souvenirs défunts.

Se laisser enivrer de mots d'amour,
les touts premiers, si tendres et feutrés,
que même un coeur fermé à double tour
n'arriverait plus à pouvoir contrer.

Respirer ce corps au mien se pressant,
en ressentir tous les centres en éveil,
anticiper les plaisirs qu'il pressent,
voir s'épanouir dans ses yeux cents soleils.

Abreuver nos coeurs de complicité,
s'assurer que la peur n'existe pas,
se laisser gorger de félicité,
s'inviter constamment à ce repas.



HABILLER

Habiller mon coeur de félicité,
Lui retirer son manteau de frissons,
Lui redonner cette capacité
Avec la vie, de battre à l'unisson.

Habiller mes yeux de pure tendresse,
Qu'ils lui deviennent un havre de paix,
Qu'il en oublie sa peur et sa détresse
Qui, à tout moment, son calme sapait.

Habiller de silence mon mental,
Pour qu'il fasse taire son flot d'avis,
De sauts d'humeur et son humour bancal,
Que meurent ses discours sur le parvis.

Habiller de présence ma pensée,
Qu'elle ne laisse filer de moments
De chagrin qu'elle n'aura pu panser,
De bonheur, sans en voir son firmament.



RIEN

Rien ne restera de nous
quand nos coeurs se seront tu,
plus rien n'existera plus
ni de noms ni de remous.

Rien ne comptera pour nous
quand nos coeurs fusionneront;
l'éternité nous auront
pour y contempler le Tout.

Rien ne parlera de nous
qu'un reflet dans le miroir,
qu'un sonnet dans le tiroir,
rien ne survivra de Nous....



MY LOVE

Je t'ai aimé dans ta présence,
T'ai désiré dans ton absence,
Je t'ai parlé avec tes mots,
T'ai accompagné dans tes maux.

Je t'ai aimé dans ton sourire,
Ai désiré tes moindres rires,
Je t'ai parlé avec mon coeur,
Me suis reconnue dans tes peurs.

Je t'ai aimé dans tes pensées,
T'ai appuyé dans ta lancée,
Je t'ai parlé avec mes yeux,
M'y suis investi de mon mieux.

Je t'ai aimé mon bel Amour,
T'ai chanté comme un troubadour;
Je t'ai aimé avec mon coeur,
J'aime encor ton coeur en couleurs.



IL EST

Il est des yeux, des yeux remplis de cent soleils,
qui déversent sur le coeur des plaisirs vermeils.

Il est des regards, des regards si pleins d'amour
que même la rose en perdrait tous ses atours.

Il est des baisers, des baisers si savoureux
que le coeur en fait volontiers ses jours heureux.

Il est des mots, des mots chuchotés à l'oreille
des mots qui sont d'une tendresse sans pareille.

Il est des mains, des mains aux longs doigts caressants
qui vont sur la peau en doux baisers frissonnants.



DES BLANCS AU COEUR

Ma vie est un blanc cimetière
Où dorment mes espoirs maudits;
Ma vie est tout de blanc entière,
Chemin pavé de mots non dits.

Ma vie est un long corridor
Que ton amour a dévalé;
Mon coeur est ce blanc mirador
Embrouillé de larmes salées.

Ma vie est un coeur esseulé,
Que ton soleil a fait vibrer,
Une vie aux rêves meulés
Où ta peur est venue sabrer.

Ma vie, aux couleurs de désert,
Qui ne se prend plus au sérieux,
Une vie de guerres et de misères
Au tracé presque laborieux.

Ma vie est un blanc cimetière
Où dorment mes rêves déchus;
Nul bonheur ne viendra de tiers
Car ils ne m'ont que trop déçu....



COMPLICITÉ

Et si je pleure, me viendras-tu
Sécher mes larmes de ta douceur,
Me tendre la main dans ma noirceur?
Oseras-tu ces chemins battus?

Et si ma foi vient à basculer,
Les mots diras-tu pour l'éveiller,
Et, ce mal de vivre, enrayer
Quand mon coeur voudra tout annuler?

Pourras-tu toujours me protéger,
Malgré ma vulnérabilité,
Quand mon âme devra s'aliter,
De tout fardeau voulant s'alléger?

Ton amour saura-t-il supporter
La solitude de ces moments?
Saura-t-il récolter le froment,
De sa terre, la vie exhorter?

A toi que j'aime, je veux offrir
De mon amour, sa transparence,
De mon amitié, sa fragrance.
Tendre Ami, ce pourra-t-il suffir?



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Un petit brin de gourmandise vers mes Poèmes 4...